Evolutions de la classification - DSM V

Toutes discussions concernant l'autisme et le syndrome d'Asperger, leurs définitions, les méthodes de diagnostic, l'état de la recherche, les nouveautés, etc.
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Laura Ingalls
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#226 Message par Laura Ingalls » samedi 5 juillet 2014 à 14:54

merci! bon bah voilà, j'ai remonté le topic! Y a déjà des bons arguments dedans!
"L'autisme n'est pas contagieux et je trouve que c'est bien dommage d'ailleurs!" J. Schovanec

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Nova
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#227 Message par Nova » samedi 5 juillet 2014 à 18:46

je rappelle que si c'est une maladie, pourquoi personne ne cherche un vaccin ou remède? réponse : car ce n'est pas une maladie
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Laura Ingalls
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#228 Message par Laura Ingalls » samedi 5 juillet 2014 à 18:59

et j'ajouterais: quelle maladie se soigne ou se traite par l'apprentissage? Autant que je sache, les méthodes qui fonctionnent pour aider les autistes et recommandés par la HAS, ce sont des méthodes d'apprentissage!
"L'autisme n'est pas contagieux et je trouve que c'est bien dommage d'ailleurs!" J. Schovanec

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Tugdual
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#229 Message par Tugdual » vendredi 27 mars 2015 à 9:56

Un document que je trouve intéressant :
L’impact de la nouvelle définition des Troubles du Spectre de l’autisme du DSM-5

Il s'agit d'une "Présentation offerte aux membres du Réseau National TED",
qui fut donnée à Montréal (je crois) et datée du lundi 30 septembre 2013.
La nouvelle classification implique que les enfants présentant
des TSA montrent des faiblesses en matière de « communication
sociale et d’interaction sociale » (c.-à d. un groupe), qui sont
accompagnées par des comportements, intérêts ou activités
« restreints ou répétitifs » présentant trois niveaux de sévérité.
Ils requièrent en effet :
  1. soit un soutien;
  2. soit un soutien important;
  3. soit un soutien très important.
Spoiler : Trouble du Spectre Autistique : 
Critères diagnostics du TSA
  1. Déficits persistants dans la communication et l’interaction sociales dans
    plusieurs contextes, tels que ceux indiqués dans le texte suivant, observés
    actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de
    descriptions exhaustives) :
    1. Déficits de la réciprocité sociale et émotionnelle, allant d’une
      approche sociale anormale et de déficits dans la conversation, à des
      difficultés à partager des intérêts ou des émotions, à l’impossibilité
      de faire débuter des interactions sociales, ou d’y répondre.
    2. Déficits en matière de comportements non verbaux dans
      l'interaction sociale, allant d’une communication verbale ou non
      verbale mal intégrée au contexte, à des anomalies dans le contact
      visuel et l’utilisation du langage du corps à des déficits dans la
      compréhension et dans le recours à des gestes ainsi qu’ à un
      manque total d'expressions faciales et de communication non
      verbale.
    3. Déficits du développement, du maintien et de la compréhension
      des relations, allant de la difficulté à adapter son comportement en
      fonction des différents contextes sociaux aux difficultés à partager, à
      jouer un jeu imaginaire ou à se faire des amis et à l'absence d'intérêt
      pour les pairs.
  2. Comportements, intérêts ou activités restreints, ou répétitifs, tels qu’au moins deux des
    éléments observés actuellement ou qui l’ont été (il ne s’agit que d’exemples, et non de
    descriptions exhaustives) :
    1. Mouvements stéréotypés, gestes moteurs répétitifs, utilisation d’objets, parole (par
      exemple, les stéréotypies motrices simples, l'alignement de jouets ou le
      retournement des objets, l’écholalie, l’utilisation des phrases idiosyncrasiques).
    2. Insistance sur la similitude, adhésion inflexible à des routines, rituels verbaux ou
      non verbaux (par exemple, une détresse extrême en face de petits changements,
      difficultés avec des transitions, modèles de pensée rigides, rituels de salutation
      figés, besoin de prendre les mêmes itinéraires ou insister pour manger la même
      nourriture tous les jours).
    3. Intérêts très restreints et limités (persévératifs) , qui sont anormaux dans
      leur intensité ou leur cible (focus) (par exemple, un fort attachement à ou
      une grande préoccupation avec des objets inhabituels (insolites), ou des
      intérêts trop circonscrits ou intérêt de type persévératifs.
    4. Hyper-ou hyporéactivité aux stimuli sensoriels ou intérêts inhabituels dans
      les aspects sensoriels de l'environnement (par exemple, une apparente
      indifférence à la douleur / température, réaction indésirable à des sons ou
      des textures spécifiques, odorat ou touché excessif des objets, une
      fascination visuelle avec des lumières ou des mouvements).
  3. L’apparition de symptômes a lieu durant la période de développement (jeune
    enfance). Mais ils peuvent se manifester pleinement que lorsque les exigences de
    l’environnement social dépassent les capacités limitées de l’enfant à y répondre
    adéquatement (p. ex., durant la très jeune enfance, ou que ces exigences sont
    masquées par des stratégies apprises plus tard dans la vie).
  4. Les symptômes causent des déficits cliniquement observables dans les domaines
    sociaux et professionnels, ou dans les autres sphères importantes d’activités.
  5. Ces perturbations ne sont pas mieux expliquées par une déficience intellectuelle
    développementale ou un retard global du développement. La déficience intellectuelle
    et les troubles du spectre de l’autisme sont fréquemment comorbides. Pour établir un
    diagnostic de déficience intellectuelle et de troubles du spectre de l'autisme, la
    communication sociale devrait être inférieure au stade de développement attendu.
Les personnes affectées d’un déficit marqué de communication sociale, mais dont
les symptômes ne répondent pas pleinement aux critères d'un troubles du spectre
de l’autisme, doivent être évaluées pour des troubles de la communication sociale
(pragmatique).

Précisons qu’un diagnostic doit comporter :
  • Avec ou sans déficience intellectuelle
  • Avec ou sans un trouble du langage
  • Associé à une condition médicale ou génétique connue ou autre facteur environnemental 1
  • Associé à un autre trouble neurodéveloppemental, mental ou comportemental 2
  • Avec catatonie 3
Spoiler : Trouble de la communication sociale : 
Trouble de la communication sociale (pragmatique)
DSM-5 a introduit, pour la première fois en 2013, une
catégorie diagnostique nommée « troubles de la
communication sociale (pragmatique) »
  • Cet ajout vise à cibler les personnes qui présentent des difficultés de la
    communication et de la socialisation, mais non pas des comportements
    stéréotypés ou répétitifs rencontrés chez les personnes affectées d’un TSA.
Les personnes qui répondent aux critères énumérés
dans cette catégorie doivent préalablement être
écartées d’un diagnostic de TSA
.
  • Ce diagnostic est rarement émis, et a trait à des
    stades de développement langagier, qui
    concernent peu les enfants âgés de 4 ans ou moins.
  1. Difficultés persistantes dans l’utilisation sociale de la
    communication verbale et non verbale, manifestées par tous
    les critères suivants :
    • Déficits dans la communication à des fins sociales telle que
      le fait de saluer une personne et de partager de
      l’information d’une manière adaptée au contexte social.
    • Incapacités d’adapter son style de communication au
      contexte
      et aux besoins de l’interlocuteur. Elles
      comprennent le défaut d’aptitude du sujet à adapter sa
      façon de communiquer, selon qu’il parle en classe, ou dans
      la cour de récréation, ou selon qu’il s’adresse à un enfant ou
      à un adulte, ou encore, à éviter un langage trop formel.
    • Difficultés de suivre les règles de la conversation et manque d’aptitude à
      raconter une histoire. Ainsi, lorsqu’il s’agit de soutenir une conversation,
      de reformuler sa pensée quand on a mal été compris, et de savoir
      utiliser les indices verbaux et non verbaux pour gérer les interactions
      sociales.
    • Difficultés de comprendre ce qui n'est pas explicitement indiqué, comme
      lorsqu’il s’agit de faire des inférences et de capter des significations non
      littérales ou ambiguës du langage (p. ex., des idiomes, de l’humour, des
      métaphores, des sens multiples dont la compréhension dépend du
      contexte).
  2. Déficits qui entraînent des limitations fonctionnelles en matière de
    communication efficace, de participation sociale et de relations sociales, de
    réussite scolaire ou de résultats au travail, qu’il s’agisse de l’un de ces
    domaines, ou de plusieurs à la fois.
  3. Apparition des symptômes pendant la période développementale
    (mais les déficits ne sont alors pleinement manifestes que lorsque le
    niveau de communication sociale dépasse les capacités limitées de la
    personne).
  4. Symptômes qui ne sont pas imputables à une autre condition médicale
    ou neurologique ou à de faibles capacités dans les domaines de la structure
    des mots et de la grammaire, ou encore, ne sont pas mieux expliqués par un
    troubles du spectre de l'autisme, une déficience intellectuelle, un retard de
    développement global
    , ou un autre troubles mental.
Liens intéressants : Modifications :
  • Ajout de liens.
Bilan le 24/09/2014 : TCS = trouble de la communication sociale.

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laboulette
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#230 Message par laboulette » vendredi 27 mars 2015 à 10:47

L'entretien que l'on a eu cette semaine a été rapide à la fin sur la pose de diagnostique. En me repassant ce qui a été dit, le problème de communication sociale de notre fils est inhérent au TDAH. Donc je pense que l'on ne rentre pas à proprement parler dans le TCS stricto sensu qui est indépendant de tout autre trouble neurologique ou psychologique selon le document que tu cites Tugdual.
Merci pour cette info.
Après, je pense que le médecin n'a pas non plus voulu nous noyer de terme technique, d'autant qu'il nous encourage à aller à la consultation prévue en hôpital, ce qui nous permettra d'affiner.
De toute façon, plus que les termes du diagnostique, ce qui compte pour nous, c'est de trouver les aménagements, les comportements et accompagnement nécessaire à l'épanouissement de notre loulou.
Je comprends cependant que des parents soient désemparés par rapport aux démarches, mais je ne pense pas que le terme lui même joue, mais c'est bien l'ensemble du dossier qui compte pour la MDPH.

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Jean
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#231 Message par Jean » mercredi 8 juillet 2015 à 13:17

Maladies mentales : la classification DSM-5 en VF

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 06.07.2015 à 17h13 • Mis à jour le 06.07.2015 à 18h47 | Par Sandrine Cabut

Les anti-DSM auraient-ils rendu les armes ? Au printemps 2013, au moment de la publication de la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), édité par l’Association américaine de psychiatrie, le monde de la psy était en effervescence. Nombre de voix discordantes s’étaient élevées – sous forme de pétitions, appels au boycott, livres grand public… – pour dénoncer un ouvrage «  dangereux  », qui fabrique des maladies mentales et incite à consommer des médicaments. En France, le combat était porté en particulier par Stop DSM, un collectif de professionnels proches du milieu psychanalytique s’insurgeant contre la « pensée unique » du manuel.

Image
Le DSM-5, traduit en français en juin 2015.

Disponible depuis le 17 juin, la traduction française (un pavé de 1 176 pages, vendu 139 euros par Elsevier-Masson) n’a pas fait de vagues. Les jeunes psychiatres ont « adopté » cette nouvelle classification, selon Le Quotidien du médecin. Dans un communiqué, Stop DSM a réaffirmé son «  opposition radicale aux fondements et à l’utilisation de ce manuel  », appelant à préférer les classifications françaises. Le message a été peu diffusé, mais le psychiatre et psychanalyste Patrick Landman, fondateur de ce mouvement, se dit toujours mobilisé. « Nous allons organiser des débats publics, et bientôt publier un livre critique avec Allen Frances [médecin américain coordonnateur du DSM-IV et opposant au DSM-5]  », promet-il.

Mais qu’est-ce au juste que ce manuel, et quelles sont les particularités de cette nouvelle édition, la cinquième depuis 1952 ?
Aide à la conceptualisation

«  Ce n’est pas une bible, mais une aide à la conceptualisation, qui permet aux professionnels de tous les pays de parler un langage commun, estime Marc-Antoine Crocq, psychiatre à l’hôpital de Rouffach (Haut-Rhin) et l’un des directeurs de l’équipe de traduction du DSM-5. C’est le meilleur outil de réflexion clinique que l’on ait. Des centaines d’experts y ont contribué, s’appuyant sur une revue exhaustive de la littérature. »

Cette classification est utilisée principalement par les professionnels des maladies mentales dans la pratique quotidienne, l’enseignement et la recherche clinique.

Parmi les nouveautés de ce DSM (paru près de vingt ans après le précédent, édité en 1994 et révisé en 2000), un chapitre consacré aux troubles neurodéveloppementaux – auxquels appartiennent par exemple les troubles du spectre autistique. «  Le jeu pathologique fait partie des nouveaux diagnostics du DSM-5, c’est l’une des rares addictions sans substance, note le docteur Crocq. En revanche, l’usage pathologique des jeux sur Internet a été retenu pour des études supplémentaires, mais pas pour la classification.  »

Le psychiatre souligne aussi l’apparition d’échelles dimensionnelles prenant en compte la sévérité des troubles, dans la schizophrénie par exemple. «  Depuis le DSM-III (1980), un effort constant est fait pour déterminer des seuils de significativité, et éviter ainsi des diagnostics excessifs. En effet, beaucoup de symptômes, comme l’anxiété, des déficits de l’attention, peuvent ne pas être pathologiques  », précise-t-il.
Plus modeste que prévu

Les marqueurs génétiques et biologiques et l’imagerie médicale, qui prennent une place croissante dans la recherche sur les maladies neuropsychiatriques, ont en revanche une place encore limitée dans le nouveau manuel, beaucoup plus modeste que prévu. «  Le DSM-5 reste une classification essentiellement clinique, car les causes ultimes des maladies mentales sont encore mal connues. Il est trop tôt pour faire entrer des critères biologiques à l’échelle de l’individu  », dit Marc-Antoine Crocq.

De leur côté, les Instituts nationaux de la santé (NIH) américains, qui se sont désolidarisés du DSM-5 en 2013, le jugeant faible sur le plan scientifique, financent une autre classification. Destiné surtout aux chercheurs, ce projet, appelé Research Domain Criteria (RDoC), intégrera largement les données des neurosciences.
père d'une fille autiste "Asperger" de 36 ans

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#232 Message par Cathy » samedi 1 août 2015 à 1:37

Le DSM-5
• Intègre des aspects dimensionnels dans un système catégoriel (catégories
spécifiques :
• Niveaux de sévérité à l’intérieur de toute catégorie diagnostique spécifique
(fréquence, nature, durée et intensité des symptômes)
• Multiplicité des symptômes (toutes informations recherchées, recueillies,
observées) hors et intracatégorie
• Favorise l’attention des cliniciens à l’égard de symptômes problématiques:
• Propres au diagnostic primaire (principal)
• Propres à de fréquentes problématiques secondaires (“comordité”:
symptômes au-delà des critères diagnostiques d’un trouble formel)
• Qui doivent être recherchées et documentées
• Représente mieux les réalités cliniques des patients :
• Vise à identifier l’ensemble des symptômes significatifs
• À préciser leur sévérité (pertinence pour le prognostic, la planification des
traitements, le suivi de l’évolution du patient
• Sur la base du jugement clinique des cliniciens
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#233 Message par Cathy » samedi 1 août 2015 à 1:39

Antérieurement
Vision exclusive des
diagnostics
DSM-5
Vision d’ensemble des symptômes
et manifestations
L’orientation « recherche » (en lien avec les
besoins des chercheurs) des DSM antérieurs
(dont le DSM-IV) visait à préciser les
catégories diagnostiques favorisant la précision
de sujets homogènes. D’où des diagnostics
mutuellement exclusifs et une vision étroite des
catégories diagnostiques.
Cette approche ne correspondait pas à la
réalité clinique, d’où l’important changement
(approche dimensionnelle) du DSM-5.
Or la réalité clinique est autre: les
manifestations sont variées à l’intérieur d’une
même catégorie diagnostique; es symptômes
sont partagées entre différents troubles.
Cette réalité a amené une approche
dimensionnelle qui englobe ces différentes
manifestations à l’intérieur du diagnostic d’une
personne, plutôt que de les exclure mutuellement. La
réalité clinique est englobée dans un diagnostic avec
systématiquement une composante dimensionnelle,
correspondant à une vision élargie des troubles.
D’où une précision diagnostique qui permet
maintenant la reconnaissance de troubles
distincts associés (comorbidités), ainsi que la
précision de la variété des manifestations et du
degré des atteintes de chacun.
En comparaison avec l’approche antérieure (DSM
précédents), cette approche est franchement orientée
vers la réalité clinique, soit la précision des
difficultés et des besoins du sujet atteint.
Parent d'un garçon de 21 ans, diagnostiqué autiste à 3 ans, diagnostiqué SA à 13 ans

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#234 Message par Cathy » samedi 1 août 2015 à 1:51

A partir de la page 47 si vous avez la flemme de tout lire :wink:

C'est vraiment intéressant et je pense que ça vaut la peine de s'y attarder. Notamment pour les critères de diag.

http://www.autisme.qc.ca/assets/files/0 ... NDSM-5.pdf

Les symptômes doivent être présents depuis la petite enfance mais il est
possible qu’ils se manifestent pleinement seulement au moment où les
demandes sociales dépassent les capacités individuelles.
▶ Écart entre les capacités et les exigences de l’environnement
▶ Reconnaissance que les manifestations peuvent être masquées par les
interventions, la compensation individuelle et le support offert à la personne
TSA.
D
DEPUIS LE DSM-IV
• Apport des neurosciences et des études génétiques:
› 37 à 90%; fratrie estimée à 10-15% chez les dizygotes et 60-90% chez
les monozygotes.
• Ratio de 4 garçons pour une fille (4:1):
› Filles dans les études sont souvent rapportées comme étant plus
« sévères » et avec une DI.
▶ Plus subtiles et sous diagnostiquées?
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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#235 Message par freeshost » samedi 1 août 2015 à 12:24

Bah, ça fait un moment que j'ai le pdf en anglais. :)

139 euros pour 1176 pages, c'est correct. :) [Même si 120 euros m'aurait paru plus abordable. :mrgreen: ]
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.

- Ah ! j'ai été diagnostiqué Asperger Haut Potentiel à Cery (CH) en l'été 2014, mais tu le savais. :)

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#236 Message par zad » samedi 1 août 2015 à 12:27

freeshost a écrit :Bah, ça fait un moment que j'ai le pdf en anglais. :)

139 euros pour 1176 pages, c'est correct. :) [Même si 120 euros m'aurait paru plus abordable. :mrgreen: ]
ce n'est pas le DSM5 ci dessus, FH :mryellow:
c'est un outil francophone pour faire la transition entre le DSM IV et le DSM5,
il est vraiment interessant
TSA :mryellow:

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#237 Message par freeshost » samedi 1 août 2015 à 12:34

Ah ! ci-dessus, oui, ce document, je sais que ce n'est pas le DSM. Je l'ai téléchargé depuis un moment déjà. :lol:

Non, je parlais du DSM-V en anglais, j'ai trouvé le pdf (970 pages) dans un torrent.
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.

- Ah ! j'ai été diagnostiqué Asperger Haut Potentiel à Cery (CH) en l'été 2014, mais tu le savais. :)

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#238 Message par zad » samedi 1 août 2015 à 12:36

freeshost a écrit :Ah ! ci-dessus, oui, ce document, je sais que ce n'est pas le DSM. Je l'ai téléchargé depuis un moment déjà. :lol:

Non, je parlais du DSM-V en anglais, j'ai trouvé le pdf (970 pages) dans un torrent.
ah ok, tu parlais du post encore plus haut ^^ hihi :)
TSA :mryellow:

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#239 Message par freeshost » samedi 1 août 2015 à 12:38

Ouais, celui de Jean avec l'image de la couverture.

Bon, je pourrais éventuellement acheter la version française sur papier :

- pour la partager aux personnes moins à l'aise avec la lecture en anglais,
- pour éventuellement la numériser à ma sauce. :mrgreen:
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.

- Ah ! j'ai été diagnostiqué Asperger Haut Potentiel à Cery (CH) en l'été 2014, mais tu le savais. :)

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Re: Evolutions de la classification - DSM V

#240 Message par -Nora- » samedi 1 août 2015 à 21:36

Exclusion du retard de langage des critères du TSA.
Heu ... et ils en font quoi des autistes avec retard de langage ???

Moi pas comprendre là ...



Édit: DX = diagnostic ?
- 05/09/2014: demande de diag au Centre Expert Albert Chenevier.
- 20/11/2014: rendez-vous préliminaire avec le Dr L.
- 27-28/05/2015: journées d'examens
- 10/07/2015:
TSA, TAG, phobie sociale

http://whatamadgirl.over-blog.com/

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