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Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : mercredi 16 octobre 2019 à 13:53
par Lilette
mikkel a écrit :
mardi 8 octobre 2019 à 13:49
J'espère qu'il arrivera "comme" même !
Sérieusement pourquoi ""comme" même" surtout avec des guillemets ?
c'est trop compliqué d'écrire l'expression correcte ? quel intérêt d'écrire un truc faux & moche ?

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : mercredi 16 octobre 2019 à 14:31
par EnHans
Bonjour Lilette,
C'était une boutade. Mon fils autiste a mis longtemps à comprendre qu'il fallait dire "quand même" et pas "comme même" et j'y repensais sur le moment. C'était de l'humour très (trop) personnel, j'aurais dû l'expliquer dans le commentaire, sorry :wink:

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : mercredi 16 octobre 2019 à 15:23
par Lilette
mikkel a écrit :
mercredi 16 octobre 2019 à 14:31
Bonjour Lilette,
C'était une boutade. Mon fils autiste a mis longtemps à comprendre qu'il fallait dire "quand même" et pas "comme même" et j'y repensais sur le moment. C'était de l'humour très (trop) personnel, j'aurais dû l'expliquer dans le commentaire, sorry :wink:
OK pour ton fiston !

& pas merci aux imbéciles qui font exprès de s'exprimer n'importe comment :evil:
(oui je déteste cette expression !)

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : mercredi 16 octobre 2019 à 16:27
par EnHans
Non, non je me moquais pas. Sinon, je m'auto-flagellerais étant donné que j'ai longtemps confondu des trucs comme "tout à l'égout" avec "total égout" alors que je travaillais dans l'immobilier... :crazy: ou d'autres comme "soupalain" avec "sopalain", "cire humaine" avec "cérumen"... et bcp d'autres encore !

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : mercredi 16 octobre 2019 à 16:44
par lepton
mikkel a écrit :
mercredi 16 octobre 2019 à 16:27
"cire humaine" avec "cérumen"
Ah, excellent ! :lol:
(Ça me fait penser à une scène dans Schrek. :mrgreen: )

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : vendredi 18 octobre 2019 à 20:48
par EnHans
Un film pas récent du tout mais pas mal, que j'ai revisionné cet après-midi : http://www.allocine.fr/video/player_gen ... 48412.html

Le bask avait fait un son :

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : vendredi 18 octobre 2019 à 23:30
par Siobhan
"Ne détourne jamais les yeux, Kurt. Tout ce qui est vrai est beau."



La question de la place centrale qu'eurent certains médecins dans l'organisation des campagnes d'exterminations visant les personnes alors jugées comme "déviantes" est au coeur du film en deux parties "L'oeuvre sans auteur".

Film long (deux fois deux heures), "l'oeuvre sans auteur" s'attarde bien plus sur les conséquences de certaines atrocités nazies et les moyens mis en oeuvre pour y survivre, que sur les agissements des nazis en eux même. Le film suit l'évolution du (au départ) jeune Kurt, qui voit au début du film sa tante se faire stériliser puis assassiner par l'institution médicale psychiatrique à laquelle sa famille bienveillante pensait pourtant pouvoir faire confiance.

Par le réalisateur du film "La vie des autres".

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : samedi 19 octobre 2019 à 16:38
par Talegan
Beaucoup apprécié également ce film
- ces deux films en un, et plus encore le premier volet

dans le même temps et après une longue période de sevrage ciné, j'avais vu Once Upon a Time… in Hollywood
une ou deux scène mises à part, comme Tarantino qu'habituellement j'adule, m'avait par contraste semblé superficiel
Siobhan a écrit :
vendredi 18 octobre 2019 à 23:30
… qui voit au début du film sa tante se faire stériliser puis assassiner par l'institution médicale psychiatrique à laquelle sa famille bienveillante pensait pourtant pouvoir faire confiance.
Épépé me faisait remarquer que Hans Asperger lui-même avait suivi ces procédures atroces de sélection vers la mort

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : samedi 19 octobre 2019 à 18:49
par Siobhan
Talegan a écrit :
samedi 19 octobre 2019 à 16:38
(...)
Siobhan a écrit :
vendredi 18 octobre 2019 à 23:30
… qui voit au début du film sa tante se faire stériliser puis assassiner par l'institution médicale psychiatrique à laquelle sa famille bienveillante pensait pourtant pouvoir faire confiance.
Épépé me faisait remarquer que Hans Asperger lui-même avait suivi ces procédures atroces de sélection vers la mort
Hans Asperger a bon dos. Cette polémique autour de l'éventuelle participation d'Hans Asperger au processus d'extermination nazi dans une certaine mesure me gonfle. Ce sujet a déjà été évoqué ailleurs sur le forum.

Et oui, je suis attaché émotionnellement au concept d'autisme Asperger, concept que je juge par ailleurs utile ne serait-ce que pour ce que j'estime être sa valeur je dirais pédagogique. Et pour répéter ce que j'ai déjà dit, je pense que la polémique autour d'Hans Asperger est quasiment en totalité motivée par des ressentiments contre l'utilisation du concept d'autisme Asperger, et a bien peu à voir avec un réelle envie d'aller chercher honnêtement quels furent les mérites et les torts d'Hans Asperger.

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : samedi 19 octobre 2019 à 20:17
par Lilette
Et oui, je suis attaché émotionnellement au concept d'autisme Asperger, concept que je juge par ailleurs utile ne serait-ce que pour ce que j'estime être sa valeur je dirais pédagogique.
C'est quoi la valeur pédagogique de l'autisme?
Et les autistes non SA, ils comptent pour du beurre?
Je ne parle pas des autistes de haut niveau, mais des autres, ceux qui souvent oubliés sur ce forum, les autistes sévères, ou pas sévères mais pas à haut niveau de fonctionnement.
Ça me fait saigner les yeux de lire ça, et j'ai tjs une pensée pr les mômes de l'assoc où j'me rends.
Sérieux tous ceux qui ont l'air de placer le SA en haut de l l'échelle sociale de l'autisme vous feriez bien d'aller faire un tour auprès d'eux, ça vous ouvrirait les yeux.

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : samedi 19 octobre 2019 à 21:52
par Talegan
désolé d'avoir ignoré que je soufflais sur des braises :shock:

@Siobhan : je suis sensible à ce que le terme 'asperger' permet de communiquer, je serais plus réservé sur une démarche pédagogique en ce que ça suppose à mes yeux une démarche plus approfondie
sur la validité historique de la critique, il s'agit d'une référence aux premiers chapitres d'un ouvrage sorti il y a peu : mais je dois le consulter par moi-même, et commencer par aller voir les discussions que tu évoques

@Lilette : pas d'échelle pour moi car le terme autisme bien que commun n'est pas suffisant pour permettre quelque comparaison que ce soit ; ce ne sont pas du tout les mêmes situations de handicap ; je peux comparer leurs effets dans mon existence à la vie des personnes que je côtoie régulièrement ; ce ne serait pas le cas si j'étais autiste sévère

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : dimanche 20 octobre 2019 à 12:50
par Siobhan
Talegan a écrit :
samedi 19 octobre 2019 à 21:52
(...)
sur la validité historique de la critique, il s'agit d'une référence aux premiers chapitres d'un ouvrage sorti il y a peu : mais je dois le consulter par moi-même, et commencer par aller voir les discussions que tu évoques
(...)
Probablement "Les enfants d'Asperger" d'Edith Sheffer.


@Lilette : Je pense que nous ne sommes pas vraiment en désaccord.

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : dimanche 20 octobre 2019 à 16:08
par Lilette
Talegan a écrit :
samedi 19 octobre 2019 à 21:52
désolé d'avoir ignoré que je soufflais sur des braises :shock:
@Lilette : pas d'échelle pour moi car le terme autisme bien que commun n'est pas suffisant pour permettre quelque comparaison que ce soit ; ce ne sont pas du tout les mêmes situations de handicap ; je peux comparer leurs effets dans mon existence à la vie des personnes que je côtoie régulièrement ; ce ne serait pas le cas si j'étais autiste sévère
Dommage que le DSMV ait supprimé le "SA" pour tout regrouper sous le terme "autisme".
Justement pour évitdr le clivage entre les " niveaux d'autisme ".
Ça va aller tu crois?
Pas trop dur à digérer?

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : dimanche 20 octobre 2019 à 16:20
par Talegan
Ça va
non

Re: Pour parler de cinéma ...

Posté : dimanche 20 octobre 2019 à 16:21
par Talegan
Siobhan a écrit :
dimanche 20 octobre 2019 à 12:50
Probablement "Les enfants d'Asperger" d'Edith Sheffer.
Merci