le processus pour en arriver à la fameuse question.

Je suis autiste ou Asperger, j'aimerais partager mon expérience. Je ne suis ni autiste ni Asperger, mais j'aimerais comprendre comment ils fonctionnent en le leur demandant.
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Lilette
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#31 Message par Lilette » samedi 16 février 2019 à 13:40

alexis a écrit :
mardi 12 février 2019 à 16:07
A défaut d'en avoir un "labellisé", l'absence de diagnostic présente l'avantage de ne pas se faire d'illusion sur ce que je pense savoir et acquis, et de rester ouvert aux nouvelles infos et données qui pourraient éventuellement apparaître dans le futur.
Tu veux dire que tu n'es pas diagnostiqué ?
TSA.

alexis
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#32 Message par alexis » samedi 16 février 2019 à 20:38

HPI : si de longue date. Lors d'un test collectif au collège : wais passé dans les conditions d'un devoir surveillé où il n'y avait pas besoin de réviser ses cours avant, chaque élève a reçu un compte-rendu signé du psy qui a supervisé ça, le prof les a distribué dans l'ordre de la moins bonne note à la meilleure :mrgreen: ). Ce test était organisé pour le recrutement par le lycée privé élitiste de ma ville qui sélectionnait d'avantage sur la base des résultats QI que sur les résultats scolaires. + Confirmation adulte, j'ai fais le test Mensa au plus fort de ma phase dépressive ; et surtout évaluation qualitative suivant les théories actuelles du HPI de type Siaud Facchin effectué par le meilleur expert francophone du HPI (qui a par ailleurs une bonne connaissance des cas de HPI bizaroides avec co-morbidités diverses supposées à juste raison ou à tord et qui n'existeraient pas selon Ramus :sick: ).
TSA : enfant peut-être, vu que mes parents pensent que je le suis, et j'ai bénéficié d'aménagement à l'école, mais aucune idée des conditions (officiel par psy ou autodiag parental). Il y a un blanc de plusieurs années de l'âge de 2 ans à 5 ans dans mon dossier médical. Adulte, la question se pose, mais confirmation ou infirmation par psy jamais tranchée car pas de structure de diagnostic adulte accessible par chez moi, en dehors de celle créée il y a 2 ans par le CRA mais qui a toute de suite eu une liste d'attente de plusieurs années. Je suis sur la liste, peut-être si les parents sont coopératifs quand viendra mon tour, sachant que je suis peut-être plus intéressé par une infirmation, ce qui n'est pas leur intérêt à eux. D'après mon suivi HPI je ne suis pas TSA, mais je viens ici ponctuellement car point commun avec alimentation qui a pour conséquence de me donner une vie sociale semblable à celle d'un TSA. C'est l'effet d'une forme de discrimination : les gens ordinaires que tu croises dans la rue, au travail, au club de loisir, dans la famille, etc. s'en foutent complètement des procédures scientifiques officielles de diagnostic ; pour ces gens si tu te comportes comme un TSA, tu es un TSA. En étudiant comment sont les TSA, ce qui leur fait défaut, ça me donne une idée de ce qu'on me reproche, de ce qui m'isole, et donc de ce que je dois corriger si je veux développer mon environnement social avec à la clé de pouvoir pratiquer les activités et le métier qui me plaisent. Cette dernière méthode m'a déjà permis de faire de gros progrès, donc si ça ne plaît pas aux puristes, ça m'est bien égal. Avant on me reprochait de ne pas parler assez, maintenant c'est l'inverse, du moins dans certaines conditions où je me sens à ma place :)
Un exemple de truc que j'ai appris ici, qui fait défaut à certain TSA de ce forum que je nommerai pas, mais qui est pourtant très utile pour être perçu comme amical et développer sa vie sociale : accorder aux gens avec qui on discute la présomption d'innocence/de bienveillance (source : intervention de Peeters lors de la soirée de lancement du club horreur international de Damaggio) :kiss:
entrepreneur, hpi, hyper-sélectivité alimentaire sévère depuis bb, Mottron friendly :)

Lilette
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#33 Message par Lilette » dimanche 17 février 2019 à 0:49

Un exemple de truc que j'ai appris ici, qui fait défaut à certain TSA de ce forum que je nommerai pas, mais qui est pourtant très utile pour être perçu comme amical et développer sa vie sociale : accorder aux gens avec qui on discute la présomption d'innocence
Non mais lol.
Tu pourras donner des leçons quand tu sauras ce qu'il en est de ton diagnostic.
En attendant, tu n'es pas diagnostiqué donc tu nas pas à te proclamer comme tel.
Point.
Il ta un monde entre "je me sens autiste et si j'en côtoie et que j'suis mieux compris par eux que par les autres méchants dans la rue c'est que je le suiq" et "je le suis réellement et je galère".
Et on s'en fiche cordialement que les gens dans.la rue se moquent des démarches blabla, le fait est que tu peux te considérer autiste que si tu as une confirmation officielle d'un CRA ou d'un psy libéral.
De toute manière je ne vois pas trop l'intérêt de se préoccuper de l'avis de gens que tu croises par hasard ou peu, tu leur parles de tes soupçons de TSA !?
Ce n'est pas parce qu'un.individu lambda se moque des démarches à effectuer et considère que tu es autiste mm sans diag que cela fait de toi un autiste pour autant.
TSA.

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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#34 Message par alexis » dimanche 17 février 2019 à 2:22

T’es vraiment la reine de la mauvaise foi et des raccouris qui t’arranges.
Mea-culpa, je sais pourtant qu’il ne faut pas perdre son temps à discuter avec quelqu’un qui fait ça :innocent:
Demain j’effacerai mon témoignage trop personnel mais surtout non confome à la charte apparemment.
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#35 Message par Lilas » dimanche 17 février 2019 à 9:16

Lilette a écrit :
dimanche 17 février 2019 à 0:49
En attendant, tu n'es pas diagnostiqué donc tu nas pas à te proclamer comme tel.
Sauf si j'ai raté un épisode, ce n'est pas le cas, si ?
Pour moi, sa signature est explicite, donc je ne vois pas le problème.
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#36 Message par lulamae » dimanche 17 février 2019 à 9:52

Lilette a écrit : De toute manière je ne vois pas trop l'intérêt de se préoccuper de l'avis de gens que tu croises par hasard ou peu, tu leur parles de tes soupçons de TSA !?
J'ai compris qu'au contraire, ce sont les gens qu'il connaît qui pensent qu'il a un TSA, et qu'il essaie de comprendre pourquoi.
alexis a écrit : D'après mon suivi HPI je ne suis pas TSA, mais je viens ici ponctuellement car point commun avec alimentation qui a pour conséquence de me donner une vie sociale semblable à celle d'un TSA. C'est l'effet d'une forme de discrimination : les gens ordinaires que tu croises dans la rue, au travail, au club de loisir, dans la famille, etc. s'en foutent complètement des procédures scientifiques officielles de diagnostic ; pour ces gens si tu te comportes comme un TSA, tu es un TSA. En étudiant comment sont les TSA, ce qui leur fait défaut, ça me donne une idée de ce qu'on me reproche, de ce qui m'isole, et donc de ce que je dois corriger si je veux développer mon environnement social avec à la clé de pouvoir pratiquer les activités et le métier qui me plaisent.
Il peut y avoir un temps entre des interrogations et une décision de diagnostic (ou pas), et qu'il essaie de peser le pour et le contre.
Bon courage pour tes recherches @alexis, j'espère que tu trouveras des réponses pour avancer. :bravo:
Diagnostic TSA en cours à l'hôpital Sainte-Anne depuis juillet 2018 ; recherches génétiques à l'hôpital Necker (éventuel syndrome Ehlers-Danlos ?).

"We're all in the gutter, but some of us look at the stars." Oscar Wilde.

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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#37 Message par alexis » dimanche 17 février 2019 à 11:01

merci Lilas et Lulamae :)

En effet, je ne prétend pas être autiste, je suis arrivé sur ce forum pour me renseigner sur l'alimentation. Mes participations au forum sont à 90% sur ce thème de l'alimentation hyper-sélective, et aussi du HPI qui est un autre sujet qui me tient à coeur. Je ne lis même que très peu les autres sujets.

C'est des proches de mon entourage qui pensent que je suis autiste. Il n'ont pas nécessairement raison, mais en même temps, je ne peux pas leur prouver/imposer que je ne le suis pas, et je me retrouve à devoir gérer leur attitude quand ils torpillent mes projets sous prétexte que j'aurais besoin d'être protégé.
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#38 Message par freeshost » dimanche 17 février 2019 à 15:54

Un processus de diagnostic en vue ? :mrgreen:
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.

- Ah ! j'ai été diagnostiqué Asperger Haut Potentiel à Cery (CH) en l'été 2014, mais tu le savais. :)

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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#39 Message par Tomate » mardi 26 février 2019 à 15:43

Je ne sais pas si cette question serait venue à moi si je n'avais pas un enfant en manifestant les traits.

Depuis l'enfance pourtant différente (en décalage je dirais) :
- pas de camarade à l'école,
- des angoisses quotidiennes très jeune,
- des excès et décrochage total au collège,
- des troubles alimentaires,
- trouble de genre,
- des phobies et autres troubles anxieux,
- une instabilité professionnelle impensable (incompréhension sociale),
- une capacité d'adaptation excellente sur le court terme et.. dégringolade,
- des capacités mémorielles notables,
- un sentiment que tout est possible, mais n'arrive à rien,
- un sentiment de ne pas faire partie du Jeu :innocent:
- ...

Je mettais tout ça sur la vie, je pensais que c'était pareil pour tous le monde puis avec le temps je me suis demandée pourquoi les autres n'étaient pas comme moi, parce que soyons clair, je me trouve tout à fait normale.. un peu moins récemment avec l'attaque en force des phobies, mais bon :?

Ma fille est arrivée et là, très rapidement, j'ai re-vécu certaines situations, sentiments...

De lectures en rencontres (mes quelques nouveaux amis sont pour la plupart atypiques, HPI et/ou Asperger par exemple), je me suis dit, pourquoi pas... moi, à voir.
Tomate mère, 41 ans : TAG, trouble phobique - HPI (07/2015) - Hypothèse (niveau I) de TSA léger (11/2018)

Tomate fille, 9 ans : HPI (05/2014 & 01/2016) - TDA et hypothèse (niveau I) de TSA léger (10/2018) - En attente CRA (dépôt dossier 08/2016)

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elpanacho
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#40 Message par elpanacho » jeudi 7 mars 2019 à 11:12

Salut les gens

Voici comment j'en suis arrivé a me poser la question:

L'été dernier, avec ma compagne, nous entamons notre visionnage annuel des 10 saisons de Friends (la série cis blanche grossophobe et homophobe de la fin des années 90).

Elle me parle d'une nouvelle théorie du net selon laquelle le personnage de Ross Geller aurait le serait asperger.
Je luis demande ce que c'est, elle me dis que ça impliquerais des difficultés sociale.

La même semaine, je tombe sur un article qui parle des autistes et neuro-atypique dans le monde de l'IT
J'y vois encore cette mention d'Asperger, l'article essaie de décrire maladroitement le syndrome avec quelque lien.

La suite est expliqué dans ma présentation : viewtopic.php?f=5&t=13052
ElPanacho Pre-diagnostique SA-HPI (janvier 2019)
En attente de RDV Psychiatre
Accessoirement dysorthographique et légèrement dyslexique

RisingPhoenix
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#41 Message par RisingPhoenix » samedi 9 mars 2019 à 21:20

Ciao le fofo !
Ciao le fofo ! :bravo:

Number7
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Re: le processus pour en arriver à la fameuse question.

#42 Message par Number7 » vendredi 15 mars 2019 à 11:57

Pour ma part, ce processus remonte à un certain nombre d'années et je n'ai pas été la première personne à le débuter.

Année de mes 2-3 ans, ma mère est en plein divorce, la justice se plante et je suis confiée à mon père pour une durée de 6 mois, jusqu'à ce qu'une assistante sociale détermine que nous étions en "danger", mon frère et moi, pour des raisons qui ne m'ont jamais été pleinement explicitées, et qu'il fallait absolument que ma mère ait de nouveau la garde. Elle nous retrouve traumatisés à divers degrés. Pour ma part, je suis entièrement non-verbale, à l'exception de cris incohérents, formés des mêmes syllabes répétées encore et encore.

Un passage chez la pédopsychiatre suggère une possibilité d'autisme, mais la professionnelle ne s'attarde pas plus sur le sujet et, retrouvant progressivement la parole, ma mère finit par ne plus y repenser davantage et attribuer mon comportement uniquement à ce que j'avais pu vivre auprès de mon père.

Je grandis donc sans diagnostic, mais presque constamment stigmatisée. On me pense Haut potentiel, mais jamais de test de QI passé pour confirmer cette idée, ma mère craignant que je ne sois encore plus stigmatisée en apposant officiellement ce genre de label. Je grandis globalement seule, rapidement consciente de l'idée qu'il y avait quelque chose de "différent" chez moi sans parvenir à mettre le doigt dessus.

A 15 ans, en plein mal-être à la rentrée au lycée, je tape vaguement mon ressenti sur google et je tombe sur un article de wikipedia sur l'autisme. A l'époque, je rejette l'idée, associant l'autisme à Rain Man comme malheureusement beaucoup de personnes et ne me reconnaissant pas du tout en ce film et ce personnage. Je tombe un an plus tard sur un article sur le syndrome d'Asperger et des soupçons commencent à émerger. Je fais beaucoup de recherches sur le sujet et, au fil des années et au fur et à mesure que ma maîtrise de la langue anglaise s'améliore, j'entre en contact avec la communauté autiste anglophone sur Tumblr.

J'ai été très bien accueillie et j'ai reçu un tas de documentation sur l'autisme. J'ai aussi pris connaissance pour la première fois du mouvement de la Neurodiversité, que je supporte entièrement encore à ce jour. A l'époque, je n'avais pas décidé d'entamer un processus de diagnostic, principalement parce que les procédures étaient très lourdes et que je ne m'y retrouvais pas dans le bazar administratif que cela représentait pour moi. J'avais joint à plusieurs fois le CRA de ma région et l'EMAAS, pour finalement me rétracter devant la montagne de papiers à remplir, la nécessité d'un témoignage d'un proche (alors que je n'avais parlé à personne de mes démarches) etc etc.

Rendant visite à un psy dans mes vingt ou vingt-et-un ans, je confie mon histoire et mes déboires et le professionnel me dit qu'il pourrait m'encourager à entamer toutes ces démarches, car il me croit autiste. J'hésite un long moment, puis j'y renonce. A l'époque, j'étais globalement bien intégrée dans mon travail et mes collègues m'avaient accommodée sans se poser trop de questions, trop contentes d'avoir une personne douée en informatique pour penser à me reprocher mes difficultés sociales. Mais ce contrat s'achève et je me retrouve dans une autre bibliothèque. Et là, tout bascule.

Lors d'un entretien de notation, ma chef me signale que je suis "Excellente partout, sauf pour ce qui est de sociabiliser", ce qui me motive finalement à lui confier mes soupçons de diagnostic, dans l'espoir qu'elle se montre plus compréhensive. Elle me pousse alors à chercher un diagnostic, obtenir une RQTH et à suivre une thérapie, d'une manière un peu douteuse, mais pour laquelle je la remercie finalement, puisque j'ai désormais mon diagnostic, ma RQTH et une psy fantastique qui m'accompagne encore à ce jour :bravo: .

Bref, ma chef me pousse, me pousse, me pousse, bien plus que mes collègues neurotypiques. Elle profite du fait que je travaille désespérément pour être stagiairisée dans la fonction publique pour me noyer de boulot et me reprocher la moindre petite chose, y compris ce qui n'était pas de mon ressort. Elle m'oblige à revenir après un stage pour assurer une animation, ce qui me fera finir à plus de 23 h, et me reproche d'avoir pris des congés après une animation particulièrement lourde que j'ai géré toute seule, alors qu'elle les a elle-même approuvés et qu'il s'agissait de congés payés que je devais forcément poser à un moment ou à un autre.

Constamment, elle m'impose de nouvelles barrières à franchir dans l'espoir d'être stagiairisée, pour finalement me dire, au bout d'un 1 an et demi, qu'ils ont décidé de ne pas le faire, soit-disant pour mon "propre bien". Je n'avais pas terminé mon diagnostic et je n'avais donc pas eu le temps d'obtenir ma RQTH. Le chômage aidant, je trouve le temps de finir tout cela et j'obtiens mon diagnostic officiel et ma reconnaissance travailleur handicapé. Je suis des séances d'habileté sociale avec un groupe, jusqu'à ce que je trouve finalement du travail et que les horaires ne collent plus.

Bref, voilà le long chemin qui m'a mené jusqu'à mon diagnostic.
Diagnostiquée Autiste et Syndrome d'Asperger en 2018
Suspicion d'autisme depuis 2009

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