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Re: Nombre de Dunbar différent chez les personnes Asperger ?

Posté : samedi 24 mars 2018 à 23:42
par Ilymoa
Ma fille qui a 9 ans (HPI, dyspraxique (diagnostiquée à 6 ans) que je suspecte apsie en cours de démarches) galère pour garder deux copines. Elle en fait des crises d'angoisse !
Moi j'ai un ami que je vois deux fois par an, sinon j'ai mon conjoint :)
Lui HPI, TDA ne voit jamais personne à part moi et nos deux enfants. Il travaille à la maison.
J'avais déjà lu que les discussions purement sociales et le fait de parler des autres derrière leur dos avaient un rôle identique que l'épouillage chez les singes. Une fois je l'ai dit au travail, je vous conseille vivement de ne pas le faire ^^

Re: Nombre de Dunbar différent chez les personnes Asperger ?

Posté : mardi 27 mars 2018 à 23:20
par Siobhan
Ma mère m'a souvent proposé de nous amener au cinéma, au bowling ou dans un parc par exemple. À plusieurs moment ça m'a permis de défaire des tensions un peu prégnantes que j'avais avec des amis auxquels je tenais néanmoins beaucoup. Il est aussi arrivé à ma mère de discuter brièvement avec les parents de mes amis au moment où elle m'amenait chez eux ou bien recevait mes amis lorsque leur parents les amenaient.

Certains psys ont qualifié ces actes d'interventionnistes (il s'agit de psys qui au final ne m'ont pas beaucoup aidé) de la part de ma mère, mais avec le recul je pense que tout ça m'a énormément soutenu dans le maintien mes relations amicales.

D'après mon expérience, plus il y a de communication entre tout le monde mieux c'est, et je pense que ça peut aider de connaître les parents des amies de votre fille, ne serait-ce que de vue.


Je dis ça tout en n'étant pas père, est-ce d'autres personnes ayant des enfants auraient un avis sur ce que je dis ? Histoire de confirmer ou au contraire d'infirmer tout ça.

Re: Nombre de Dunbar différent chez les personnes Asperger ?

Posté : mardi 18 septembre 2018 à 9:36
par Tugdual
Un peu dans la lignée du sujet initial : Noter que le titre est curieux, car d'après le contenu de l'article
ce serait plutôt "Le problème des conversations à plus de quatre" !

Re: Nombre de Dunbar différent chez les personnes Asperger ?

Posté : mardi 18 septembre 2018 à 11:10
par Autiste ou surdoué ?
Et on peut ajouter à tout cela la position "naturelle" de chaque individu quand il se trouve dans un groupe. Dominant, dominé, rassembleur, diviseur, "fou", écouté, isolé,...
Cela crée des enchevêtrements d'interactions, avec des éléments centraux à différents endroits, des personnes qui passent d'une conversation à l'autre, d'autres qui entretiennent des "petits foyers" de conversations entre eux.
C'est un perpétuel apprentissage, mise au point et entraînement aux interactions sociales, que ce soit dans les conversations de groupe ou les échanges d'individus à individus, à portée purement sociale. Ça ne sert à rien d'autre qu'à se positionner dans le groupe, qui évolue sans cesse, comme un égrégore social, une sorte d'être dont les tentacules multiples sont les humains, et qui forment un animal, un cerveau, une personnalité qui est la somme du groupe, sans cesse mouvante en fonction des personnes et des échanges qu'elles entretiennent.
Chez moi, ma femme souffre que je n'entre pas dans ce réseau car elle n'a pas assez d'interactions à l'extérieur pour être satisfaite et elle aurait besoin que je pratique cet "épouillage social" avec elle pour arriver à sa zone de confort (42 %?). Sauf que je je n'ai pas ce besoin, qu'il me semble compliqué et, sinon inutile, ingérable la plupart du temps...