Je trouve intéressant votre réponse.
En effet, pour moi, "métiers recommandés aux TSA" = "mettre dans une case".
D'un autre côté, j'aimerai trouver un métier qui me convienne également.
J'ai été diagnostiqué il y a un an, à 40 ans. TSA (Asperger) + TDAH + hypersensibilité sensorielle +++. J'ai passé un test de QI, tests sensoriels etc...
La difficulté que je rencontre. C'est que tout m'intéresse.
Par exemple, j'ai plusieurs diplômes tous validés, dans des domaines très variés et complètement différents.
La réponse des professionnels : "Travailler comme indépendant". Vu la conjoncture actuelle...
En 2026, il y a autant de formations supérieures, RNCP, etc... que de variétés de champignons.
En bref, trop de choix différents...
Comment faites-vous pour gérer les particularités neuro-atypiques dans une équipe dite "neurotypique" ? (les messages implicites, les non-dits, etc...). Je suis intrigué.
marigami a écrit : jeudi 5 mars 2026 à 16:30 J'ai été diagnostiquée très tard : autant dire que mon choix professionnel n'a été en aucun cas dicté ou influencé par le fait d'être TSA et HPI.
En revanche, toute ma vie, professionnelle, j'ai ressenti un mal être et un ennui profond car les tâches que je dois effectuée ne n'épanouissent pas du tout, en grande majorité, sur le plan intellectuel
J'ai changé de vis professionnelle j'avais 35 ans. Mais même dans ma première vie pro, j'ai été mal à l'aise.
Je suis attachée de direction : un titre ronflant pour dire que je suis une assistante de direction avec d'autres charges en plus.
Je trouve que les recommandations qui parlent de "metiers recommandés aux TSA" sont une grosse co... bêtise: on est TSA mais on est aussi soi, avec sa culture, sa personnalité...
encore des "choix" dictés par des personnes (souvent des hommes) qui cherchent à faire rentrer les gens dans des cases.
Perso, mon côté HPI et ma personnalité font que cela m'ennuie prodigieusement.
Ce qui me gêne au travail : le manque de prise au sérieux et de considération, le bruit et la lumière, les transports qu'il me faut prendre tous les jours, la fausse bienveillance (mais ceci est un autre sujet...).
Je ne me suis pas présenté dans ce nouveau job en me déclarant TSA, je l'ai dit plus tard.
Et ça n'a rien changé.
Je pense sincérement que les personnes TSA sont avant tout... des personnes avec leur choix propres et donc on ne devrait pas leur imposer tel ou tel métier car nous sommes tous différents.
L'important c'est d'être bien dans son job, dans une entreprise, avec ses collègues... et ça, ce n'est pas du registre de son poste de travail mais de l'humain.
Des aménagements sont possibles sur certains postes, mais ça devient beaucoup plus compliqué quand on est pas cadre et surtout pas manager, car on est vu comme moins "bankable" : on en revient toujours au bon vieux classisme et à la classification manager/non manager.
Et là, TSA ou non, ça ne change pas grand chose.
Si on a besoin d'être au calme, choisir un travail en extérieur, la nature ou en solo ? ...
Il ne devrait pas avoir de métiers recommandés : encore une fois, je sais, c'est plus facile.
Pour ma part, depuis aussi que j'ai annoncé que j'étais HPI, donc avec un gros QI (je caricature...), les choses ont nettement changées, je l'ai bien senti et pas que moi.
Et pas de manière positive hélas : ben oui, une pov assistante qui serait plus intelligente que ces managers hommes, mais où va t on ?