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Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : jeudi 13 septembre 2018 à 12:58
par Jean

Autisme - Approbation de médicaments, recherche avec la marijuana


23 août 2018 Blog : Le blog de Jean Vinçot
https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/ ... -marijuana

L'approbation aux USA de médicaments d'un composé dérivé de la marijuana pour traiter certains types d’épilepsie pourrait stimuler la recherche sur un traitement par la marijuana pour l'autisme. En France, malgré la possibilité légale, aucun médicament n'est encore autorisé.

https://static.mediapart.fr/etmagine/de ... rmat=pixel

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : jeudi 13 septembre 2018 à 13:02
par Jean
Publié le 11/09/2018
Cannabis thérapeutique : un avis de l’ANSM d’ici la fin de l’année
Paris, le mardi 11 septembre 2018 – A la faveur ce printemps de la commercialisation (illégale) de produits dits "thérapeutiques" présentant une faible teneur en CBD, le ministre de la Santé, Agnès Buzyn a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n’était pas hostile à une réflexion sur l’usage du cannabis à des fins thérapeutiques. Son sentiment est qu’il faudrait pouvoir permettre cette approche si elle apporte réellement un aux patients un bénéfice inaccessible avec les traitements classiques.

Une littérature très abondante


S’inscrivant dans ce contexte, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de créer un Comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) dont l’objectif est de déterminer la « pertinence et la faisabilité de la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France ». Ce groupe sera composé de médecins spécialistes, de pharmacologues et de représentants d’associations d’usagers ou du système de santé. La première mission de cette commission sera de se pencher sur « l’intérêt thérapeutique du cannabis pour le traitement de certaines pathologies ». Une abondante littérature existe dans ce domaine, qui a déjà fait l’objet de nombreuses méta-analyses et de compilations. L’année dernière, les Académies américaines de Médecine, de Sciences et d’Ingénierie ont ainsi rendu un rapport reposant sur l’examen de plus de 10 700 études ! Ce long travail avait conduit à rappeler l’hétérogénéité des niveaux de preuve en fonction des pathologies : ainsi si des certitudes ou des preuves substantielles existent concernant l’efficacité du cannabis sur les douleurs chroniques chez l’adulte, les nausées et les vomissements induits par la chimiothérapie et les spasmes musculaires associés à la sclérose en plaque, elles sont insuffisantes concernant les anorexies liées au cancer, le syndrome de l’intestin irritable, l’épilepsie, la SLA ou encore la chorée de Huntington. Ainsi, on le voit, un travail minutieux et délicat attend le CSST de l’ANSM aujourd’hui pour distinguer les "indications" potentielles de celles non encore suffisamment étayées, voire fantaisistes.

Importation ? Production nationale ? Onguents ?


Le deuxième objectif de ce groupe, s’il considère que le cannabis à des fins thérapeutiques pourrait être utile dans certaines pathologies ou pour certains symptômes, sera de déterminer les conditions de cette délivrance. Des indications strictes seront-elles déterminées (dans un système comparable par exemple à celui des ATU) ? Et surtout s’agira-t-il uniquement de permettre l’accès à des médicaments ou des produits thérapeutiques dument autorisés (et dans ce cas il pourrait être recommandé d’accélérer les autorisations ou d’élargir le champ des produits validés) ou pourra-t-on envisager le recours à du cannabis consommé sous forme de "joints" ? Dans ce cas, une production "nationale" devra-t-elle être envisagée ? Sur ce point, sans doute, les experts de l’ANSM conduiront une analyse détaillée des différentes solutions déployées à l’étranger. Dans plusieurs pays européens, le statut d’autorisation du cannabis thérapeutique renvoie en réalité à l’acceptation des médicaments contenant du CBD (statut comparable à la France). Certains états permettent cependant également d’une part des huiles et autres onguents présentant une faible teneur en cannabis et/ou d’autre part l’utilisation de « feuilles séchées de cannabis ». Dans ce cas, soit la production est nationale, soit une importation est organisée (le Canada et le Pays-Bas qui comptent des laboratoires de production de cannabis médicinal peuvent notamment être sollicités).

Un sujet politique


Sur ces différents points, le CSST doit remettre son rapport à la fin de l’année. Il est probable qu’il ne permettra pas de clore définitivement le débat. Une réponse totalement négative n’apaisera pas ceux, nombreux, qui réclament une souplesse supplémentaire en France. Plusieurs associations de patients, notamment dans le domaine de l’épilepsie, militent ainsi dans ce sens. Outre les exemples étrangers, ces organisations mettent parfois en avant l’apaisement plus global que peut conférer le cannabis par rapport aux autres antalgiques et invitent à prendre en compte le malade dans sa totalité et non uniquement par le prisme de sa pathologie. Par ailleurs, à la différence de ce qui a prévalu en Grande-Bretagne, il est de la même manière peu probable qu’un avis positif entraîne immédiatement une décision politique en faveur de l’autorisation du cannabis thérapeutique. Dans notre pays où la consommation récréative, chez les jeunes en particulier, est une des plus élevée d’Europe, le risque de dérives est particulièrement redouté, alors que beaucoup ne sont pas pleinement convaincus des entiers bénéfices de l’usage thérapeutique. Le débat est ouvert ; il sera encore long.

Aurélie Haroche

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... _pro.phtml

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : jeudi 13 septembre 2018 à 13:04
par Jean
Publié le 10/09/2018
Des consommateurs de cannabis parmi les adolescents souffrant de MICI

La consommation de marijuana (cannabis) a été approuvée aux USA pour des raisons médicales dans 46 états et autorisée dans 8 dont le Colorado pour son effet euphorisant. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestion (MICI), maladie de Crohn et colite ulcéreuse, sont l’une des raisons d’accès autorisés à cette drogue. En pathologie d’adulte, le cannabis a été utilisé pour les nausées liées à la chimiothérapie, les douleurs chroniques, la spasticité. Au cours des maladies inflammatoires du tube digestif, son emploi a conduit à une amélioration subjective des symptômes en comparaison du placebo mais pas des marqueurs inflammatoires. Chez les adolescents, il n’existe aucune preuve quant à ses bénéfices à long terme.

Des chercheurs en psychiatrie de l’Université du Colorado ont réalisé une étude en 2015-2017 sur 99 patients de 13-23 ans traités pour maladie de Crohn (n = 62), colite ulcéreuse (27) ou indéterminée (10), 56 étaient des garçons, 82 avaient une forme quiescente ou modérée. Indépendamment de la prise de cannabis, les informations ont été obtenues à partir des dossiers médicaux, des auto-rapports informatiques et des interviews sur la perception des risques du cannabis.

Une justification médicale pour plus de la moitié des patients


Les troubles ressentis ont été évalués sur des échelles de douleur, de qualité de vie, de dépression et d’anxiété. Les taux sériques de Δ-9 tétra-hydro-cannabinol et de cannabidiol ont été dosés. Selon l’importance de l’utilisation au cours des 6 derniers mois, les patients ont été classés en consommateurs (32/99) ou non ; 9 d’entre eux en prenaient tous les jours ou presque. La seule différence portait sur l’âge plus avancé chez les consommateurs : 17 ans ± 1,9 vs 15,9 ans ± 2,2 (P = 0,011) ; les autres paramètres médicaux et sociaux étaient comparables. L’administration se faisait en fumant (83 %) et/ou sous forme comestible (50 %), par voie percutanée (40 %) ou vapotage (30 %). Au moins une justification médicale était avancée par 57 % des patients : soulager la douleur (53 %), se relaxer (60 %), se sentir bien (50 %), passer un bon moment avec ses amis (47 %). Un ou plusieurs problèmes liés à la consommation était rapporté par 37 % des utilisateurs. L’absence de risque était avancée par 80 % des consommateurs contre 25 % des abstentionnistes (P < 0,001). Après ajustement en fonction de l’âge, les utilisateurs étaient 10,7 fois plus enclins à percevoir un risque faible (P < 0,001).

Ainsi la consommation de cannabis est commune chez les adolescents et jeunes adultes souffrant de colites inflammatoires. Cette enquête illustre la nécessité du dépistage au cours des maladies chroniques et de la prise en charge pour les jeunes patients de cette consommation.

Pr Jean-Jacques Baudon
Référence
Hoffengerg EJ et coll. : Marijuana use by adolescents and young adults with inflammatory bowel disease. J Pediatr., 2018;199:99-105

https://www.jim.fr/medecin/actualites/m ... _med.phtml

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : samedi 22 septembre 2018 à 22:05
par Lagronar
Salut, tout d'abord j'ai pas lu l'intégralité du topic, mets le titre attiré mon attention et je voulais parler de mon expérience.
Comme précisé dans ma signature j'ai une hyperactivité qui maintenant s'est beaucoup calmée, et je suis Aspi diagnostiqué.

Pour parler de mon expérience avec la Marie-Jeanne, j'ai commencé à fumer assez tard vers 18 ans.
Au jour d'aujourd'hui je fume toujours assez régulièrement car j'ai remarqué que, après avoir fumé, j'étais beaucoup mais alors beaucoup moins sensible au regard des autres je cogite beaucoup moins sur l'image que je envoie aux autres je suis plus spontané... alors peut-être que c'est moi qui réagit comme ça mais j'y trouve un certain réconfort malgré le fait que ce soit illégal ( généralement je n'aime pas contourner des règles établies, en l'occurrence la loi)

Je créerai sûrement un topic spécifiquement dédié afin de faire un résumé personnel de mon expérience avec le canna.
Si je suis hors sujet un modérateur peut tout à fait supprimer mon message

Romain 😊

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : dimanche 23 septembre 2018 à 10:26
par piedsboueux
Je pense pas que cette drogue puisse soigner l'autisme, mais utilisé dans des conditions spéciales qui n'ont absolument rien à voir avec la consommation récréative, elle peut faciliter les régression et les catharsis pour travailler sur les troubles profond et même périnataux. J'y ais assisté et c'est un usage puissant qui peut en être fait.
Un usage possible (je l'ai fait) c'est pour le sevrage brutal d'une camisole chimique à forte dose, pour dormir ça m'a aidé (en tisanes): c'est un usage transitoire, aussi par ce que c'était ça que je trouvais sous la main qui pousse partout. En métropole ça aurait été peut être du tilleul.

Mais ça se passe habituellement pas comme ça: on installe "le joint" dans le quotidien..

Au centre du monde et vous verrez les effets que causent l'usage régulier de ce "médicament"
Les effets psycho-spirituels de cette drogue devenu récréative et inscrite dans un quotidien semblent de rendre apathique et nonchalant, détaché de tout mais spirituellement en torpeur avec un fond dépressif: il n'y a plus de problème, on ne sens rien, c'est bien anti-douleur, mais dans les fait on écoute de la musique toute la journée, assis, et le temps passe dans une béatitude passive avec peu d'énergie de vie: c'est cool mais "rien ne se fait" tandis que le temps passe.
Je connais quelques apathiques comme ça, et les années passent, même avec l'arrêt de la consommation ça ne revient pas. C'est toutefois pas totalement général, je connais des personnes qui ont gardé tout de même une énergie vitale, chez des musiciens qui produisent: prudence car dans la généralité ça rendrait apathique.
On peut dire qu'au moins c'est calmant et limite la violence, cadrant ainsi la misère sociale, mais si ce n'est pas mélangé au reste.. (zamal + rivotril + charette)

Autrement, les expériences rares que j'ai faites par curiosité dans la jeunesse n'ont pas été positives (ça m'a fait venir des pensées, des évocation "géniales sur le coup" qui ensuite paraissent "connes" avec le recul c'est comme l'alccol, et il en coûte un état ultérieur de fatigue), et enfin, après avoir connu une expérience cathartique, j'ai essayé une fois pour voir ce que ça faisais, c'est totalement en dessous de tout ce que j'ai pu connaître rien qu'en faisant des câlins c'est donc sans intérêt, il me semble que la traversée d'une expérience cathartique fasse définitivement passer l'envie de cette substance, étant donné l'absence d'effet et d'intérêt par la suite, et que cela soit définitif (je l'ai constaté moi, mais une autre personne de mon entourage aussi, et je l'ai lu aussi à propos des yogis par rapport au LSD qui y deviennent totalement insensibles)

Autrement, chez les personnes âgés et en tisanne, c'est utilisé pour la tension occulaire.

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : dimanche 23 septembre 2018 à 12:27
par Bubu
J'ai fumé de la beuh et du hashish quotidiennement pendant de nombreuses années (15?).
Maintenant c'est hyper occasionnel, deux trois fois dans l'année.

Après dire que c'est un stupéfiant, que ça rend hilare je ne suis pas vraiment d'accord.

Plus d'hyper-activité, plus de paranoïa, un rapport avec les autres simplifié et plus sain. Plus posé.

Je trouve ça aberrant que notre pays, la France, considère encore la marijuana comme une drogue nocive.
Alors que l'alcool est légal.
Le seul danger, c'est quand on la fume pour les poumons.

Au lycée j'avais un camarade réunionnais, et sa mère préparait des space-cakes (comme on dit) ! Cependant réservé aux adultes.
Il me disait que tout le monde en Réunion avait ses petits plans de cannabis dans le jardin.

Ça a un bon gout, c'est agréable à consommer, et ça détend. Et ça soulage les crises de spasmophilies, et évite les crises d'épilepsie, etc
Même les Etats-Unis, réactionnaires comme nul par ailleurs, l'ont quasiment rendue partout légale.

En France on attend toujours. :innocent:

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : mercredi 3 octobre 2018 à 12:26
par mathieu frank
je me suis aussi auto traité au cannabis pendant 6ans
ca a ete les années les plus simples de ma vie mais pour mes proches une horreur
au final ca a empiré les choses et j ai fini en hp :crazy:

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : mardi 1 janvier 2019 à 9:15
par Kalevipoeg
Je suis actuellement en phase d'expérimentation de l'huile de CBD que j'achète sur un site internet suisse. J'ai de gros problèmes d'anxiété, surtout le soir après le travail et en conséquence, mon sommeil est une cata (quelqu'un... ou plutôt... un esprit maléfique... place mon cerveau sur une chaise électrique dès 18 heures...)

Au préalable, je me suis un peu renseignée sur l'huile de CBD sur des sites anglophones pour connaître les posologies dans le cadre de l'anxiété et pour favoriser le sommeil. J'ai lu des choses assez hétérogènes : de 50 mg à 160 mg de CBD par jour seraient préconisés. Comme le CBD n'est pas encore commercialisé en France, impossible d'avoir un avis médical (bon, de toute façon, aujourd'hui, je me méfie des recommandations des médecins...)
En conséquence, je me suis mise en mode 'cobaye' et voici les conclusions (non-définitives) que j'en tire :
- efficacité sur l'anxiété et sur le sommeil réelle à partir de 45mg : ça me calme de façon très efficace mais l'effet est beaucoup moins assommant (certains diront ''abrutissant'') qu'avec 1 Xanax ou autres benzos. La détente arrive progressivement mais sûrement, et vient un moment où je suis comme aimantée par mon lit...
Je prends cette huile en sublingual et l'effet peut être un peu long à se faire sentir (30 minutes, parfois plus). Donc, pour ceux et celles qui font des crises d'angoisses importantes qui nécessitent d'être calmées rapidement, ce mode d'administration n'est pas à privilégier évidemment.
Bien sûr, aucun effet psychoactif car pas de THC, donc vous gardez toute votre lucidité. (Oui, certains diront qu'un bon gros joint favorise aussi la lucidité et l'accès à la Vérité... :)
- en revanche, moins rigolo, en essayant de trouver le dosage minimum efficace, j'ai essayé de baisser la dose à 10mg ou 20mg et contre toute attente, mon anxiété et ma nervosité ont augmenté et ça a fini en crise d'angoisse ! J'ai pris ces faibles doses à 2 reprises et les 2 fois, c'est parti en vrille. Je me demande si les cerveaux des autistes ne seraient pas + susceptibles de réagir fortement aux psychotropes par rapport aux cerveaux de personnes non-autistes. Je ne sais pas s'il y a eu des études là-dessus. Me concernant, ce n'est pas la 1ère fois que je réagis trop fortement au cannabis ou autre produit psychotrope (médoc ou drogue).

Donc, du coup, je n'ai pas repris de CBD depuis (étonnant, hein ?) et là, c'est les vacances, donc je dors beaucoup mieux...

J'ai consommé par le passé plein de benzo et aujourd'hui, je n'ai plus envie de prendre de psychotrope pour me calmer, donc je pense prendre du CBD 1 ou 2 fois par semaine maxi, quand vraiment les insomnies se succèdent et que la fatigue s'accumule et que cela devient ingérable au travail.
Si jamais je trouvais une idée de détente EFFICACE du corps et du cerveau, je me passerais bien du CBD.
Si vous avez des retours sur l'huile de CBD ou même sur d'autres modes d'administration ou encore mieux, sur des méthodes efficaces et naturelles pour se calmer, n'hésitez pas.
Merci

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : mardi 1 janvier 2019 à 20:07
par Lilette
Je préviens de suite que je n'ai pas lu le reste de la conversation, juste le dernier post.

L'huile ça ne te fait rien de + qu'apaiser tes angoisses ?
Édit : J'ai lu tout ton post (oui J me suis fait mal et donc la flemme de tout lire et depuis le temps que j'attends de pouvoir.parler d'huile j'ai zappé des étapes ! ).

Personnellement j'ai fumé un peu d'huile, avec un ex copain, mais clairement ça me faisait partir en crise de spasmopholie à chaque fois (hyperventilation etc), mais toi tu parles de sublingual, l'effet est peut-être différent ? .
Bon je n'en sais rien, le fait est que si je ne suis pas assez détendue même un joint peut me faire le même effet . .. (mais l'huile c'est vraiment radical pr moi, il paraît que c'est parce que c'est + pur bref).

Peut-être que ta posologie et ton mode d'administration rentre en compte.
Le fait est que j'ai du mal à l'imaginer, mais soit.
Et puis peut-être que tu es moins sensible sue moi à ça.

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : vendredi 4 janvier 2019 à 8:52
par Kalevipoeg
L'huile de CBD, je ne la fume pas, non. Lorsque cela m'a bien apaisée, j'ai mis 25 gouttes (huile dosée à 4%, soit 50mg) sous la langue, attendu 1 minute, puis avalé l'huile (pas très bonne d'ailleurs...) et attendu 30 à 45 minutes avant d'en ressentir les effets.
Mais elle ne contient pas de THC, aucun effet psychotrope, juste une relaxation corporelle et un sommeil facilité.
J'ai fumé beaucoup de cannabis par le passé, et pris d'autres drogues aussi, cela n'a rien à voir. Avec l'huile de CBD, on n'est pas "défoncé", le cerveau ne part pas en "délire" puisqu'il n'y a pas de THC ou très peu. Je suis juste + calme et apaisée.
Sauf quand je dose mal apparemment (10 ou 20mg) et qu'au lieu de calmer mon cerveau agité, cela l'énerve encore plus...

Cependant, comme je le dis dans le post précédent, j'essaie d'en consommer le moins possible car je crois qu'il n'y a pas assez de recul vis-à-vis de ce produit (effets à long terme ?).

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : vendredi 4 janvier 2019 à 12:19
par Bubu
Il existe aussi du CBD en fiole pour la e-cig.
Mais c'est très cher. Mais c'est parfaitement légal.
Mais ça ne remplace pas le THC qui a bcp plus d’effet, mais qui est illégal.

De plus, je ne suis pas convaincu que la Marijuana soit un traitement contre l'autisme, au contraire.
Ça conforte dans sa bulle. Je ne suis pas sûr que ce soit l'idéal pour s'extérioriser.
J'en ai fumé pdt 25 ans au moins, donc je crois parler en connaissance de cause.

Par contre je ne dis pas non à un petit pétard de temps en temps !

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : vendredi 4 janvier 2019 à 12:43
par Kalevipoeg
Oui, l'huile de CBD aussi est très chère pour quelqu'un qui en consommerait quotidiennement.
Je confirme que le cannabis avec THC que l'on fume (le + souvent) n'est pas super bon pour l'autisme, je suis d'accord.
Quand je fumais beaucoup, j'étais aussi encore + renfermée, je ne parlais quasiment plus. J'étais assez obnubilée par la recherche et la consommation du produit. Rien d'autre ne comptait vraiment que la weed...
Le CBD ne va pas permettre de guérir de l'autisme non plus. Il a davantage une action anxiolytique et relaxante.
Peut-être ne faut-il pas s'enflammer (mauvais jeu de mots...) sur ce produit. En effet, par le passé, les anxiolytiques de type benzodiazépine, ont été largement prescrits par les médecins (et le sont encore...). Aujourd'hui, ils sont de + en + critiqués (dépendance, troubles cognitifs etc.).
Donc, perso, je reste prudente concernant le CBD et j'aimerais trouver une autre solution pour calmer toutes mes tensions, angoisses etc.

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : vendredi 4 janvier 2019 à 17:04
par Kalevipoeg
Je crois que j'ai peut-être trouvé une explication pour mes réactions au CBD.
J'ai lu que le CBD a des propriétés biphasiques : c'est à dire qu'à faibles doses et à des doses élevées, il a l'effet inverse que celui que nous cherchons.
Il faut donc trouver la dose "moyenne" efficace, celle où il permet d'apaiser.

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : lundi 4 février 2019 à 2:32
par zitoun
bonjour ou soir ca dépend biensure ;p...

et désolé si j'ai juste répondu à mon voisin du dessus j'ai pas trop fait gaffe....

alors je voie déjà que ce forum est récent c'est pour ça que je répond, dans l'espoir d'en aprendre un peut plus, (et désolé pour les fautes d'ortho' mais bon) j'ai réalisé très récement que j'étais autiste à 38ans et ouais c tard mais ca aide quand même....alors là le sujet c'est pas ça mais justement si il y a bien une chose dans ma vie qui m'a fait calmé cette merde d'handicap' c'est bien le cannabis, et croyez moi j'ai testé plein de choses :x....

alors oui j'ai lu tout ce que vous avez écrit et oui je sais que c'est pas non plus quelque chose de bien, après je suis du genre à controler les choses, mes émotions, et même tout ce que je vais dire par rapport aux personnes que j'ai en face....enfin voilà j'ai évolué en pensant être comme tout le monde, mais c'est un + pour certaines choses et un malus pour d'autres... et j'ai essayé de controler mon autisme mais ca revient tjrs....en fait c'est bien que j'ai compris même si c'est tard je sais qu'on peut pas tout controler, bref, juste pour dire que la seul chose qui freine mes angoisse et qui me "calme" c'est le cannabis......

après je sais m'en passer, j'ai aussi appris à passer au dessus de la dépendance alors je me demande aussi si c'est à cause de ma pathologie ou pas (honnêtement je connais très peut de gens qui peuvent s'en passer + de 3 mois....) m'enfin voilà j'avais besoin d'en parler désolé que ce soit chez vous du coup mais bon lol puis j'ai un peut bu d'ailleurs quel effet ça a ça chez les autistes ça m'intéresse, moi je sais mais vous ;x :p.........

Re: La marijuana comme traitement pour l'autisme?

Posté : lundi 4 février 2019 à 12:40
par Tugdual
Bonjour Zitoun,

Peux-tu mettre à jour ta signature (dans ton profil) avec ton
statut quant au diagnostic (voir notre charte, chapitre 1.2) ?
Spoiler : Pour modifier la signature : 
  • cliquer (en haut à droite) sur ton pseudo ;
  • dans le menu qui apparaît, cliquer sur "Panneau de l'utilisateur" ;
  • cliquer sur l'onglet "Profil" ;
  • cliquer (à gauche) sur "Modifier la signature" ;
  • préciser ton statut dans la zone d'édition
    (exemples : suspicion de TSA, TSA diagnostiqué, parent...) ;
  • cliquer (en bas) sur "Envoyer".
D'avance merci...

Penser aussi à une petite présentation dans la section idoine...