Pour parler de sophrologie

Pour les gens qui ont simplement envie de discuter sans souhaiter faire passer d'information particulière.
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Lilas
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Pour parler de sophrologie

#1 Message par Lilas » dimanche 11 décembre 2016 à 9:22

Bonjour,

Je m'interroge sur l'opportunité d'essayer la sophrologie, et je serai intéressée par des retours d'expérience.

Au passage, j'ai trouvé l'adresse d'une sophrologue spécialisée SA sur Paris : si quelqu'un connait, je veux bien aussi un retour par MP sur ce cabinet en particulier.

Bon dimanche à tous.
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Re: Pour parler de sophrologie

#2 Message par Tugdual » dimanche 11 décembre 2016 à 9:47

Il avait été question de sophrologie ici ...

Ton contact serait-elle cette personne,
à l'origine de la discussion ci-dessus ?
Bilan le 24/09/2014 : TCS = trouble de la communication sociale.

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Re: Pour parler de sophrologie

#3 Message par Lilas » dimanche 11 décembre 2016 à 10:46

Effectivement, je pense qu'il s'agit de la même personne (dommage, j'ai raté les séances gratuites...).
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Re: Pour parler de sophrologie

#4 Message par Tugdual » vendredi 27 avril 2018 à 15:45

Pour mémo, je recopie ici ce que j'avais déjà écrit ailleurs ...

La sophrologie n'est pas clairement définie, et les écoles sont
multiples, allant de la simple relaxation jusqu'à l'hypnose.
De nombreuses formations proposent les deux, même la PNL ...
Je n'ai à ce jour vu aucune évaluation de la sophrologie.

Rappel utile : si la sophrologie bénéficie aujourd'hui
d'une inscription au Répertoire National des Certifications
Professionnelles (RNCP) (source Wikipédia), il n'en reste
pas moins que le ministère de la Santé considère que :
« La sophrologie n’est pas une discipline définie ni
reconnue dans le cadre du code de la santé publique.
»
(Journal Officiel du 21/09/2004, source Wikipédia).
Bilan le 24/09/2014 : TCS = trouble de la communication sociale.

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Re: Pour parler de sophrologie

#5 Message par Lilas » vendredi 27 avril 2018 à 16:24

Et pour répondre à mon propre message (que j'avais oublié depuis), je me suis lancée et en fait une séance par mois avec l'association Asperger Amitié.
Personnellement, ça me convient bien et j'ai le sentiment que ca m'aide a me detendre et à mieux gérer mes emotions.
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Re: Pour parler de sophrologie

#6 Message par lulamae » vendredi 27 avril 2018 à 16:54

J'ai regardé le lien de Tugdual, mais le fil est trop ancien, et je suppose que la personne qui l'a initié a fini son mémoire depuis longtemps...
Je réponds ici du coup : j'ai pratiqué la sophrologie à deux reprises :
- lors de ma préparation à l'accouchement de mes deux filles : ça m'a vraiment aidée pour la respiration, le contrôle de la douleur, et l'effort de pousser le bébé. Quoique, les deux fois, ça s'est passé en 20 mn, soit grâce à la péridurale (qui selon le gynéco aurait détendu les muscles), soit peut-être à cause de l'hyperlaxité de mes articulations - par la suite, on s'est aperçu que le 2ème accouchement m'avait fait dévier le bassin.
- à la clinique psychiatrique où j'étais hospitalisée après mon divorce (gros burn-out), dans le cadre d'ateliers proposés en journée.

J'apparente ça à une relaxation, et un peu à une technique de pleine conscience. J'avais toutefois du mal à visualiser sur commande ou suggestion, ça me déplaisait, surtout pendant que la sophrologue parlait, je n'arrivais pas à faire les deux en même temps et je me sentais contrainte. Ses images à elle ne me parlaient pas. D'une certaine manière, ça me demandait trop d'efforts mentaux, de l'autre ça m'ennuyait. :|
Je rappelle que je ne parle pas en tant qu'autiste officielle, j'attends mon diagnostic.

J'ai mille fois préféré la méditation zen japonaise : le maître parlait pendant qu'on se concentrait sur la respiration, et comme c'était physique, et que la posture aidait à rester en contact avec soi-même, je profitais pleinement de toute la séance. Et j'adorais être assise face à un mur. :roll:
Je crois que je referais ça si je reprenais quelque chose, ou du qi gong ou les deux, j'aime cette forme de discipline mentale et physique, ça m'apaise. :D
D'ailleurs, la sophrologie se veut une synthèse de différentes disciplines, dont les disciplines orientales.
Diagnostic TSA en cours => RV de restitution le 31/07/2019 ; recherches génétiques à l'hôpital Necker (éventuel SED) ; HPI en 2016.

"We're all in the gutter, but some of us look at the stars." Oscar Wilde.

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Re: Pour parler de sophrologie

#7 Message par Tugdual » vendredi 27 avril 2018 à 17:51

Tant qu'on reste dans le domaine de la relaxation, je pense
effectivement que ça ne peut pas faire de mal, voire du bien ...
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Re: Pour parler de sophrologie

#8 Message par Artelise » vendredi 27 avril 2018 à 20:24

J'ai été initiée à la sophrologie lors d'un séjour que j'ai fait en hôpital psy (à ma demande car j'avais des pensées suicidaires).
A l'instar de lulamae, j'avais du mal à me concentrer à la fois sur ma respiration et la relaxation de mes muscles (du bout des orteils au sommet du crâne) et les images mentales que la sophrologue me suggérait d'imaginer.

Toutefois, une fois relâchée dans la nature (mais en suivi en hôpital de jour), j'ai pratiqué un peu moi-même, conservant de ce que j'avais apprit ce qui m'avait semblé efficace et en oubliant le reste. C'est ainsi que j'ai fini par développer une méthode un peu personnelle qui consistait à me concentrer sur mon souffle tout en invoquant une image personnelle, un lieu imaginaire regroupant ce qui, dans la vie réelle avait le pouvoir de me calmer. Cette image mentale pouvait changer d'une "séance" à l'autre. J'ai finit par trouver dans la gestion de mon souffle une forme d'apaisement plus ou moins durable et si aujourd'hui je ne m'accorde plus le temps pour ce genre d'activité, je garde le réflexe de me concentrer sur ma respiration lorsque je me sens en perte de contrôle ou en surcharge. Parfois, une profonde inspiration suffit pour me donner les quelques secondes de répit dont j'ai besoin pour me reprendre.

Ainsi, pas plus tard qu'hier alors que j'essayais de faire comprendre à la secrétaire médicale de l'ORL de mon fils que le doc m'avais demandé de reprendre rendez vous rapidement juste pour lui fournir un renseignement concernant le traitement de désensibilisation de mon gamin, le nombre de personnes autours de moi, le bruit, ma difficulté à me faire comprendre et à comprendre mon interlocutrice se sont subrepticement mais sûrement associés à un méchant mal de tête pour me déstabiliser et soudain, je me suis sentie totalement dépassée. Avant de perdre définitivement mes moyens, je me suis alors accordé le temps d'une profonde inspiration (yeux clos). Durant ce très court laps de temps, j'ai réussi à contraindre mon esprit à se concentrer uniquement sur la problématique du moment (expliquer ce dont j'avais besoin et fournir les informations dont la secrétaire avait besoin pour me comprendre pleinement) en me disant (promettant) que ce n'était plus qu'une question de secondes et que, une fois comprise, j'obtiendrai mes réponses et que je pourrais m'enfuir.. euh.. partir. ;)

C'est pourquoi je peux dire que, dans mon cas, la sophrologie a été efficace.
Mais j'ai aussi conscience que tous les sophrologues ne se valent pas, d'autant qu'il y a semble-t-il autant de méthode que de praticiens ^^

ça peut donc être une piste à essayer, à mon avis, mais avec prudence.
---------------------------------------
Maman "Asperger" d'un petit garçon et d'une petite fille tout deux diagnostiqués "Asperger".
:roll:

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Re: Pour parler de sophrologie

#9 Message par Tugdual » vendredi 25 mai 2018 à 9:37

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Re: Pour parler de sophrologie

#10 Message par Tugdual » mercredi 20 février 2019 à 21:30

Un autre petit tour de la question :
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