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Re: Évolution du concept et actualité clinique du syndrome d

Posté : vendredi 23 janvier 2009 à 13:06
par bernard
Jean a écrit :L’intérêt de son individualisation est d’avoir fait porter l’intérêt sur les caractéristiques des personnes avec TED (autisme ou SA) sans déficience intellectuelle, au plan des contraintes diagnostiques, des modalités d’évaluation et des pratiques de soins, d’éducation et d’accompagnement qui leur sont nécessaires.
Afin de faire avancer la recherche sur le SA, j'ai contacté cette semaine l'Université de Clermont-Fd qui possède un labo de recherche sur les TED dans sa branche Psychologie Cognitive. J'ai proposé à son directeur de me mettre à sa disposition ainsi que mes 2 jeunes pour tous les tests qu'ils voudront bien entreprendre pour avancer dans la compréhension de ce syndrome. J'ai reçu une réponse positive de la part du Pr P.C. J'ai confiance en lui, étant lui-même parent d'un enfant AHN.
Je m'inspire de la démarche qu'avait fait Lila il y a quelques années avec ses parents.
Je ne communiquerai pas plus sur ce thème en public en raison des clauses de non-divulgation des travaux jusqu'à leur parution.
J'espère juste que ce petit pas pourra être ajouté demain avec tous les autres petits pas pour nous faire tous (parents et aspies) avancer d'un grand pas vers la compréhension du syndrome d'Asperger.
Si vous avez des questions, contactez-moi en MP.
Merci à Lila pour m'avoir fait sauter le pas.

Posté : vendredi 23 janvier 2009 à 20:32
par Mars
Bravo et merci d'avoir franchi ce pas Bernard !

Posté : vendredi 23 janvier 2009 à 22:07
par maho
C'est bien Bernard, j'espere que tu nous tiendras au courant si tu peut, tout ces petits pas font une grande enjambé. :lol:

Posté : samedi 24 janvier 2009 à 9:15
par Jonquille57
C'est en faisant des petits pas qu'on change l'humanité ! Bravo et merci Bernard !

Autisme, la piste génétique

Posté : mercredi 18 février 2009 à 22:13
par Jean
Autisme, la piste génétique
Plusieurs études ont identifié des mutations génétiques associées à l'autisme. Les gènes impliqués jouent un rôle dans le fonctionnement des synapses. En accordant sa part à l'inné, cette découverte lève le voile sur ce syndrome complexe.

Thomas Bourgeron,Marion Leboyer,Richard Delorme
La Recherche n°426 | 01/01/2009


Image

novembre 2007 : Thomas Bourgeron : « Un modèle animal pour l'autisme »

Un autre article :

"La stimulation électrique réduit les TOC"
La stimulation intracérébrale pourrait être utilisée pour traiter des patients atteints de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Une étude montre que les symptômes ont diminué chez deux tiers des patients au bout de trois mois. Précisions avec Luc Mallet, psychiatre et directeur de l’équipe Inserm Avenir "Comportement, émotion et ganglions de la base".

Posté : mercredi 15 avril 2009 à 23:00
par Jean
Autisme : l'influence du niveau d'éducation des parents sur l'acquisition du langage

Selon des chercheurs de Rennes et de Brest, les enfants autistes de parents cultivés parlent plus tôt que les autres.

Des chercheurs de Rennes et de Brest viennent de montrer que le degré d'éducation des parents, et en particulier de la mère, a une influence sur l'acquisition du langage chez les enfants autistes. Ainsi, ceux qui grandissent dans une famille instruite apprennent à parler plus tôt que les autres. Les raisons expliquant cette différence ne sont pas encore toutes connues mais les enfants de milieux éduqués seraient davantage stimulés et bénéficieraient d'un environnement et d'un vocabulaire plus riches.
http://www.famili.fr/,autisme-l-influen ... ,45476.asp

Je suis désolé, mais cette étude me conforte dans l'idée qu'il y a une inégalité sociale. Comment faire ?

Posté : mercredi 15 avril 2009 à 23:42
par maho
Je crois que c'est une possibilité, mais pas limités aux Autistes.

Je pense que tout enfant beneficie d'une progression avec des parents, pas necessairement cultivé, mais surtout disponible, ce qui laisse supposer une mere qui ne travaille pas, et n'a pas le besoin (financiere) de travailler.

L'inegalité sociale est belle est bien la Jean, mais je n'ai pas non plus la solution comment faire.

Ceci dit, quand Loic est né, (avec des malformations) je n'avais peu de choix que de rester a la maison (surtout avec le travail de son pere!!) car je ne pourais difficilement payer une nourrice pour faire plusieurs trajets par mois au CHU de Rouen (ensuite Paris) et cela pendant des années.

Posté : mercredi 6 mai 2009 à 23:03
par Jean
Un syndrome mieux cerné
Mise à jour le mercredi 29 avril 2009 à 16 h 01

Des chercheurs américains ont réalisé trois études qui apportent les preuves les plus solides à ce jour de l'importance du facteur génétique dans l'apparition de l'autisme.

Ils ont mis en lumière l'impact important de petites mutations génétiques dans le développement du syndrome et des troubles du développement qui y sont associés.

Une première étude publiée dans le magazine Nature montre que la correction de certaines mutations génétiques communes chez les personnes autistes permet de baisser le nombre de cas de la maladie de 15 %.

Plusieurs variations génétiques ont été associées à l'autisme à ce jour, mais elles sont toutes assez rares.

Le Dr Raynard Kington, de l'Institut américain de la santé, estime que l'analyse détaillée de ces mutations et une meilleure compréhension de leur action sur le cerveau permettront d'établir un meilleur diagnostic, mais aussi de mieux traiter les enfants atteints.

Dans les deux autres analyses, les scientifiques de l'Université de Pennsylvanie ont scruté le génome humain à la recherche de différences entre les personnes autistes et les autres. La plus importante d'entre elles, réalisée à l'Université de Pennsylvanie, a examiné le génome de 10 000 personnes.

Cet examen a permis d'identifier plusieurs variations génétiques communes à l'autisme. Ces variations se retrouvent toutes sur le chromosome 5, qui contrôle la production d'une protéine responsable de l'adhérence des cellules entre elles et de faire les connections nerveuses.

L'une des variations, liée au gène CDH10, est si commune qu'elle est présente chez environ 65 % des cas d'autisme.

Les généticiens ont également identifié un groupe d'une trentaine de gènes qui produisent des protéines qui jouent un important rôle dans la connexion entre cellules voisines.

L'autisme est caractérisé par des déficits de la communication et des relations sociales, associés à des comportements répétitifs, stéréotypés. Il touche environ 1 enfant sur 165.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sa ... udes.shtml

Posté : jeudi 11 juin 2009 à 18:29
par Jean
Jean a écrit :Autisme : l'influence du niveau d'éducation des parents sur l'acquisition du langage

Selon des chercheurs de Rennes et de Brest, les enfants autistes de parents cultivés parlent plus tôt que les autres.
Un résumé de cette étude dans Facteurs environnementaux influençant le développement du langage des enfants du spectre autistique

Le texte complet : http://www.plosone.org/article/info%3Ad ... ne.0004683

Auteurs : Marine Grandgeorge1*, Martine Hausberger1, Sylvie Tordjman2, Michel Deleau3, Alain Lazartigues4, Eric Lemonnier4
1 Université de Rennes 1, Ethos, UMR 6552 CNRS – Ethologie animale et humaine, Rennes, France, 2 Department of Child and Adolescent Psychiatry, CHU Guillaume Régnier, Rennes, France, 3 Université Rennes 2, CRPCC, EA 1285, Centre de recherches en psychologie, cognition et communication, Rennes, France, 4 Service de Pédopsychiatrie, CHU de Brest, Hôpital de Bohars, Bohars, France

Posté : jeudi 11 juin 2009 à 22:13
par bernard
C'est vrai comme dit dans l'article, que les chevaux développent aussi des stéréotypies comme les balancements et les tics.

Posté : jeudi 11 juin 2009 à 23:58
par Jonquille57
bernard a écrit :C'est vrai comme dit dans l'article, que les chevaux développent aussi des stéréotypies comme les balancements et les tics.
Bernard, tu veux dire que les chevaux favorisent les tics ? Je ne comprends pas, car j'ai pu constaté l'inverse chez Florent : quand il est sur un cheval, tous ses tics disparaissent....

Posté : vendredi 12 juin 2009 à 7:54
par bernard
Je voulais dire que les chevaux eux-mêmes développent des tics.

Posté : vendredi 12 juin 2009 à 8:21
par Jean
bernard a écrit :C'est vrai comme dit dans l'article, que les chevaux développent aussi des stéréotypies comme les balancements et les tics.
Dans quel article ?

Posté : vendredi 12 juin 2009 à 15:28
par bernard
Jean a écrit :
bernard a écrit :C'est vrai comme dit dans l'article, que les chevaux développent aussi des stéréotypies comme les balancements et les tics.
Dans quel article ?
Dans l'article suivant :
Chapitre Introduction, 1er paragraphe :
Thus, horses with highly sensitive phenotypes may develop abnormal behaviour (such as stereotypies) as a consequence of unfavourable environmental conditions.
Ainsi, les chevaux avec des phénotypes très sensibles peuvent développer un comportement anormal (tel que les stéréotypies), comme une conséquence des conditions environnementales défavorables (trad Google).

Posté : samedi 13 juin 2009 à 0:04
par Jonquille57
Les chevaux à l'état sauvage n'ont jamais de tics : les tics apparaissent la plupart du temps quand les chevaux s'ennuient ( souvent, ceux qui sont beaucoup en boxes ) ou bien ceux qui sont stressés pour une raison ou une autre : c'est l'homme qui est toujours la cause des tics chez les chevaux, directement ou indirectement.