Faire un pavé de bonnes intentions mene aux fournaux
Posté : lundi 30 juillet 2018 à 7:02
Pour commencé une petite histoire tirée d'un film dont je ne me souviens plus du nom:
Une mère et sa fille se retrouvent des années plus tard et le temps ayant passsé des révélations se font:
La fille:
-tu sais maman, j'ai jamais aimé les machins(1) que tu me préparais. je les mangeait car je voyais que cela te faisait plaisir de me les préparer.
La mère:
-tu sais ma fille j'ai jamais aimé à passer des heures à faire ce plat, je le faisais car je voyais que tu l'aimais.
Cette situation illustre tout à fait un truc qui ne colle pas avec mon tempérament: le mensonge par bienveillance.
La justification souvent cité est de ne pas vouloir faire de mal à l'autre.
Or je trouve ca extrement méprisant pour l'interlocuteur car cela sous entends qu'il n'est pas apte a entendre la vérité, et donc en corrolaire, pour le menteur, c'est de la prétention car il estime avoir à le droit de penser pour l'autre.
J'aimerais votre avis sur ce mécanisme. Si vous le pratiquez ou pas, si c'est spécifique au typique ou si c'est plus culturelle.
Je ne parle pas des cas limites ou effectivement un mensonge evitera une situation dangereuse mais bien les mensonges par bienveillences.
1) Me rappelle plus du nom du plat mais pour le sujet on c'est pas sans objet.
Une mère et sa fille se retrouvent des années plus tard et le temps ayant passsé des révélations se font:
La fille:
-tu sais maman, j'ai jamais aimé les machins(1) que tu me préparais. je les mangeait car je voyais que cela te faisait plaisir de me les préparer.
La mère:
-tu sais ma fille j'ai jamais aimé à passer des heures à faire ce plat, je le faisais car je voyais que tu l'aimais.
Cette situation illustre tout à fait un truc qui ne colle pas avec mon tempérament: le mensonge par bienveillance.
La justification souvent cité est de ne pas vouloir faire de mal à l'autre.
Or je trouve ca extrement méprisant pour l'interlocuteur car cela sous entends qu'il n'est pas apte a entendre la vérité, et donc en corrolaire, pour le menteur, c'est de la prétention car il estime avoir à le droit de penser pour l'autre.
J'aimerais votre avis sur ce mécanisme. Si vous le pratiquez ou pas, si c'est spécifique au typique ou si c'est plus culturelle.
Je ne parle pas des cas limites ou effectivement un mensonge evitera une situation dangereuse mais bien les mensonges par bienveillences.
1) Me rappelle plus du nom du plat mais pour le sujet on c'est pas sans objet.