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MessagePosté: Mercredi 6 Décembre 2017 à 0:17 
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Enregistré le: Mardi 10 Janvier 2017 à 19:49
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nala_radenne a écrit:
@Aeryn, à ce propos, pas trop dur le rythme et la pression en etude de medecine ?


Vaste question, il y aurait tant à dire ...

En ce qui concerne la pression, tout dépend de ce à quoi tu penses. S'il s'agit des concours, il y en a un en fin de première année (pour accéder à la deuxième année de médecine) et un en fin de sixième année (pour choisir ta spécialité et la région à laquelle tu es affecté pour ton internat).
Ces deux concours engendrent une pression certaine, ils sont difficiles, mais honnêtement je n'ai jamais réussi à l'expliquer convenablement à quelqu'un pour qu'il se rende vraiment compte de ce que c'est. Même à mes parents, je n'ai pas réussi à le leur expliquer, il n'ont jamais vraiment saisi ce que c'était, en quoi c'était difficile (ceci dit ça ne les a pas empêché de me soutenir). Je crois qu'il faut être passé par ces études pour se rendre compte.

En ce qui concerne le rythme, c'est comparable à d'autres situations. Parfois tu fais quelque chose de difficile, tu es à fond dedans, tu trouves que c'est effectivement difficile mais tu le fais sans avoir de recul. Et une fois que tu as fini et que tu regardes en arrière, tu prends conscience de ce que tu as réussi à accomplir et tu te demandes comment tu as pu réussir à faire ça. Tu te dis que si c'était à refaire en sachant ce qui t'attends, tu ne le referai pas.
C'est surtout valable pour les 6 premières années. Une fois que tu es interne, tu travailles à temps complet à l'hôpital et tu n'as plus de cours à bachoter dès que tu n'es plus ni à la fac ni à l'hôpital. Les choses sont différentes.
Pour moi c'est difficile parce que le passage au statut d'interne est venu avec un accroissement considérable des attentes sociales et relationnelles au travail, desquelles j'étais finalement plutôt préservée avant, et je n'avais pas anticipé le changement. Mais la majorité des internes trouve l'internat beaucoup moins dur que les périodes qui précèdent en terme de rythme et de travail "scolaire" à fournir. C'est différent. Le rythme de travail quand tu es interne peut être très intense (je suis passée dans des stages où on pouvait faire des semaines de plus de 80 heures), mais c'est moins dur de travailler auprès des patients que d'apprendre des cours par coeur.
Ce qui peut être dur pour certains internes, c'est le niveau de responsabilité que tu as avec ce statut. Tu es amené à travailler sans supervision à certains moments (en théorie tu es toujours sous la supervision d'un médecin sénior, en pratique quand tu es de garde et que ton chef est parti se coucher, c'est à toi de gérer les patients et tu ne peux pas l'appeler pour tout et n'importe quoi). Mais je n'en dirai pas plus, ça ne m'a pas vraiment posé de problème jusqu'à maintenant. Mes chefs ont toujours su trouver le juste milieu entre l'autonomisation et le fait de rester disponible (et nous le faire savoir) pour nous aider à gérer les choses difficiles.

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Diagnostiquée à 26 ans - TSA d'intensité légère à modérée (01/2018) + HPI (06/2017)


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MessagePosté: Mercredi 6 Décembre 2017 à 10:58 
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Enregistré le: Mercredi 8 Avril 2015 à 13:13
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Localisation: Un peu à l'Est (géographiquement parlant)
Pour le métier d'infirmière plus précisément, je ne sais pas à quel point il y a des "obligations" pour travailler dans certains services après la fin des études. Si on ne risque pas trop de se retrouver dans un service difficile "par défaut", ce n'est pas nécessairement indispensable de tester le plus "dur", j'imagine. Mais de manière générale, c'est toujours positif de faire des stages un peu variés pour découvrir tous les aspects du métier. ;)

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Détectée HQI à 7 ans, diagnostiquée aspie le 07/07/2015.


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MessagePosté: Mercredi 6 Décembre 2017 à 14:08 
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Enregistré le: Mardi 10 Janvier 2017 à 19:49
Messages: 308
Les IDE ont quand même la possibilité de travailler dans un service qui leur plaît un minimum, de partir en libéral si le travail d'équipe (dans un service) ne convient pas ..

Pour les stages, je pense que de toute façon ça donnera une idée plus "négative" de la manière dont ça peut se passer avec l'équipe que ce que ce sera réellement dans un travail à plus long temps.
Personnellement, le début de mes stages est toujours la période la plus difficile : plein de nouvelles personnes avec qui tu ne sais pas communiquer. En fin de stage tu as appris un peu à connaître les personnes donc c'est souvent un peu plus facile.

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Diagnostiquée à 26 ans - TSA d'intensité légère à modérée (01/2018) + HPI (06/2017)


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MessagePosté: Vendredi 8 Décembre 2017 à 23:21 
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Enregistré le: Dimanche 26 Novembre 2017 à 23:23
Messages: 96
Nala Radenne,

Merci pour ton message. Je vais aller droit au but: je ne suis pas infirmiere mais trois de mes tantes le sont, ainsi qu'une de leurs filles. Elles travaillent toutes en hopital. Je vois deux problemes avec un profil Asperger: 1)le peu de temps pour traiter un patient, elles ont toujours la pression pour accomplir des actes de plus en plus rapidement, sans prendre le temps d'avoir une relation avec le patient et 2)les implicites, c'est un metier ou l equipe se connait bien et a cause du manque de temps, les instructions et les passages de flambeau peuvent etre passes rapidement, par des messages pleins d'implicites. Quand c'est un ragot, c'est pas grave mais ca peut parfois etre des contenus importants.
Il y a un troisieme probleme qui depend de tes sensibilites particulieres, ce sont les personnes qui tournent autour de toi qui changent tout le temps: les medecins tournent, les aides-soignantes, les patients...en tout cas a l'hopital. A cause de la cadence elevee, tu auras du mal a obtenir des amenagements pour faire les actes plus lentement, comment le percevra le reste de l'equipe? Elles ont toutes le desir de soigner et de faire les choses bien, en expliquant aux patients, en rassurant...
Dans d'autres milieux, tu peux effectivement avoir plus de liberte, plus d'amenagements: en liberal, en etablissement scolaire...et moins de surprises.

Apres les etudes d'infirmiere, tu peux toujours etudier la psychomotricite ou l'ergotherapie selon ce qui t'interesse le plus et le milieu dans lequel tu veux travailler. Les therapeutes ocupationnels existent en Amerique seulement, je crois.

Bon courage et je croise les doigts pour le concours!

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Milinou, maman d'un petit chou trop chou, TSA, diagnostique en juin 2016 a 3 ans et demi, vivant a Valparaiso. Probable Asperger mais retard de langage mais bilingue.


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MessagePosté: Jeudi 28 Décembre 2017 à 20:31 
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Enregistré le: Lundi 16 Janvier 2017 à 20:09
Messages: 485
Localisation: Landes
le système de santé est corrompu par la finance, donc c'est incompatible selon moi , la confiance n'y est pas !! , devenir et faire partie de ces arrivistes pour bcp et d'une médecine non efficiente est une aberration ......

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identifier Haut potentiel avec un TDAH , prés diagnostique syndrome d'asperger positif avec psychologue spécialisé.


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MessagePosté: Vendredi 29 Décembre 2017 à 13:39 
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Enregistré le: Dimanche 24 Janvier 2016 à 16:33
Messages: 140
Désolée d'avance, je vais sortir un peu du sujet, mais j'ai lu pas mal de choses qui me parlent et je peux peut-être apporter mon témoignage.

Je ne suis pas dans le milieu médical, mais un peu dans le social puisque je suis prof. J'ai eu 10 ans assez faciles dans mon métier, où je me suis épanouie, j'avais des ambitions et le soutien de mes supérieurs. Et puis j'ai aussi eu 7 ans plus durs, mes 2 années de stage en début de carrière et les 5 dernières années. Maintenant que je suis sur la piste du SA, j'analyse mieux mes difficultés, on retrouve une bonne partie de celles qui ont été évoquées ici.

- les changements d'établissement et l'intégration dans une nouvelle équipe. Là où les collègues vont mettre 2 mois à s'intégrer, il va me falloir 2 ou 3 ans.
- les gros établissements, où il y a beaucoup de collègues et beaucoup de petites équipes avec chacune leurs petites habitudes.
- l'âge des élèves : je ne comprends pas du tout le mode de fonctionnement des lycéens. Les collégiens sont plus simples à comprendre
- le travail en équipe, les réunions : mon cerveau se fige
- la fatigabilité : je n'ai presque jamais pu travailler à temps complet, et comme ça a été évoqué, si je fais des efforts pour le boulot, je deviens ingérable à la maison pour mon conjoint et mes enfants.
- j'adore m'intéresser au fonctionnement des élèves dans leur globalité, mais je n'y arrive pas. Les élèves restent des fragments d'information, que j'ai tendance à mélanger (surtout que j'ai du mal à reconnaître les visages aussi), et en plus je ne sais pas comment aborder avec eux les sujets hors du cours.
- je suis incapable d'organiser une sortie ou de coordonner un projet car ça implique de contacter des gens

Donc oui, j'ai réussi à bosser là-dedans, je suis même assez bonne je pense, mais il faut un certain nombre de conditions pour que ça se passe bien, et j'ai des limites par rapport à ce que j'aimerais faire. J'ai dû renoncer à certains pans de mon métier qui m'intéressaient à cause de ces limites. C'est important de bien cerner ses propres limites pour ne pas se mettre la barre trop haute.

_________________
Maman de R (17 ans), N (15 ans, HPI, extra terrestre) et A (5 ans, qui nous pose question).

THPI, phobique sociale. Asperger évoqué par ma psy TCC.
Contact pris avec le CRA. Le dossier sera examiné en mars.


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MessagePosté: Samedi 20 Janvier 2018 à 20:20 
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Enregistré le: Dimanche 15 Novembre 2015 à 23:28
Messages: 413
Bonjour nala_radenne,

Mon diagnostic n'a pas encore été confirmé mais je peux témoigner de mon expérience en tant qu'étudiant en IFSI, si cela t'intéresse.

J'étais extrêmement motivée et passionnée par le secourisme quand je me suis engagée dans cette voie, alors que j'avais déjà un parcours d'étudiant un peu tourmenté derrière moi. Sur le plan purement scolaire, mes résultats étaient plutôt très bons, parmi les meilleurs. En revanche, j'ai énormément souffert pendant les stages, ce qui a entraîné l'arrêt forcé de mes études.

Le plus difficile durant les stages était, d'une part, la très grande fatigue engendrée, et d'autre part la gestion des relations sociales tant avec le personnel qu'avec les patients. Durant mon premier stage, l'un des patients s'était en effet plaint de moi auprès du personnel, ce qui a fait que je n'ai pu valider aucun item de compétence à la fin du stage.

Personnellement, j'ai trouvé les relations avec le personnel et les autres stagiaires beaucoup plus complexes, car l'on est en permanence jugé et pas toujours aidé. Le plus souvent, je ne savais pas comment me comporter : je ne savais pas ce que j'avais le droit de faire ou de ne pas faire, ce n'est pas clairement exprimé et quand ça l'est il peut y avoir des contradictions (par exemple, il m'était interdit d'aller seule voir les patients du service mais on me reprochait de ne pas suffisamment aller leur parler). Je crois que mon plus grand défaut était mon incapacité à prendre des initiatives à cause de ces non-dits. Cela a créé chez moi une anxiété tellement importante que je pouvais dormir des heures en étant toujours aussi épuisée jour après jour. Au bout d'un moment, il ne m'a plus été possible de continuer.

Évidemment il existe de grandes différences de capacité entre individus et nous ne pouvons chacun connaître nos limites qu'à force d'expérience. Ma plus grande erreur a peut-être été de ne pas avoir pris en considération mes expériences précédentes sur le plan social (mon stage BAFA, quelques années avant, avait également été extrêmement difficile).

Mes limites sociales me font beaucoup souffrir, j'aimerais réellement être capable de faire ce que parviennent à faire la plupart des gens : interagir avec d'autres personnes sans être souvent critiqué, sans être sans cesse épuisé. Pour moi le lien social reste quelque chose d'important dans une vie ; je crois toujours que le métier d'infirmier est un beau métier.

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Bilan clinique évoquant un possible Syndrome d'Asperger


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MessagePosté: Mercredi 24 Janvier 2018 à 10:55 
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Enregistré le: Mercredi 26 Juillet 2017 à 17:51
Messages: 1361
Je comprends tellement ce que dit salicorne.
J'ai aussi travaillé dans des domaines qui nécessitaient de grandes compétences relationnelles. Que j'ai eu mal ! Ça devrait pas être autorisé de souffrir autant. Tellement de fatigue. Tellement d'angoisses.
Et ce que tu dis sur l'histoire de :ne pas aller voir seule les patients tout en devant leur parler' ça fait penser à des injonctions paradoxales (terme psy). Ils ne sont peut être pas tous franchement clairs dans leur tête. J'ai dit peut être. Malheureusement sans éclaircissement honnête et conscient, difficile de démêler tout ça.
Bref, c'est tellement vrai, il faut tenir à jour un cahier où l'on note ce qui a marché, et ce qui n'a pas marché. Pour ne pas oublier surtout !

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:arrow: Diagnostiquée sur le Spectre de l'Autisme :shock: :D :? :cry: :innocent: :wink: :geek: :arrow:


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MessagePosté: Mardi 27 Février 2018 à 22:58 
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Enregistré le: Samedi 22 Juillet 2017 à 14:38
Messages: 108
J'ai pas tout lu, désolée si il y a des redites. Je vais rajouter mon commentaire car je suis médecin et peut être SA (en tout cas je m'y reconnais pas mal).

Mon avis est que être porteur de SA n'est pas une contre indication à travailler en milieu médical.

Ce que personnellement je trouve difficile :
- les horaires décalés : physiquement c'est difficile, vraiment, et je pense que c'est particulièrement difficile pour une personne avec une maladie chronique SA ou autre au final.
- je trouve les relations avec les patients moins difficiles que celles avec les collègues. Avec les patients tu es dans un rôle donc les contours sont définis socialement et par ce que tu apprends, ce n'est pas trop dur d'endosser le rôle. C'est plus dur avec les collègues, car là il n'y a aucun code qu'on peut apprendre dans un livre. Et le monde hospitalier est assez hostile et difficile (je trouve). Personnellement c'est là où j'ai rencontré le plus de difficultés. Encore maintenant et sûrement toujours.
- ce qui est difficile c'est de se protéger de la souffrance, de la maladie et de la mort. J'ai eu bcp de mal à trouver la bonne distance, on me l'a souvent reproché car cela pouvait influencer les prises en charge, j'avais du mal à faire la distinction entre le patient et moi- même. J'ai eu bcp de souffrance. Et malgré les idées reçues on se bat bcp seule avec ses ressentis, le soutien collectif est peu présent (ou alors je ne savais pas le solliciter, je ne sais pas).

Ce qui est un avantage, enfin je crois :
- on a je pense la capacité de se détacher de la vision dominante et univoque qui prédomine en milieu de soin et on peut apporter autre chose, et dieu sait que ce monde en a besoin !!! Le risque ; être trop à contre courant, lutter contre des moulins à vent et s'épuiser.
- contrairement à ce qu'on peut penser je pense qu'on peut vraiment être en empathie et aider les gens de façon différente et je crois que la ce sera plus facile en tant qu'infirmiere qu'en tant que medecin.

Il faut aussi savoir que les voies d'exercice sont nombreuses dont certaines que tu n'imagines même pas actuellement, il y en a pour tous les profils, tu peux même être à ton compte et adapter ton rythme à tes besoins (si tu sais gérer la fatigue liée aux déplacements).

Au final après beaucoup de tergiversations, d'erreur de souffrance et de trebuchements j'ai fini sur un exercice très technique et pointu et sans contact direct avec les patients 😀 et cela me convient parfaitement bien ! J'ai l'intellect avec un sujet d'expertise qui m'éclate et aucune prise avec les difficultés de mise en œuvre sur le terrain (le bon sens est important et je n'en ai aucun, ça aussi c'était gênant). Le fait de ne pas voir de patient est un soulagement (il y a de tels postes pour des infirmiers aussi).

Voilà, en espérant avoir pu t'aider.

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MessagePosté: Mardi 27 Février 2018 à 23:01 
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Enregistré le: Samedi 22 Juillet 2017 à 14:38
Messages: 108
J'ai oublié de parler du "toucher" : très compliqué ça aussi, mais pas insurmontable. Pareil, quand la séquence des gestes est intégré ça se fait bien.
Par contre la première fois que j'ai été en contact avec des odeurs très fortes j'ai perdu connaissance 😁
Sur ces deux derniers points j'ai réussi à m'adapter.
Et je pouvais diagnostiquer certains problèmes à l'odorat, assez intéressant 😁

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MessagePosté: Mardi 27 Février 2018 à 23:11 
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Fidèle

Enregistré le: Samedi 22 Juillet 2017 à 14:38
Messages: 108
Salicorne a écrit:
Bonjour nala_radenne,

Mon diagnostic n'a pas encore été confirmé mais je peux témoigner de mon expérience en tant qu'étudiant en IFSI, si cela t'intéresse.

J'étais extrêmement motivée et passionnée par le secourisme quand je me suis engagée dans cette voie, alors que j'avais déjà un parcours d'étudiant un peu tourmenté derrière moi. Sur le plan purement scolaire, mes résultats étaient plutôt très bons, parmi les meilleurs. En revanche, j'ai énormément souffert pendant les stages, ce qui a entraîné l'arrêt forcé de mes études.

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Évidemment il existe de grandes différences de capacité entre individus et nous ne pouvons chacun connaître nos limites qu'à force d'expérience. Ma plus grande erreur a peut-être été de ne pas avoir pris en considération mes expériences précédentes sur le plan social (mon stage BAFA, quelques années avant, avait également été extrêmement difficile).

Mes limites sociales me font beaucoup souffrir, j'aimerais réellement être capable de faire ce que parviennent à faire la plupart des gens : interagir avec d'autres personnes sans être souvent critiqué, sans être sans cesse épuisé. Pour moi le lien social reste quelque chose d'important dans une vie ; je crois toujours que le métier d'infirmier est un beau métier.


Très touchant témoignage 😚
Je comprends tellement ce que tu écris, pour l'avoir vécu, j'ai redoublé et eu de nombreux problèmes en stage.
Peut être qu'après une pause tu pourrais reprendre ? Un poste où tu pourrais te plaire t'attend peut être au bout du chemin ... ?

Je ne suis pas certaine que j'aurais réussi en IFSI, la complaisance était de mise dans ma fac de médecine : les chefs nous validaient si ça se passait mal pour ne pas nous voir revenir 🙄 (on devait revenir faire le stage dans leur service). J'ai ainsi validé mon stage en anesthésie alors que sur 2 mois j'ai du y aller même pas la moitié du temps (le bloc opératoire était angoissant au dessus de mes forces - ne voir que les yeux des gens m'était insupportable, je n'entendais pas, ne reconnaissais pas les gens et ne comprenais rien à rien, le médecin m'a tellement crié dessus comme quoi j'étais nulle et empotée que j'ai cessé d'y aller car j'en étais incapable ... Et j'ai été validée. Par la suite j'ai tout fait pour ne plus remettre les pieds dans un bloc de ma vie).

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