Re: Le « handicap » du géant !
Posté : jeudi 23 janvier 2020 à 15:30
Forum de l'association Asperansa
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L'anorexique.
Oui Loner, certes, l'anorexie est la seule addiction sans produit.Loner a écrit : ↑jeudi 23 janvier 2020 à 15:36L'anorexique.
Seule addiction n'impliquant pas de mécanisme compensatoire, de relation à l autre. Le toxicomane a besoin du dealer, du médecin. L'alcoolique, du vendeur d alcool. Le cyberdependant , d'une connexion au net, voir d'un abonnement EDF. Quand bien même ce soit destructeur, il y a un maintien du lien minimal et nécessaire pour assouvir les comportement de dépendance et faire tiers entre le sujet et l objet d'addiction.
L anorexie, si elle n est pas compensée par un trouble boulimique, est par essence l addiction la plus pure, en ce qu elle se suffit à elle-même, donc la plus dévastatrice.
Cela n'empêche que la personne a besoin d'aide. Mais de son point de vue, non.
A moins qu'on considère que vivre en ermite, c'est vivre ...
Pour moi, oui.A moins qu'on considère que vivre en ermite, c'est vivre ...
Ça dépend de ce que tu appelles vivre.
Hello,budakesi a écrit : ↑jeudi 23 janvier 2020 à 17:56 Mais si je n’ai pas envie de vivre « en ermite » c’est parce que je me sens déjà dans un état de survie dans ma situation actuelle..
En fait je ne me représente pas la vie d’ermite, ni d’ailleurs la vie de qui que ce soit..
C’est d’après certains témoignages que j’ai lus que je peux dire que cela ne me dit rien.,
On se retrouve ici encore confronté à la question de la pertinence d’un mot -un symbole arbitrairement convenu - pour représenter adéquatement un vécu individuel en l’absence d’autres éléments.Nono-le-robot a écrit : ↑vendredi 24 janvier 2020 à 12:26 Quand je dors ou suis perdu dans mes pensées, je ne communique avec personnes pendant quelques heures, à partir de quelle durée de solitude je suis un ermite?
Je ne me sent pas ermite et je ne le suis pas aujourd’hui.budakesi a écrit : ↑vendredi 24 janvier 2020 à 14:00 On se retrouve ici encore confronté à la question de la pertinence d’un mot -un symbole arbitrairement convenu - pour représenter adéquatement un vécu individuel en l’absence d’autres éléments.
Je me fiche de savoir s’il existe des ermites, des semi-ermites ou des quarts d’ermite. Encore une fois le concept d’ermite, qui extrait certaines propriétés de l’expérience comme la solitude, la frugalité, l’environnement naturel ou je ne sais quoi d’autre pour en faire un objet représentable et partageable, ne m’intéresse pas en soi.
Ce qui m’intéresse, ce qui retient mon attention, ce n’est pas l’érémitisme, c’est ce que me dit de sa propre expérience une personne avec laquelle j’échange.
Si tu dis que tu te sens ermite -ce que tu n’as pas dit- je vais te demander non pas comment tu le sais, mais quelles sont les éléments de ton vécu qui t’amènent à ce constat, et surtout comment tu le vis.
Pour qu'un concept acquiert une représentation la plus partagée possible -accessible à l'immense majorité sans qu'il soit besoin de développer au-delà du mot, tout à fait le contraire de ce que nous faisions iciNono-le-robot a écrit : ↑vendredi 24 janvier 2020 à 17:16 Quelques années après j’ai rencontré ma femme et j’ai, selon mes normes, verser dans presque l’inverse, juste pour l’accompagner qu’elle ne soit pas seul et la encore ce n’était que la réalité brute avec un revers de grande fatigue mais que je ne l’avais pas identifié.
Enfin pendant tout la période soit-disant ermite, j’ai beaucoup lu et me suis beaucoup documenté, pour moi cela invalide l’idée même de vrai-ermite.
En fait c’est comme si ma psychée avait mûrie de façon asynchrone, j’ai présenté certains traits tôt et d’autres tard.
Pour autant, qu'est-ce qui te fait parler d'asynchronicité, ou plutôt peut-être d'hétérosynchronicité ? Entre quels et quels traits ?Spoiler :
A l’age de 4 ans je comprenais très bien, la mort, le travail, les problèmes et enjeux financiers.