je m'enfonce
Posté : samedi 24 novembre 2018 à 17:45
bonjour
en réfléchissant sur le fait que je sois autiste ou pas, je me suis rendue compte que plus les années défilaient plus mes comportements asociales et typique de l'autisme s'intensifiaient. je ne sais pas si c'est parce que je ne me rendais pas compte de mes bizarreries ou si c'est parce que je suis tellement de plus en plus stressée que mes stéréotypies par exemple sont plus prononcés.
par le passé, j'ai eu un travail pendant plus de trois ans, un record même si j'ai vraiment eu du mal à m'intégrer. j'ai du mettre au moins un an et demi avant de me sentir à l'aise et combien de fois ai-je entendu des collègues me dire que s'il avait fallu faire un choix entre plusieurs personnes, ils ne m'auraient pas choisi.
mais ce travail m'a épuisé: j'ai fait des dépressions, avec arrêt de travail, anorexie, et une hospitalisation à cause d'un pot où j'ai fait un coma éthylique. je n'ai tenu que grâce au fait que je me suis liée avec un collègue qui a été le seul à m'accepter telle que je suis, à faire des activités avec moi notamment la piscine alors que personne d'autres ne voulait travailler avec moi. j'étais animatrice en arts plastiques dans un institut pour adolescents handicapés, comme si le fait d'être entourée de personnes handicapées nous rendait moins bizarre puisqu'elles vous acceptent telle quelle.
bref après ce travail qui a fini après mon acceptation dans une école d'éducatrice, j'ai eu mon diplôme non sans difficulté, avec en prime une nouvelle période d'anorexie et de dépression. mon diplôme obtenu, après un stage désastreux où l'on m'a carrément dit que je n'étais pas faite pour ce métier (une grosse claque pour moi vu que tout ce qui est sociale et psychologie, ce sont une partie de mes intérêts restreints), je me suis recluse à la campagne avec mon mari pour éduquer mes trois enfants. j'ai tenté de travailler mais gros échec, car je ne m'intégrais pas, je ne parlais pas, je ne comprenais pas les consignes et ne comprenait pas pourquoi les gens étaient si à l'aise même s'il étaient là en même temps que moi, et pas moi, cela n'allait pas de soi, on m'a dit que je ne comprenais rien, que je manquais d'initiative (car j'ai besoin qu'on m'explique précisément ce que je dois faire tous les jours) mon diplôme en poche je pensais que travailler serait facile mais mon diplôme ne m'a pas donné les clefs pour se comporter au lieu de travail... grosse dépression puis s'en est ensuivit une période d'anorexie et d'alcoolisation.
mais plus le temps passait plus je me suis isolée. par le passé j'ai toujours très peu parlé mais là, c'était pire que du mutisme. je ne parlais à plus personne ni mes enfants ni avec mon mari ni avec ma famille...
je ne sors presque plus de chez moi, juste pour les trajets avec mes enfants, le courses et le médecin... sinon nada, que dal, socialisation à zéro...
je suis devenue complètement dépendante de mon mari moi qui gérais tout du temps où j'étais avec mon ex(violences conjugales avec un illettré alcoolique et violent), moi qui allais sur paris à mon école, je ne supporte plus les transports en commun, moi par le passé j'ai une fois conduit jusqu'en Bretagne maintenant je n'y arrive plus ca je ne sais pas du tout me repérer même avec un gps...je ne travaille plus, je me néglige coté hygiène, j'ai besoin de mon entourage pour me dire ce que je dois faire, comment avoir une bonne hygiène, comment faire le ménage (j'ai eu besoin d'avoir des listes et un planning de tout ce qui se fait en matière de ménage)
je suis une grande dépendante affective, et j'ai toujours été en couple même avec des gens mal intentionnés.
je sais que je serais vraiment incapable de vivre seule
depuis que je me sais autiste, j'ai vu mes comportements stéréotypés augmenter, plus cela va plus j'en ai, j'ai des maniérismes qui se sont installés suite au stress des crises de mon fils ainé qui est autiste aussi, je suis de plus en plus dans des états d'hyper sensorialités et je les reconnais de plus en plus... mon mutisme a té à son paroxysme jusqu'à ce mois d'aout de cette année...
plus cela va plus je me repose sur mon mari et mon entourage, même financièrement...
mon trouble bipolaire n'a pas arrangé les choses, mais si par le passé j'essayais tant bine que mal de m'n sortir, de travailler et d'être le plus autonome possible, suite à différents dépressions, maintenant, je n'ai plus la force de faire le moindre effort, car je sais que je tomberais automatiquement en dépression voir faire une nouvelle tentative de suicide...j'i l'impression que plus le temps passe , plus je sis fragilisée, plus les choses du quotidien m'épuise de plus en plus vite...
même financièrement. par le passé, j'arrivais à mettre de coté, et m'acheter des petits plaisirs avec seulement 700 euros pas moi, maintenant avec l'aah, je n'y arrive plus, je ne m'en sors plus, je suis constamment en train de demander à ma famille de m'aider financièrement . les rendez vous psy coutent chers aussi, 100 euro tous les 3 mois pour mon psychiatre, et 400 euro par mois pour payer la thérapie comportementale pour mon fils et moi... plus le temps passe plus je suis larguée, pourtant, je ne travaille plus, je n'ai plus le stress de devoir faire comme les autres, et me conformer à mes collègues et au mode de fonctionner en société...mais mon état empire...
je garde la tête hors de l'eau pour éduquer mes enfants je fais tout mon possible pour qu'ils aillent bien, soient bien habillés, soient en bonne santé, vivent dans une maison propre , aient à manger tous les jours...et veuillent bine manger ce que je viens de préparer sans que tout aille à la poubelle...et même si j'ai maintenant du temps libre la journée hors période de ménage, le soir, je suis sur les genoux et mes enfants avec leurs bruits, leurs pleurs, leurs demandes, et le crises de mon fils ainé très violente et mon dernier fils surement tdah... j'ai un peu de mal quand même...
suis je plus fatigable qu'avant, est ce que les symptômes de l'autisme ont tendance à s'atténuer ou à s'intensifier avec le temps car moi cela s'intensifie au fil du temps ou sinon, cela veut dire que je perçois plus de chose maintenant que l'on m'a diagnostiqué autiste...
en réfléchissant sur le fait que je sois autiste ou pas, je me suis rendue compte que plus les années défilaient plus mes comportements asociales et typique de l'autisme s'intensifiaient. je ne sais pas si c'est parce que je ne me rendais pas compte de mes bizarreries ou si c'est parce que je suis tellement de plus en plus stressée que mes stéréotypies par exemple sont plus prononcés.
par le passé, j'ai eu un travail pendant plus de trois ans, un record même si j'ai vraiment eu du mal à m'intégrer. j'ai du mettre au moins un an et demi avant de me sentir à l'aise et combien de fois ai-je entendu des collègues me dire que s'il avait fallu faire un choix entre plusieurs personnes, ils ne m'auraient pas choisi.
mais ce travail m'a épuisé: j'ai fait des dépressions, avec arrêt de travail, anorexie, et une hospitalisation à cause d'un pot où j'ai fait un coma éthylique. je n'ai tenu que grâce au fait que je me suis liée avec un collègue qui a été le seul à m'accepter telle que je suis, à faire des activités avec moi notamment la piscine alors que personne d'autres ne voulait travailler avec moi. j'étais animatrice en arts plastiques dans un institut pour adolescents handicapés, comme si le fait d'être entourée de personnes handicapées nous rendait moins bizarre puisqu'elles vous acceptent telle quelle.
bref après ce travail qui a fini après mon acceptation dans une école d'éducatrice, j'ai eu mon diplôme non sans difficulté, avec en prime une nouvelle période d'anorexie et de dépression. mon diplôme obtenu, après un stage désastreux où l'on m'a carrément dit que je n'étais pas faite pour ce métier (une grosse claque pour moi vu que tout ce qui est sociale et psychologie, ce sont une partie de mes intérêts restreints), je me suis recluse à la campagne avec mon mari pour éduquer mes trois enfants. j'ai tenté de travailler mais gros échec, car je ne m'intégrais pas, je ne parlais pas, je ne comprenais pas les consignes et ne comprenait pas pourquoi les gens étaient si à l'aise même s'il étaient là en même temps que moi, et pas moi, cela n'allait pas de soi, on m'a dit que je ne comprenais rien, que je manquais d'initiative (car j'ai besoin qu'on m'explique précisément ce que je dois faire tous les jours) mon diplôme en poche je pensais que travailler serait facile mais mon diplôme ne m'a pas donné les clefs pour se comporter au lieu de travail... grosse dépression puis s'en est ensuivit une période d'anorexie et d'alcoolisation.
mais plus le temps passait plus je me suis isolée. par le passé j'ai toujours très peu parlé mais là, c'était pire que du mutisme. je ne parlais à plus personne ni mes enfants ni avec mon mari ni avec ma famille...
je ne sors presque plus de chez moi, juste pour les trajets avec mes enfants, le courses et le médecin... sinon nada, que dal, socialisation à zéro...
je suis devenue complètement dépendante de mon mari moi qui gérais tout du temps où j'étais avec mon ex(violences conjugales avec un illettré alcoolique et violent), moi qui allais sur paris à mon école, je ne supporte plus les transports en commun, moi par le passé j'ai une fois conduit jusqu'en Bretagne maintenant je n'y arrive plus ca je ne sais pas du tout me repérer même avec un gps...je ne travaille plus, je me néglige coté hygiène, j'ai besoin de mon entourage pour me dire ce que je dois faire, comment avoir une bonne hygiène, comment faire le ménage (j'ai eu besoin d'avoir des listes et un planning de tout ce qui se fait en matière de ménage)
je suis une grande dépendante affective, et j'ai toujours été en couple même avec des gens mal intentionnés.
je sais que je serais vraiment incapable de vivre seule
depuis que je me sais autiste, j'ai vu mes comportements stéréotypés augmenter, plus cela va plus j'en ai, j'ai des maniérismes qui se sont installés suite au stress des crises de mon fils ainé qui est autiste aussi, je suis de plus en plus dans des états d'hyper sensorialités et je les reconnais de plus en plus... mon mutisme a té à son paroxysme jusqu'à ce mois d'aout de cette année...
plus cela va plus je me repose sur mon mari et mon entourage, même financièrement...
mon trouble bipolaire n'a pas arrangé les choses, mais si par le passé j'essayais tant bine que mal de m'n sortir, de travailler et d'être le plus autonome possible, suite à différents dépressions, maintenant, je n'ai plus la force de faire le moindre effort, car je sais que je tomberais automatiquement en dépression voir faire une nouvelle tentative de suicide...j'i l'impression que plus le temps passe , plus je sis fragilisée, plus les choses du quotidien m'épuise de plus en plus vite...
même financièrement. par le passé, j'arrivais à mettre de coté, et m'acheter des petits plaisirs avec seulement 700 euros pas moi, maintenant avec l'aah, je n'y arrive plus, je ne m'en sors plus, je suis constamment en train de demander à ma famille de m'aider financièrement . les rendez vous psy coutent chers aussi, 100 euro tous les 3 mois pour mon psychiatre, et 400 euro par mois pour payer la thérapie comportementale pour mon fils et moi... plus le temps passe plus je suis larguée, pourtant, je ne travaille plus, je n'ai plus le stress de devoir faire comme les autres, et me conformer à mes collègues et au mode de fonctionner en société...mais mon état empire...
je garde la tête hors de l'eau pour éduquer mes enfants je fais tout mon possible pour qu'ils aillent bien, soient bien habillés, soient en bonne santé, vivent dans une maison propre , aient à manger tous les jours...et veuillent bine manger ce que je viens de préparer sans que tout aille à la poubelle...et même si j'ai maintenant du temps libre la journée hors période de ménage, le soir, je suis sur les genoux et mes enfants avec leurs bruits, leurs pleurs, leurs demandes, et le crises de mon fils ainé très violente et mon dernier fils surement tdah... j'ai un peu de mal quand même...
suis je plus fatigable qu'avant, est ce que les symptômes de l'autisme ont tendance à s'atténuer ou à s'intensifier avec le temps car moi cela s'intensifie au fil du temps ou sinon, cela veut dire que je perçois plus de chose maintenant que l'on m'a diagnostiqué autiste...