[J'avais tourné le dos a ce fil, mais je viens de voir une réponse importante alors j'y répond.]
Ttoille a écrit :C'est un tabou encore plus tabou que l'inceste. C'est un viol psychologique qui ne peut être puni.
Oui, et quasi impossible a expliquer.
Reconnaissance comme autre mais pas selon un lien de famille ...
... ça fait que la déclaration d'amour qui serait normal pour d'autre ne l'a pas été pour toi.
Car il n'était pas père, sans quoi ça aurait été un déclaration d'amour paternelle, rien a redire
Car il l'était quand même, sans quoi ça aurait été une déclaration d'amour, rien a redire.
Elle est là la confusion dont je parlais, il est père et pas père en même temps, et comme c'est impossible, disons que c'est dans sa tête mais pas dans la réalité, sa déclaration a donc quelque-chose d'incestueux, mais sans contact, sans viol, donc d'incestuel.
Le concept définie une confusion, donc ça crée du flou, mais c'est comme le mot brouillard, il est précis mais difficile à expliquer, et c'est facile de reprocher aux explications de ne pas être claires ...
Le concept appliqué a cet exemple dis que l’agissement de ce père s'adresse a quelqu'un de pas complètement distinct de lui (a ces yeux). Au lien de famille qui instaure comme loi l'interdit de l'inceste, claire et ferme, c'est substitué un lien de semi altérité.
Reconnue intellectuellement, interlocutrice, mais pas émotionnellement ou charnellement comme quelqu'un qu'il peux prendre dans ces bras sans ambiguïté, ce qui implique de porter comme adulte responsable la limite de l'interdit de l'inceste.
Le jours où il est venu s'exprimer sur le plans émotionnel, de l'attachement, c'était forcement une agression pour sa fille puisqu'en l'absence de lien paternel explicite la limite de l'interdit de l'inceste n'a pas été posé.
C'est bien de l'incestuel, et ça reste très très difficile a présenter sans ce mot.
Corrige moi si je me plante dans le rapport a ton histoire, je déduis de ce que je lis, mais seule toi sais et peut dire, moi j'essaye juste de pointer du doigt le principe du mot.