De l'utilité de la psychanalyse ...
Re: De l'utilité de la psychanalyse ...
Jacques Van Rillaer a écrit le livre Freud et Lacan tous charlatans? Il est vraiment passionnant.
Diagnostiqué Asperger en 2010
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Re: De l'utilité de la psychanalyse ...
HAS - la psychanalyse :
Extrait :
Extrait :
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié le 12 février 2026 de nouvelles recommandations sur la prise en charge des personnes présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA), du nourrisson à l’adolescent. Ce document actualise en profondeur les lignes directrices de 2012. L’un des points les plus significatifs concerne le statut de la psychanalyse dans ce champ.
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En 2012, les recommandations intitulées Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent qualifiaient la psychanalyse et la psychothérapie institutionnelle de méthodes « non consensuelles ». Le terme signalait une absence d’accord scientifique suffisant, sans exclusion formelle.
En 2026, la HAS adopte une position plus nette : la psychanalyse est désormais classée parmi les interventions « non recommandées ». Elle figure dans une liste comprenant notamment le Snoezelen, le neurofeedback, la méthode Tomatis ou encore le packing, en raison d’un niveau de preuve jugé insuffisant.
Le changement, qui n’est pas que sémantique, signifie que, selon les critères méthodologiques retenus par la HAS, les données disponibles ne permettent pas d’établir l’efficacité de la psychanalyse dans la prise en charge de l’autisme. Les recommandations 2026 privilégient des interventions qualifiées de développementales et comportementales, mises en œuvre précocement, coordonnées, évaluées régulièrement — au moins une fois par an — et intégrées dans un projet personnalisé associant les familles.
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La mise en œuvre effective des recommandations pose désormais une question centrale : comment passer du texte aux actes ?
Si les recommandations restent indicatives, leur application dépendra de la vigilance des ARS, des inspections et des financements. Mais la HAS évoque la possibilité de rendre ses recommandations « opposables », ce qui renforcerait leur portée juridique et limiterait la liberté de recours à des méthodes classées non recommandées.
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Les conséquences sont directes : les formations universitaires et hospitalières devront s’aligner si elles souhaitent rester en conformité avec les standards nationaux. Les établissements médico-sociaux pourraient être contraints d’adapter leurs pratiques. Nous ne sommes plus sur un débat théorique, mais sur la régulation effective des soins.
Désormais un devoir de vigilance est attendu au niveau universitaire, hospitalier et politique.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).