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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 12:23
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 12:34
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 12:37
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:19
par Murielle
Oh, là, là Jonquille....Je ne voulais pas du tout te culpabiliser encore plus.!!!! :oops: :oops: :oops:
Je suis vraiment maladroite et c'est clair aussi que tu as eu un sacré paquet de M****....Faut bien reconnaître...
Maintenant, (ça n'engage que moi), je crois sincèrement qu'il faudrait réussir à laisser tous ces malheurs derrière toi pour te consacrer à l'avenir.! :love:
Je suis aussi d'accord sur un point essentiel avec toi, tu n'as hélas pas eu la chance d'avoir à tes côtés l'aide dont tu aurais eu besoin (famille /amis).! Avoir quelqu'un qui puisse prendre le relais notamment...Tu as accumulé tant de chose, toi et ta famille....
Je souhaite de tout coeur que cette galère va prendre fin avec la Maison d'Hestia....
Je veux juste te dire que je comprends TRES sincèrement ce que tu vis (tu te rappelles on en avait parlé car ça me rappelait trop ce qu'a vécu ma tante)mais qu'en même temps, je sais aussi qu'il faut aller de l'avant pour se sortir d'une situation trop pénible.! Alors oui, c'est ce qu'il faut faire, mais oui aussi sur le fait que c'est plus facile à dire qu'à faire...! :love:
C'est terriblement frustrant de voir des gens qu'on apprécie être dans une telle souffrance.... :love: :love: :love:
On aimerait tant aider..... :(

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:23
par manu
Jonquille57 a écrit :manu, je ne comprends pas ta question : qui est ce il ? Mon fils ?
La question viens du fait que j'ai l'impression que tout ce que tu dit commence pas ton histoire, et que lui est un élément passif.
Donc non pas "ton" fils, mais il, lui. C'est juste pour les mots mais c'est une vraie question, est-ce que tu peut le faire, ou est-ce que c'est moi qui déconne en n'ayant l'impression que tu ne peut pas.

Si ça fait thérapie tu peut te rassurer j'ai pas la moindre idée si c'est indiqué ou contre-indiqué, et je m'en fout.
Jonquille57 a écrit :Il devra bien apprendre
Ben voilà, c'est un exemple mais la même chose en racontant son histoire comme tu l'a fait précédemment, mais toujours en passant par toi ou en parlant de lui au passif, "il a due subir".
C'est une vraie question bête par ce que j'ai l'impression de ne pas avoir lue une seule fois une phrase dans ce sens.

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:32
par annemarie
Le lâcher-prise dont il est question n'est pas dans l'aide physique ou matérielle si elle est utile, il est en toi. L'aider pour la kiné, ou la vue, c'est une chose, croire que tu es responsable des résultats en est une autre, à ce niveau, lui seul peut s'aider.
C'est un peu pour ça que je ne suis pas convaincue du bien-fondé de trop de prise en charge par les parents, il est difficile d'aider en restant neutre dans ces cas-là.

Le même problème se pose quand on demande aux enfants ou aux conjoints d'assumer les proches qui deviennent dépendants, on en arrive à un épuisement des aidants, cela sans que personne ne perçoive leur souffrance et leur fatigue; bien au contraire, ils sont accusés de tous les vices si ils osent dire que c'est trop.

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:37
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:41
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:42
par Mars
Mysterio est un des seuls sur ce forum (le seul ?) dont la situation a continué à se dégrader après le diagnostic. C'est le seul à avoir été déscolarisé si jeune et à n'avoir pu reprendre des études etc...
Le cas de Mysterio et de sa famille est un des plus difficiles que je connaisse et pourtant Mysterio n'est pas démuni, loin de là. Il présente une série de dysfonctionnements terribles qui ont généré un cercle vicieux.
Je te comprends Jonquille car tu es à la fin d'un parcours où tu as fait le maximum pour lui. Tout le monde pense qu'il sera mieux dans un autre environnement, y compris toi et c'est très dur à avaler, d'où un sentiment "normal" de culpabilité.
Vous ayant côtoyés pendant pas mal de temps, je peux, à la fois, comprendre et regretter mais aussi t'assurer que tu as fait de ton mieux, au vu des circonstances. Personne ne t'a aidée, Mysterio a été rejeté, mal orienté, mal diagnostiqué, mal soigné...tout ça malgré ton amour et tout ce que tu as fait pour le maintenir socialisé.
Alors, des regrets, oui sans doute mais surtout des espoirs et des projets, pour lui, pour toi, pour vous et tous mes voeux pour que ces projets se réalisent :love: :love: :love: :love:

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 13:47
par Murielle
En tous cas, reçois toutes mes pensées positives et ensoleillées (si, si...!! il fait même 24°C à l'ombre sur ma terrasse... :wink: )...
Je te souhaite à toi et aux tiens d'avoir enfin droit au bonheur....
Certains pros ne se rendent pas compte (enfin j'espère) de la portée que peuvent avoir leurs paroles....Pffff :crazy:
Bisous et bon WE.!!! :kiss: :love:

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 14:04
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 15:22
par annemarie
Je comprends que tu fatigues d'être au centre de la discussion, mais elle porte précisément sur le rapport entre médecine et autisme.

Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 15:43
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 16:16
par Jonquille57
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Re: Médecine et autisme ?

Posté : vendredi 18 juin 2010 à 16:21
par manu
Jonquille57 a écrit :Manu, j'ai beaucoup parlé de Mysterio en disant il mais il ne l'a pas supporté ( c'est pour quoi j'ai fait supprimé mon premier topic ).
Je comprend mieux, c'est surement ça que j'ai ressentis alors, ça me rassure dans le sens où c'est pas moi qui hallucine complètement alors. :)
Ceci dit tu parle quant même de lui donc je ne vois pas ce que ça change au fond ...

Dans ce que je relève par contre, en demandant si tu pouvais le passer au "il", tu ne parle pas de lui mais d'un ressentis a toi dans une représentation imaginaire : « comme je n'avais pas réussi à lui donner la béquille dont il avait besoin pour avancer, j'ai laissé des médecins véreux lui couper les deux jambes. Et maintenant, je lui offre de belles prothèses... »
En fait j'ai été choqué par ce que dans l'histoire il n'est pas acteur.
Même en considérant que c'est une incarnation de ce qui concerne ton ressentis, moi ça me trouble.
Donc je me suis demandé si cette même rêverie pouvait être écrite avec lui agissant.