Conseils et ressources pour l'emploi

Toutes discussions concernant l'autisme et le syndrome d'Asperger, leurs définitions, les méthodes de diagnostic, l'état de la recherche, les nouveautés, etc.
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Autrey
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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#901 Message par Autrey » samedi 16 janvier 2021 à 15:36

Autrey a écrit :
samedi 16 janvier 2021 à 14:33
Réflexions sur Auticonsult, que je trouve ne pas être à la hauteur de ce qu'on pourrait attendre d'une entreprise embauchant des autistes, la bienveillance semblant le plus manquer à cette structure, c'est mon ressenti, d'autres personnes verront cette société différemment peut-être.

J'ai trouvé un travail mais pas grâce à Auticonsult dont j'avais suivi le processus de sélection (plutôt le parcours du combattant, manque le treillis :mrgreen: ), ce travail que j'ai trouvé me permet de retrouver une certaine confiance en moi car je suis entourée de personnes bienveillantes pourtant loin de l'autisme.
  • L'embauche chez Auticonsult pose question : dans aucune société en France il y'a un séminaire d'intégration d'une semaine où vous êtes disséqué comme une grenouille de laboratoire par des tests, une psy, etc... on n'est pas payé, on n'apprend presque rien. En fait une sélection qui ne dit pas son nom.....Pourquoi pour un autiste un processus de sélection qui n'existe pas "dans la vraie vie" ? A la rigueur des tests pendant un jour, une mise en situation comme dans certaines sociétés, mais jamais je n'ai vu cette semaine hypocrite "d'intégration".
  • On mange à midi, un vague sourire des personnes Auticonsult qui mangent avec nous, deux paroles....pourquoi ces personnes d'Auticonsult mangent avec les stagiaires finalement ? C'est déjà difficile de manger dans une cafétéria pour certains autistes mais en plus cet espèce de froid rendait ce repas laborieux...Ensuite repos dans une salle annexe ou sont aussi des personnes d'autres sociétés du batiment, déjà difficile d'être mélangé, de plus une personne d'Auticonsult vient nous chercher, regard en coin moqueurs avec les personnes des autres sociétés, sans commentaires...
  • Dans une entreprise adaptée "classique" vous êtes à la rigueur testé avec un cadre légal de PMSMP, c'est encadré, souvent c'est une intégration dans la société avec des tâches réelles, un apprentissage, un tuteur, etc...Auticonsult semble elle plaquer un concept outre Atlantique alors que les lois et les mentalités sont différentes en France
  • J'ai cru comprendre qu'ils recherchaient maintenant dans la compta, l'informatique n'attire donc pas ? Evident qu'on ne doit pas se bousculer pour entrer chez Auticonsult avec une sélection qui tient du parcours du combattant et est si peu autistique.....Même dans les entreprises dites normales on s'arrache les informaticiens et la sélection est un entretien ou deux et à la rigueur quelques tests (j'ai travaillé dans une SSII).
Qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais qu'ils se servent de cette société comme boite de com', avec des articles de journaux, des reportages (regardez on embauche des autistes !) est un peu choquant, en fait quel est le but réel de cette structure ? La renommée ? L'argent ? Surfer sur une vague de "mode autistique" ? Ou une autre mode qu'est l'informatique ? Un laboratoire des dernières pratiques psy(chanalytiques)?....la communication semble plus importante que l'attention aux autistes. Et pourquoi pas des secrétaires autistes dans cette société, si peu d'autistes travaillent aux fonctions support de cette boite. Quand à ces psychologues qui sont dedans, elles ne devraient pas être là pour juger ou disséquer mais pour aider, accompagner, mettre le pied à l'étrier aux autistes, faire du tutorat...ça semble tellement évident.
Quelle place pour les autistes, et la bienveillance, et l'écoute ?
Diagnostique TSA - la cinquantaine mais jeune dans la tête

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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#902 Message par Winona » vendredi 22 janvier 2021 à 20:51

Autrey a écrit :
samedi 16 janvier 2021 à 15:36
J'ai trouvé un travail mais pas grâce à Auticonsult dont j'avais suivi le processus de sélection (plutôt le parcours du combattant, manque le treillis :mrgreen: ), ce travail que j'ai trouvé me permet de retrouver une certaine confiance en moi car je suis entourée de personnes bienveillantes pourtant loin de l'autisme.
Tu as trouvé ce travail récemment ? Bravo en tout cas ! J'espère que ça te plait.
Autrey a écrit :
samedi 16 janvier 2021 à 15:36
Quelle place pour les autistes, et la bienveillance, et l'écoute ?
Tout ça est bien argumenté et bien envoyé !
- Diagnostiquée autiste Asperger en 2019 dans un centre expert dépendant du CRA (+ QI hétérogène)
- Diag SEDh le 8.01.2021
(longue errance médicale pour les 2 diag)

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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#903 Message par Jean » dimanche 31 janvier 2021 à 16:56

Dossier Justice 27 - Autisme : les gendarmes sont sympas, pas leurs chefs !

Plusieurs gendarmes ont fait don de jours de congés pour une de leurs collègues, mère d'un enfant avec autisme "sévère". Le chef refuse sous une condition inexistante dans la réglementation. La Cour Administrative d'Appel de Nantes annule le refus. Rompez !

D'autres actions de gendarmes pour l'autisme, et la carrière.

https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/ ... eurs-chefs
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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#904 Message par Jean » lundi 1 février 2021 à 14:23

aut.ahead-of-print.cover.jpg
"Les gens pourraient mieux me comprendre" : Expériences de divulgation de diagnostic des personnes autistes sur le lieu de travail

Moment délicat pour les personnes autistes : quand annoncer sa différence dans le lieu de travail ? Une étude britannique décrit les expériences d'adultes autistes sur ce point. Faut-il attendre les problèmes ?

liebertpub.com Traduction de “People Might Understand Me Better”: Diagnostic Disclosure Experiences of Autistic Individuals in the Workplace" - Anna Remington - Autism in Adulthood - 13 janvier 2021
https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/ ... de-travail
dessin_blequin_12.png
outils de travail 1931.jpg
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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#905 Message par Jean » jeudi 18 février 2021 à 16:50

"Nous croyons aux bons emplois, aux emplois équitables, aux emplois dignes qui vous donnent un bon sentiment d'identité " : Conseils d'orientation professionnelle et de carrière dans le domaine de l'autisme

Dans cet éditorial d'"Autism", Sven Bölte fait le point sur les études concernant l'emploi des personnes autistes, insiste sur le fait de se baser sur les potentialités et montre qu'il y a encore beaucoup à faire pour permettre aux personnes autistes d'avoir un emploi qui leur convienne.

journals.sagepub.com Traduction de “We believe in good jobs, fair jobs, dignifying jobs that give you a good sense of identity”1: Career and job guidance counseling in autism
https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/ ... e-lautisme
sven bolte bis.png
père d'une fille autiste "Asperger" de 37 ans

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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#906 Message par Jean » dimanche 21 février 2021 à 12:42

ouest-france.fr
Dinard. Des ateliers pour faire rimer autisme et emploi

L’Institut Marie-Thérèse Solacroup accueillait, ce vendredi 19 février, une formation inédite, portée par EDF en Bretagne. Des conseillers de la Mission locale malouine s’y sont intéressés à l’autisme.
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Une douzaine de conseillers de la Mission locale de Saint-Malo participaient, ce vendredi 19 février au premier volet d’une formation inédite, destinée à l’accompagnement vers l’emploi de personnes présentant des troubles autistiques. | OUEST-FRANCE

Ouest-France Marie LENGLET. Publié le 19/02/2021 à 18h01

L’institut Marie-Thérèse Solacroup, à Dinard (Ille-et-Vilaine) accueillait, ce vendredi, la première partir d’une formation élaborée conjointement par onze partenaires et pilotée par EDF. L’objectif est de pallier les difficultés que rencontrent les personnes présentant des troubles du spectre autistique, lors des recrutements.
En quoi consiste la formation proposée, ce vendredi, à Dinard ?

Expérimentale, cette formation s’adresse aux professionnels chargés d’accompagner différents publics vers l’emploi. Elle vise à les sensibiliser aux difficultés rencontrées par les personnes présentant des troubles du spectre autistique, lorsqu’il s’agit d’entrer sur le marché du travail. « EDF travaille depuis plusieurs années sur l’insertion des personnes souffrant de handicaps invisibles, justifie Jean-François Develey, délégué régional emploi d’EDF, en Bretagne et Pays de la Loire. La question de l’autisme nous occupe depuis quatre ans et cette formation est une action supplémentaire, qui était prête, l’an dernier, mais a dû être décalée en raison de la crise sanitaire. »

Le constat de départ est simple : « Les épreuves de recrutement ne sont pas adaptées à ces profils et sans prise en compte de cette difficulté, l’accès à l’emploi est très compliqué pour ce public. » Pourtant, les compétences de ces demandeurs d’emploi sont souvent pointues, précieuses, une fois cernés leurs centres d’intérêt.

Plutôt que de chercher à sensibiliser une multitude de recruteurs, le parti pris est d’aider les agences Pôle Emploi et les Missions locales à repérer ces troubles pour mieux guider les personnes concernées vers l’emploi.

Pourquoi avait-elle lieu, au Château-Hébert ?


La formation, inédite, a été co-construite par onze partenaires dont l’organisme de formation bretillien Synergies DCF, qui assurait, ce vendredi, la formation. L’Institut Marie-Thérèse Solacroup (IMTS) – qui accueille au sein de ses formations des jeunes gens au profil atypique, dont des autistes – est également partenaire de l’initiative.
Qui y participait ?

Douze salariés de la Mission locale du Pays de Saint-Malo ont pris part à cette première journée de formation. « Personnellement, je connais très peu le public autiste, admet d’emblée Tiphaine, conseillère. J’en ai peut-être déjà rencontré mais je n’en ai pas du tout conscience. Je vais sans doute comprendre certaines situations que, sur le coup, je n’avais pas interprétées de la même façon. » Tous veulent « être en capacité d’identifier des spécificités pour mieux comprendre et accompagner ces jeunes. Avoir des outils pour le faire. » Anne complète : « Je viens aussi chercher des réponses : Quelles sont nos limites face à ces situations, comment accompagner aussi les familles ? »

Quelles en seront les suites ?


Une seconde journée de formation interviendra, le 19 mars. Entre-temps, la Mission locale accompagnera des jeunes de l’IMTS qui achèveront leur propre formation à la fin du semestre. Cet accompagnement se poursuivra au-delà du 19 mars et un suivi des outils mis en place doit permettre un premier retour d’expérience à l’automne. « La formation sera ajustée, si nécessaire, conclut Gwenaëlle Gary, responsable de formation chez Synergies DCF. Puis, l’objectif est de la déployer. »
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Re: Conseils et ressources pour l'emploi

#907 Message par Jean » dimanche 21 février 2021 à 12:44

ouest-france.fr
Dinard. L’école numérique solidaire a ouvert ses portes

À Dinard, l’institut Marie-Thérèse Solacroup propose deux formations aux métiers du numérique. Trente et un jeunes aux profils atypiques ont fait leur rentrée mardi 10 septembre.

Image
Les deux promotions réunies sur la terrasse du château Hébert de la Fondation Solacroup. Ces étudiants autoproclamés « Corsaires 1.0 » vont se former pendant huit mois. Certains sont logés sur place, les autres sont demi-pensionnaires. | OUEST-FRANCE

Ouest-France Pierre MOMBOISSE. Publié le 12/09/2019 à 18h28

Un parc boisé de 4,5 ha. Un château du XIXe. La mer, son chant des marées en fond. On a connu pire comme cadre d’apprentissage. C’est celui de 31 jeunes âgés de 18 à 30 ans, essentiellement des Bretons, venus se former aux métiers du numérique. Une école solidaire, labellisée Grande école du numérique, pour ceux qui n’ont pas eu la chance de trouver leur voie ailleurs.

Des profils atypiques


Des profils atypiques : diagnostiqués autiste, à haut potentiel intellectuel, ayant des troubles de l’attention et l’hyperactivité, des troubles Dys ou encore en décrochage scolaire. « L’Institut était en quête d’un nouveau projet, dans la lignée des valeurs portées par Marie-Thérèse Solacroup , commente sa directrice, Catherine Leguay. J’ai d’abord fait un diagnostic de territoire. L’accès à l’emploi dans le secteur du numérique est difficile pour des profils atypiques. Il y a aussi un déficit de formation dans les métiers du numérique sur le territoire Alors que les besoins des entreprises du pays de Saint-Malo sont énormes. Le potentiel et les capacités cognitives de ces jeunes aussi. Mais bien souvent ils sont dans l’impasse. »

Une formation adaptée


En ce mardi de rentrée, l’ambiance est détendue, mais studieuse. Les deux promos – l’une est intitulée tremplin vers le numérique, l’autre développeur web/mobile (certifiante bac + 2) – sont déjà au boulot. Ces étudiants qui se sont baptisés les Corsaires 1.0 vont passer huit mois à se former de manière intensive. « Nous adaptons la formation à leurs besoins spécifiques. Nous pouvons aménager les conditions de formation pour que les apprentissages soient facilités. C’est une pédagogie de projet, du faire. »

Onze semaines en formation

Les Corsaires 1.0 passeront également onze semaines en entreprise. « Nous avons tissé un réseau avec les entreprises du secteur et d’autres écoles du digital. Le but est aussi de les accompagner dans l’accueil d’un collaborateur « atypique ». » À l’issue des formations, les jeunes seront accompagnés pendant encore douze mois.

Une des dépendances du château a été rénovée pour en faire deux salles de formation. Elles ont été équipées de la fibre et de matériel très performant. Deux formateurs du numérique, un psychologue et un coordinateur, ont garni les rangs de l’équipe de l’Institut Marie-Thérèse Solacroup. La Fondation de France, l’Afnic (Association française pour le nommage Internet en coopération), la Fondation Orange et EDF Bretagne ont participé au financement en plus des subventions recueillies en tant que Grande école du numérique. « On regrette simplement ne pas avoir été aidés par la Région et le Département » , souligne Catherine Leguay.
Une soixantaine de candidatures reçues

Pour candidater, il n’y avait pas de prérequis en termes de compétences. « On s’en fichait du profil. Ce qui nous importait c’était le projet, la passion et la motivation pour apprendre. Par leur passé, leur CV. » Dès cette première année, les formations ont été victimes de leur succès, avec une soixantaine de candidatures reçues. Les inscriptions pour l’année prochaine sont d’ores et déjà ouvertes.

Renseignements : catherine.leguay@institutsolacroup.com
Qu’est-ce qui les a motivés à candidater ?
[Julia, 23 ans, école du numérique.]
Julia, 23 ans, école du numérique. | OUEST-FRANCE

Julia, 23 ans, de Saint-Malo

« J’étais intéressée par ce projet de donner une chance à des personnes en difficulté, en décrochage scolaire. Je suis autiste Asperger avec des troubles d’hyperactivité. J’étais moi-même déscolarisée, après avoir tenté de faire des études en gestion des administrations.

J’ai besoin d’acquérir des compétences et de l’expérience en entreprise. Cela me permettra de travailler en équipe, de me constituer un réseau, de me faire des connaissances. Il me tarde aussi de faire mes onze semaines de stage en entreprise. Je n’ai pas particulièrement de compétences en numérique, mais j’ai envie et besoin d’apprendre. L’objectif est de trouver du travail dans cette voie. C’est une chance que l’on m’offre. »
[Jonathan, 25 ans, école du numérique.]
Jonathan, 25 ans, école du numérique. | OUEST-FRANCE

Jonathan, 25 ans, de Saint-Brieuc

« J’avais commencé une formation CAP paysagiste, mais j’ai dû arrêter pour des problèmes de dos. J’ai tenté plusieurs formations en informatique, cherché des stages pour de l’alternance, mais sans succès. Je bidouille depuis l’âge de 13 ans, j’ai appris tout seul. J’ai créé des sites internet, j’ai fait le codage de sites de A à Z. Dans ma scolarité, on m’a toujours dit que je n’étais pas assez doué pour travailler dans l’informatique. Aujourd’hui, j’ai pas mal de compétences, mais sans diplôme, on n’est pas crédibles. »
[Lucas, 27 ans, école du numérique.]
Lucas, 27 ans, école du numérique. | OUEST-FRANCE

Lucas, 27 ans, de Dinard

« J’ai un DUT dans un autre domaine et je suis autoentrepreneur. Je loue des bornes photos pour les séminaires ou les mariages. Mais cela reste une activité annexe. J’ai déjà créé un site internet de vente de nœuds papillons pour l’activité de mon amie, mais je ne suis pas rentré dans le cœur de la programmation. Je ne me considère pas comme quelqu’un de très calé. Cette formation va me permettre de renforcer mes compétences. Elle met l’accent sur la pédagogie active, c’est comme cela qu’on apprend le mieux. »
[Hugo, 19 ans, école du numérique.]
Hugo, 19 ans, école du numérique. | OUEST-FRANCE

Hugo, 19 ans, de Saint-Malo

« J’ai postulé car la méthode d’apprentissage me plaît beaucoup. Je n’ai comme bagage que mon bac et le système scolaire classique m’énerve un peu. J’étais obligé, au final, d’aller dans une école qui ne me plaisait pas. J’ai cherché des stages dans des entreprises mais je n’ai pas réussi. Ce n’est pas non plus évident de trouver du travail sans diplôme. J’ai des connaissances, j’ai appris tout seul à monter mon propre PC, à créer des sites internet. J’espère que ce sera un tremplin pour moi. Cela me permettra de valider ce que je sais faire par un diplôme. »

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