Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

Je suis autiste ou Asperger, j'aimerais partager mon expérience. Je ne suis ni autiste ni Asperger, mais j'aimerais comprendre comment ils fonctionnent en le leur demandant.
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Line1990
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Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#1 Message par Line1990 » mardi 14 mai 2019 à 2:03

J'ouvre ce topic car souvent les enfants diagnostiqués ont des aides, des aménagements pour l'école, comment avez vous pu vous débrouiller pour vivre votre scolarité, votre relation avec les autres ?

Moi j'ai eu des problèmes dès l'entrée en moyenne section où je n'ai pas été acceptée par la maîtresse et où presque tous les jours je me retrouvais à une table toute seule que la maîtresse appelait "la table des vilains".

Ma mère m'a descolarisée durant cette année là et j'ai appris à lire entre 5 et 6 ans avec son aide.

De retour en classe au CP, celà a été très mal compris que je sache lire, le maître d'école me faisait toujours lire les mêmes phrases, je m'ennuyais en classe.

Puis ensuite, au CE1, ça a été l'incompréhension puis le rejet des autres enfants.
J'ai été harcelée, agressée physiquement, jusqu'à ce que mes parents me déscolarisent à nouveau courant CM1.

J'ai donc été déscolarisée à 9 ans et arrivée à l'âge adulte sans diplôme et de nombreux regrets par rapport à ça.
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Flower
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Re: Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#2 Message par Flower » mardi 14 mai 2019 à 10:29

J'ai suivi une scolarité assez classique dans l'ensemble. Jusqu'en CM2, c'était difficile, j'ai connu beaucoup de harcèlement parce qu'en plus d'être un peu bizarre, j'étais très bonne élève. Ça ne plaisait pas, y compris aux profs (on a reproché à ma mère de trop me faire travailler alors que je ne faisais que le minimum). Pendant les 5 premières années, je suis allée dans trois écoles différentes.

Puis à partir de la 6ème, j'étais dans un collège/lycée très porté sur l'excellence scolaire, avec un niveau scolaire assez élevé donc, et où la bonne élève bien sage que j'étais était très appréciée par les enseignants. Manifestement ça a dû avoir un impact positif sur la manière dont j'étais perçue par les élèves aussi, parce que j'ai réussi à m'intégrer à peu près correctement au fil des années. Les quelques camarades qui se moquaient parfois de moi ont d'ailleurs fini par partir. (Y a-t-il une corrélation inversée entre propension à harceler et capacités scolaires?!)

Du coup à partir du collège j'aimais vraiment l'école, et pendant les grandes vacances, je finissais toujours par m'ennuyer au bout d'un moment. Même manger à la cantine ne me gênait pas plus que ça, même si c'était un peu bruyant. Et j'avais des profs ravies d'avoir une telle élève, qui m'ont beaucoup soutenue.

J'ai eu beaucoup de chance parce que je me suis retrouvée dans cet environnement plutôt bienveillant, qui valorisait mes résultats scolaires d'une façon qui a permis de minimiser l'importance de mes bizarreries. Ces dernières étaient toujours là, et connues par les autres, mais ils faisaient avec. Certes il y a eu des couacs, mais rien d'aussi grave qu'à l'école primaire.
Détectée HQI dans l'enfance, diagnostiquée TSA de type syndrome d'Asperger en juillet 2015.

Geogaddi
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Re: Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#3 Message par Geogaddi » mardi 14 mai 2019 à 18:45

Avoir mon diagnostic en primaire n'aurait rien changé, j'étais plutôt en avance par rapport aux autres et je n'avais aucune difficulté nulle part. La maîtresse de l'époque m'avait quand même fait faire passer un test de QI car elle soupçonnait une précocité. Imaginons que la psy aurait compris que j'étais autiste, je me dis souvent que ça aurait pu m'enfermer dans un diagnostic plutôt qu'autre chose. J'avais déjà des problème visuo-spatiaux (rétine non fonctionnelle à gauche) et ma famille et les profs avaient déjà à me traiter un peu comme si j'étais "en sucre" à cause de ça, voire à me surprotéger. J'ose pas imaginer si on m'avait diagnostiquée autiste...

En revanche, au collège et lycée c'est devenu extrêmement compliqué, je vais pas m'attarder sur la sociabilité catastrophique, mais niveau scolaire: à part mes intérêts spécifiques (langues et histoire), tout le reste était en dessous de 5 de moyenne. J'étais humiliée par les profs qui tantôt pensaient que je faisais exprès (puisque j'avais de très bonnes notes dans certaines matières), tantôt pensaient que j'étais "gravement intellectuellement limitée" (d'après plusieurs profs de maths, ma matière faible).

Ca a été des années de conseils de classe où l'on essaye de me réorienter, me faire sortir du système classique, où des profs se sont battus pour me faire aller en CAP ou BEP et m'empêcher de poursuivre en général. Sans des proches qui étaient profs, je sortais du système scolaire général, ils ont monté un dossier pour moi au moment où le lycée ne voulait plus de moi. Avis défavorable au BAC, et finalement, je l'ai eu mention TB. C'est dire à quel point il faut se méfier du système scolaire très très normatif. J'étais certes peu assidue en cours, ça ne m'empêchait pas de lire et me cultiver sans cesse de mon côté.

Les mêmes difficultés ont perduré à la FAC, avec des notes très hétérogènes, très bonnes dans mes 2/3 passions, très mauvaises dans le reste. J'ai redoublé plusieurs fois, dû batailler avec certains profs qui pensaient que c'était "pas fait pour moi". Finalement j'ai pu faire exactement ce que je voulais, obtenir des bourses pour partir à l'étranger etc. J'ai été diagnostiquée à la suite de cette année à l'étranger qui a été intellectuellement parfaite mais socialement très fatigante.

J'ai toujours du mal à savoir s'il aurait été préférable que je sois diagnostiquée plus tôt. D'un côté ça m'aurait permis d'avoir des aménagements au collège et au lycée, qui ont été des périodes vraiment traumatisantes même encore maintenant. D'un autre côté on aurait aussi pu me dire face à mes difficultés "non mais tu es autiste... tu pourras jamais faire ça". Il y avait un bilan psychologique demandé pour partir à l'étranger par exemple (dans un pays 10 fois plus en retard que la France -c'est dire- sur l'autisme), s'il avait été su que j'étais autiste, je suis certaine qu'on m'aurait refusée la bourse. Difficile donc de savoir, mais si c'était à refaire, ou si j'avais un enfant par exemple, j'aurais mis en place des aménagements à partir du collège, l'impact psychologique est trop fort.
Femme, 24 ans, IDF. Diagnostiquée autiste en février 2019.

Carapa
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Re: Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#4 Message par Carapa » mardi 14 mai 2019 à 22:29

En ce qui me concerne, ma scolarité maternelle et primaire a eu lieu presque entièrement en Guyane (exception faite de 6 mois en métropole au début du CE1) et s'est globalement bien passée. J'ai sauté la classe de CP, ayant appris à lire avec mes parents à l'âge de 4 ans. Le retour de ma famille en métropole, lors de mon entrée au collège, a été pour moi une sorte d'exil du paradis terrestre: je n'ai pas eu l'impression de quitter la jungle, mais d'y entrer... Cela a duré pendant un peu plus de deux ans, jusqu'à ce que nous quittions la France. A l'époque, ma mère n'avait pas voulu me déscolariser, pensant que cela nuirait à mon intégration sociale. Je pense en réalité que si je n'avais pas passé deux ans dans ce sinistre bahut, parmi des gens animés pour la plupart de mauvaises intentions à mon égard, je serais aujourd'hui beaucoup mieux intégré...
J'ai eu ensuite une scolarité réussie, mais déprimante, jusqu'au doctorat. Je n'ai pas beaucoup récupéré depuis...
Diagnostiqué SA (septembre 2016).

AlexKain
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Re: Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#5 Message par AlexKain » mercredi 15 mai 2019 à 0:04

Je n'ai pas aimé ma scolarité et je m'étonnerais toujours d'avoir réussi à avoir eu le BAC.

Dès la maternelle je crois que je détestais le contact avec les autres et les différents jeux de la cours de récréation. Je n'aime pas le lait non plus, et je me souviens très bien que dans l'école où j'étais, à la récréation du matin, ils donnaient des packs de lait en carton qu'on devait boire. J'avais beau leur dire que je n'aimais pas, ils ne me croyaient pas. Même ma mère l'a dit, mais je crois qu'ils s'en foutaient. "tout les enfants aiment le lait" "c'est bon pour les dents et les os", tant de phrase pour me forcer à boire mais non, je n'aimais pas du tout.
J'ai dû mettre en place une astuce pour éviter cette situation, car lorsque je refusais trop souvent, ça finissait en pleurs et je me faisais remarquer, ce que je détestais. Du coup j'acceptais de prendre leur pack en carton et je vidais le lait discrètement dans la cour. Je trouve ça fou en y repensant... Si seulement ils avaient eu aussi un jus de fruit par exemple.

Ensuite en primaire, j'étais souvent isolé dans la cours de récréation et quand je le pouvais, je jouais avec des petits jouets bien à moi en espérant que personne le remarque ou en essayant de me cacher (vaisseaux Star Wars ou figurines). J'ai essayé de faire des activités pour tenter de rejoindre certains groupes, afin d'éviter les moqueries qui à la longue me blessaient. (dans un premier temps je m'en foutais en fait) J'avais un seul ami, qui habitait pas loin, mais il n'était pas dans la même classe que moi et il aimait bien joué au foot (avec une balle de tennis ou un ballon en mousse) alors que moi pas vraiment.
Du coup j'ai acheté des pogs (les ronds de carton à taper) et des jojo's (osselets) pour tenter de jouer avec d'autres et éviter les remarques.
Aussi, les jours de pluie, tout le monde se mettait sous un préau, et je détestais ça ! Le bruit était à la limite de l'insupportable. J'essayais souvent de m'isoler, notamment derrière le préau, mais on avait pas vraiment le droit et du coup ce fut les adultes qui me reprochaient cette action. J'avais beau leur expliquer pourquoi je le faisais, je crois que ça ne changeait rien. Il fallait rester au "sec" sous le préau, et aussi pour pouvoir être surveillé.

En cours, en primaire j'étais pointé du doigt comme étant "l'intello". Au début là aussi, ça ne m'atteignait pas, au contraire, je n'y voyais pas une insulte mais un compliment. Mais lorsque ça revenait trop souvent, puis s'ajoutait aux moqueries dû à la solitude, j'ai voulu là aussi moins me faire remarquer. J'ai donc essayé de moins paraître moins intelligent, de me tromper lorsque la maitresse posait une question, d'arrêter de rendre des copies trop parfaite. Ce faisant, ça m'a permis de passer plus inaperçu et j'ai mieux vécu comme ça.

Au collège, la 6e fut très compliqué, car je fus dans un collège "dur". C'était un collège qui regroupait des élèves de plusieurs villes alentour et certains n'étaient vraiment pas facile. J'ai trouvé moins facile de suivre les cours, car les professeurs étaient perturbés, ce genre de chose, donc ce ne fut pas facile.
Puis j'ai déménagé et le nouveau collège fut déjà plus agréable à vivre. Toutefois, je ne voyais pas d'intérêt à certains cours et je commençais à décrocher. J'écrivais parfois dans mes cahiers des choses qui n'avaient rien à voir avec les cours. (nouvelles, romans, etc souvent de type fantastique, fantasy ou de science-fiction) J'ai aussi eu pas mal d'absence. Mes moyennes au collège tournaient autour de 15/16 en 6e à 13 en 3e. A part pour l'allemand LV1. (ouais...) Où là c'était 4 ou 5. Et idem pour les cours où je n'avais aucun intérêt, comme la musique (je n'ai absolument pas l'oreille musicale, je me souviendrais toujours des moments où fallait trouver quels instruments on entendait lors d'un extrait. Pour moi c'était mission impossible, juste un brouhaha, un mélange de truc au nom improbable et je ne voyais pas comment on pouvait faire pour les distinguer) et l'art plastique (jamais été attiré par le dessin et cet art, et vraiment mauvais dessinateur).

Pour le lycée, là les absences se sont multipliés, malgré ma joie de ne plus avoir d'art plastique et de musique. J'ai dû voir le CPE (je crois), après avoir vu plusieurs fois la prof principale, mais ça ne changeait pas grand-chose. Je m'étonne de ne pas avoir été viré tout simplement. (je sais pas s'ils en ont le droit mais bon) J'ai des bulletins de notes trimestriels ou ma moyenne est "ABS". Je pouvais manquer 3 semaine d'affilés.
Et ma mère laissait faire.
Au lycée aussi, j'ai rencontré un ami qui sera devenu très proche et qui l'est toujours aujourd'hui. J'ai même été son témoin de mariage. Je pense que sans lui, je n'y serais jamais retourné en fait. (on a fait les deux années de 2nde ensemble, par contre lui fut pris en S, donc on se voyait que pour manger)

J'ai donc fini par avoir le BAC ES en redoublant uniquement la 2nde, car je voulais en filière Scientifique, mais je n'ai pas réussi car ma deuxième année de 2nde fut limite encore pire que la première. L'échéance approchant, je me suis mis à réviser 2 semaines avant environ, et voilà. BAC ES en poche, un poil au-dessus de la moyenne, juste ce qu'il faut, alors que j'avais passé 4 ans de lycée à jouer au jeu vidéo chez moi 70% du temps et écrire des histoires dans mes cahiers les 30 autres %.

J'aurais bien voulu arrêter toutes études, mais, et je vais être honnête, j'ai dû continuer, uniquement pour toucher les bourses. En fait, je vivais chez ma mère (enfin, j'y vis toujours) et financièrement c'était très très difficile. Elle n'était qu'assistante maternelle et ne touchait pas grand chose en salaire. (jamais compris ce déséquilibre pour ce métier... même avec tous les enfants possible dans l'agrément, tu ne peux pas toucher un SMIC ! Pourquoi ?) Donc les bourses étaient vitales afin d'aider ma mère à ce niveau là.

J'ai donc fait une demi-année d'IUT. Trop intensif, trop ressemblant au lycée, trop d'heures, trop loin, transports en commun horribles (oui, avant aussi je prenais des transports en commun, mais un car, assez calme mine de rien, alors que là c'était les bus du centre ville), etc...
Je n'ai pas tenu longtemps avant d'avoir des absences et j'ai abandonné avant même la fin du 1er semestre.

J'ai enchainé avec une année d'université en licence d'histoire-géo, ma grande soeur m'assurant que ce serait plus calme, et le lieu était plus proche de chez moi. Ce fut effectivement un peu mieux. Mais j'ai continué à avoir trop d'absence pour réussir à avoir des notes satisfaisantes. J'aimais beaucoup certains cours, notamment les options sur les mythologies. (toujours était passionné par ça)
Bref, ce ne fut pas un succès et je n'avais plus le droit au bourse suite à ces 2 années d'études.

Concernant la nourriture, vu que je suis très difficile, en fait j'ai toujours mangé chez moi sur les premières années jusqu'à 4e !
Même après le déménagement avant la 5e, alors que le 2e collège était assez loin de chez moi, ma mère venait me chercher le midi pour m'éviter la cantine ! Je ne sais pas comment elle arrivait à gérer ça, car elle avait donc les enfants à garde (même si ça allait et ça venait) + ma petite soeur. (la grande n'avait pas déménagé avec nous)
Au collège, ce fut très difficile de m'habituer à manger à la cantine. Tant pour la nourriture que pour le bruit. (conversations, couverts, bruits des cuisines parfois, etc) Je pense que je m'y suis habitué avec le temps et au lycée je le gérais un peu mieux. Surement aussi parce que j'étais avec mon ami 90% du temps et pas seul. Cela m'a toujours un peu aidé d'avoir quelqu'un que je connais lors d'activités qui peuvent être éprouvantes.
A l'IUT, ce fut horrible. La cantine était dégueulasse (y a pas d'autres mots, je vous assure ; même ceux qui aimaient plein de chose trouvaient les repas servis dans cette cantine vraiment pas bons) et rien à proximité pour pallier à ça... Je mangeais le plus souvent un sandwich soit préparé par moi le matin soit pris à la cafétéria. (mais je devais le retoucher, retirer la salade, ce genre de truc, quitte à me faire, encore une fois, remarqué)

Pour l'université, en terme de repas, ce fut plus facile car mes grands-parents habitaient à 5/10mn. Ma grand-mère connaissait mes difficultés et me préparaient des plats comme ma mère, donc j'allais très souvent manger chez eux. Cela me permettait aussi d'être au calme, de pouvoir me reposer, etc... Sinon, McDo.

Bref, ce fut une scolarité qui je pense, fut pas si horrible que ça en terme harcèlement, de moqueries ou autre. Je n'ai jamais été harcelé physiquement ou racketté par exemple. Oui, il y avait des moqueries, parfois ouvertement, surtout en primaire je dirais. Et l'année la plus difficile fut la 6e je pense, où j'aurais très bien pu me faire racketté. Mais ensuite, je pense que ça a été, j'ai eu de la chance je pense d'être dans un bon collège et un bon lycée, et même si je ne doute pas que ça parlait de moi dans la classe, que ce soit sur ma solitude, mon comportement parfois, et surtout mes absences une fois au lycée, je n'ai quasiment pas eu de prise à parti frontale à affronter.

Avec le recul, je sais que ce fut des années de solitude et je ne les recommencerais pour rien au monde. Car même si je peux me dire que je pourrais faire telle ou telle chose différemment, je sais que j'en serais sans doute incapable de toute façon. Parfois aussi, je me dis que j'ai raté des opportunités, notamment en regardant des séries ou film qui se passent durant ces années, collège, lycée, université. Sorties entre amis, petite copine, fêtes étudiantes, ce genre de choses. Je le regrette de pas avoir pu vivre ça, mais je me dis aussi que je n'aurais sans doute pas été à l'aise ni moi-même, alors tant pis. Mais ça revient souvent en tête dès lors qu'un programme montre son héros vivre ce genre de péripéties.
Possible TSA/syndrome d'Asperger (en cours de diagnostic avec psychiatre)

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J'ai un coeur
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Re: Diagnostiqués adultes, comment avez vous vécu votre scolarité ?

#6 Message par J'ai un coeur » mercredi 15 mai 2019 à 0:37

Bonsoir. Je n'ai pas passer mon bac ( du a un stresse qui m'a rendu malade). En général d'une année à l'autre je pouvais être dernier ou premier. Je n'ai pas vraiment réussi à m'intégrer.
J'ai consulté deux psychologues. Les deux m'ont dit que j'étais autiste. Je suis en attente d'un rendez-vous avec le CRA pour un diagnostic officiel.

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