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Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mardi 14 juin 2016 à 13:31
par nouvo
Benoit a écrit :
nouvo a écrit : Quels sont tes avis, sur les études,(1) les uns et les autres,(2) qu'as tu voulu dire concrètement ?
Je ne sais pas trop ce que tu veux que je te dise.
(1) Ici à "Recherche sur l'autisme", Jean a transmis un lien vers une étude.
et donc j'ai écrit : " Quels sont tes avis, sur les études [...]"

Remarque : l'emploi du singulier aurait été plus juste et plus précis - j'intégrais juste une petite largesse éventuelle (éventuellement d'autres études sur même sujet et sens de résultats - ou ici de leur retranscription) qui n'était de fait indispensable ici.

(A voir qu'il s'agit d'une retranscription partielle et traduite, bien sûr;
néanmoins se trouvent certaines choses évoquées et certains (semble-t-il) résultats.)

Cette partie de mon intervention m'avait semblé assez claire mais elle est reprécisée.

(2) Sur : "Quels sont tes avis, [...], les uns et les autres

Toujours concernant le sujet en question et étude (ou son rapport), les avis (enfin de mes représentations possibles et possiblement inclus) seraient principalement ceux liés à l'étude :
- potentiellement l'équipe de recherche (bien que ça vienne d’Israël, alors pas nécessairement de connaissances, ou pas de connaissances pour autre raison: chercheur(s) peu/pas connu(s), ou autre encore)
- potentiellement et comme le sujet évoque des apprentissages répétés et une critique formulée par l'auteur (le rapporteur = auteur du blog) de la méthode ABA (entre autres); et avec en plus les liens que tu as transmis sur Mottron au sujet des apprentissages répétitifs, je pensais à ce dernier, dans "les uns et les autres".

Remarque: je considère qu'un auteur de blog est assez à part d'une étude et de ses contenus. Ainsi, on peut en parler, savoir 2-3 choses peut-être et y donner quelques secondes à minutes d'intérêt, mais pour moi, à prolonger éternellement ou se focaliser dessus, l'on serait plus dans ce que l'on pourrait appeler une rubrique dite "brèves de comptoir" par exemple. Surtout si à aucun moment l'on a parlé du contenu, du sujet et de la transmission d'étude.

Et ce qui me semblait intéressant dans ce contexte, c'est que tu t'es (il me semble et semble le confirmer dans la suite de ton message) nettement exprimé en critique de ces méthodes dont ABA.
Comme c'est, il me semble, une position assez singulière, l'exprimer ou le reexprimer ici me semblait important.

ici:

"Le fait de repeter des trucs "jusqu'à ce que ça rentre", quel que soit la façon dont on le fait, rentre pour moi dans la mauvaise catégorie. (Y compris appliqué à des neurotypiques"


------

cela représente les contours de mes propos (reprécisés)

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mardi 14 juin 2016 à 13:37
par nouvo
sorry, j'ai cliqué sur "citer" au lieu de "éditer"

(ce n'est pas la 1ere fois que cela m'arrive :mrgreen: )

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : vendredi 17 juin 2016 à 22:46
par freeshost
Et si l’autisme était lié à l’absence d’une bactérie intestinale ?

Lorsque «Lactobacillus reuteri» est absente de la flore intestinale de souris, ces dernières souffrent de symptômes similaires à l’autisme. Bien que rien ne garantisse que ce phénomène soit à l’œuvre chez l’humain, la découverte ouvre la voie à de nouvelles recherches.

L’absence d’une espèce de bactérie intestinale est liée à des symptômes similaires à l’autisme chez des souris de laboratoire, ont constaté des chercheurs. Leur découverte pourrait ouvrir des pistes de traitement de ce trouble comportemental chez les humains.

Piste intéressante pour l’être humain

En introduisant ces bactéries dans les intestins des rongeurs, les scientifiques ont pu inverser des déficits de comportements sociaux, qui rappellent les symptômes du trouble du spectre autistique, expliquent-ils dans leurs travaux, publiés jeudi dans la revue américaine «Cell».

«Nous ne savons pas encore si cette approche peut être efficace chez les humains, mais il est extrêmement intéressant d’agir sur le cerveau par le biais de la faune intestinale», relève le Dr Mauro Costa-Mattioli, professeur à la faculté de médecine Baylor à Houston (Texas), le principal auteur.

Cette étude a été inspirée par des recherches épidémiologiques montrant que l’obésité maternelle pendant la grossesse peut accroître le risque chez les enfants de développer des troubles du développement, y compris l’autisme. De plus, certains autistes ont des problèmes gastro-intestinaux récurrents.

Des liens entre autisme et alimentation grasse

Les chercheurs ont soumis 60 souris femelles à une alimentation riche en graisses saturées, ce qui équivaut à manger plusieurs fois par jour de la restauration rapide. Ils ont nourri ces souris jusqu’à ce qu’elles aient des petits, qui sont restés trois semaines avec leur mère avant d’avoir une alimentation normale.

Après un mois, ces souriceaux ont montré des déficits de comportement, passant par exemple moins de temps que la normale avec leurs semblables.

«Nous avons trouvé une nette différence dans les flores intestinales des deux groupes de souris, l’un soumis à une alimentation normale et l’autre à un régime malsain», précise Shelly Buffington, une chercheuse du laboratoire du Dr Costa-Mattioli, un des coauteurs.

«En analysant seulement la flore intestinale d’une souris, on pouvait dire si l’animal souffrait ou pas de problèmes de comportement», souligne la chercheuse.

Comme les souris mangent leurs excréments, les scientifiques ont mélangé tous les animaux de l’expérience dans des cages. Quand des souriceaux «autistes» se sont retrouvés avec d’autres jeunes souris normales, après quatre semaines, ils ont restauré leur faune intestinale et amélioré leurs comportements sociaux, expliquent les scientifiques.

Ils ont pu déterminer que la présence d’un type de bactérie (Lactobacillus reuteri) était très réduite dans la flore intestinale des souriceaux nés de mères nourries avec des aliments riches en graisse.
Source

Lien vers l'étude

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mercredi 3 août 2016 à 15:30
par Tugdual
Une série de messages a été déplacée ici.

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mercredi 14 septembre 2016 à 18:16
par Jean
http://autisme-info.blogspot.fr/2016/09 ... -sont.html
Les difficultés sensorimotrices sont associées à la sévérité des états du spectre de l'autisme
Article intégral traduit.

http://autisme-info.blogspot.fr/2016/09 ... c-sur.html
Impact des pratiques de diagnostic sur la santé autodéclarée des mères d'enfants avec TSA récemment diagnostiqués
Conclusions: une attention est nécessaire pour aider les mères à travers le processus de diagnostic à l'égard de leur propre fonctionnement. Fournir des sources d'information et d'aide tout au long du processus, tout en gardant le nombre de professionnels impliqués à un minimum, peut améliorer la perception des parents du processus et réduire les impacts négatifs du diagnostic sur la famille dans son ensemble.

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mercredi 14 septembre 2016 à 19:13
par Tugdual
Indirectement en rapport avec l'autisme :

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : mardi 18 octobre 2016 à 10:51
par Jean
Génétique de l'autisme - une vue d'ensemble
Traduction: G.M.

Prenat Diagn. 2016 Oct 15. doi: 10.1002/pd.4942.
Autism genetics - an overview

Yin J, Schaaf CP.
http://autisme-info.blogspot.fr/2016/10 ... emble.html

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : vendredi 21 octobre 2016 à 21:42
par Tugdual

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : vendredi 4 novembre 2016 à 21:35
par Tugdual

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : lundi 21 novembre 2016 à 13:15
par Tugdual

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : dimanche 11 décembre 2016 à 20:19
par Tugdual

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : samedi 17 décembre 2016 à 11:26
par Jean
Un dossier de l'institut Pasteur
6 pages
http://www.pasteur.fr/sites/www.pasteur ... utisme.pdf

DES NEURONES HUMAINS EN CULTURE

CERVEAU : QUELLES DIFFÉRENCES ? interview de Roberto Toro

Interview de Thomas Bourgeron

DES APPLICATIONS WEB POUR AIDER LES AUTISTES ET LEURS FAMILLES : projet Interact avec l'Ecole Informatique 42

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : lundi 2 janvier 2017 à 22:23
par Jean
Les compulsions, l'anxiété remplacent l'autisme chez certains enfants
Par Ann Griswold / 2 janvier 2017

La plupart des enfants qui perdent leur diagnostic d'autisme développent des troubles psychiatriques, selon une nouvelle étudei. Les résultats suggèrent que les médecins devraient continuer à surveiller les enfants une fois diagnostiqué avec autisme.

Selon la nouvelle étude, près de 9% des enfants atteints d'autisme parviennent à ce que l'on appelle un «résultat optimal». Mais presque tous ces enfants, des années plus tard, développent des affections connexes comme le trouble obsessionnel-compulsif, le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, l'anxiété et la dépression.

«La majorité du groupe ayant des antécédents d'autisme est vulnérable au développement d'autres troubles psychiatriques», explique l'investigateur principal Nahit Motavalli Mukaddes, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Institut d'Istanbul de psychiatrie infantile en Turquie.
D'autres études ont rapporté des problèmes psychiatriques chez les enfants qui perdent leur diagnostic d'autisme, mais à des taux beaucoup plus faibles. La nouvelle étude a examiné des enfants vivant en Turquie, ainsi les taux élevés peuvent refléter des différences culturelles, le stress sociopolitique ou des variations dans la manière dont les conditions psychiatriques sont diagnostiquées et traitées, dit Inge-Marie Eigsti, professeur de psychologie à l'université de Connecticut à Storrs, qui n’a pas participé à la nouvelle étude.

L'équipe a examiné 21 garçons et 5 filles qui avaient reçu un diagnostic d'autisme comme enfants d'âge préscolaire mais l'ont perdu au moins deux ans avant le début de l'étude. Les enfants ont entre 6 et 16 ans.

Les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux des enfants pour vérifier leur diagnostic initial d'autisme. Ils ont ensuite évalué les enfants cliniquement pour confirmer qu'ils ne répondent plus aux critères d'autisme. Ils ont également passé en revue les résultats de l'échelle de l'évaluation de l'autisme chez l'enfant et du questionnaire sur la communication sociale, deux questionnaires pour les parents.

Surveillance vigilante:


Les chercheurs ont cherché d'autres diagnostics psychiatriques dans les dossiers médicaux des enfants. Ils ont également évalué les enfants dans la clinique et ont examiné les rapports des enfants et de leurs parents.

Tous les enfants ont des aptitudes sociales et de communication dans la gamme habituelle, conformément à d'autres études.
«Il est très important d'avoir cette confirmation avec un échantillon complètement différent et d'une culture très différente», explique Deborah Fein, professeur de psychologie à l'Université du Connecticut à Storrs, qui n'a pas été impliquée dans la nouvelle étude.

À la surprise des chercheurs, 24 des 26 enfants avaient été traités pour un état psychiatrique à un moment donné; 21 ont répondu aux critères des chercheurs pour un trouble psychiatrique autre que l'autisme. Les résultats ont été publiés le 12 novembre dans Pediatrics International.

Plus de la moitié des enfants ont répondu aux critères diagnostiques pour le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention au moment de l'étude. Près de la moitié avait une phobie spécifique - anxiété grave sur un objet ou une situation, comme les araignées ou les hauteurs. Environ un enfant sur cinq avait un trouble obsessionnel-compulsif.

Les résultats suggèrent que les enfants qui perdent leur diagnostic d'autisme bénéficieront des soins continus.
«Même lorsque nous cessons leurs programmes d'éducation spéciale, nous devons poursuivre leur suivi en psychiatrie et en santé mentale pendant longtemps», a déclaré M. Mukaddes.

Son équipe prévoit continuer à suivre les enfants pour suivre leurs diagnostics au début de l'âge adulte.

Les références: i Motavalli Mukaddes N. et al. Pediatr. Int. Epub avant impression (2016) PubMed

Traduction : https://blogs.mediapart.fr/gilles-bouqu ... amorphoses

Re: Recherches sur l'autisme

Posté : samedi 11 février 2017 à 13:56
par Jean
http://www.gynger.fr/pueriscope-16-deve ... vier-2017/
Retarder la prise en charge adéquate des enfants autistes a un coût pour l’enfant et la société
JAMA Pédiatrique

Quel est l’impact en terme d’autonomie pour les individus et en terme de coûts pour la société d’un délai d’attente trop long pour une prise en charge comportementale intensive des enfants porteurs d’un trouble du spectre autistique ? C’est la question à laquelle ont souhaité répondre des chercheurs canadiens (Ontario). Ils sont partis du principe que ces interventions comportementales étaient les plus efficaces pour les enfants autistes mais que le délai moyen de 32 mois d’attente pour en bénéficier était dommageable pour ces enfants et pour la société en général. Ils ont comparé les conséquences d’un délai réduit de moitié (prise en charge à presque 4 ans) , d’une prise en charge immédiate (moins de trois ans) et d’une prise en charge différée de 32 mois comme c’est actuellement le cas (plus de 5 ans). Les chercheurs ont modélisé leurs pronostics en calculant le quotient intellectuel final attendu en fonction de l’âge auquel débute la prise en charge (plus elle débute tôt, plus l’enfant a des chances d’avoir un développement cognitif proche de la norme). A partir de ce résultat ils ont estimé le nombre d’années passées en totale autonomie jusqu’à l’âge de 65 ans. L’absence de délai de prise en charge permet d’augmenter considérablement le nombre d’année « autonomes » vécues par une personne autiste et permet d’économiser par individu, 53.000 dollars canadiens par rapport à une prise en charge

Croissance rapide du cerveau et autisme

Posté : samedi 18 février 2017 à 10:43
par moulagofre
Après avoir lu cet article http://www.huffingtonpost.fr/2017/02/16 ... -permettr/

Je suis arrivée à ceci, en anglais :

http://www.nature.com/articles/nature21 ... nature.com


Bonne lecture !


Modération (Tugdual) : Fusion de sujets.