Zia . a écrit : ↑mardi 23 novembre 2021 à 20:24
J'espère que je ne t'ai pas donné l'impression de minimiser ton ressenti (comme tu as parler de "redescendre" j'ai pensé que ça allait peut être un peu mieux).
Et j'ai aussi l'impression que tu minimise le fait d'être parvenu au bout de ton exam sans exploser ("m'oui") : avec un tel niveau de mal-être et de fatigue c'est bel et bien un exploit, même si ça ne règle pas la problème de fond.
Est-ce qu'il y a des supports d'expression avec les quels tu es plus à l'aise ?
Et si tu ne peux pas lire des écrits trop sensible, pourquoi ne pas simplement les laisser lire?
Entrer dans le vif du sujet est parfois tellement vulnérabilisant que tout le corps lutte contre. C'est comme un premier saut dans le vide: la tête à beau vouloir, le corps dit "t'es ouf où quoi ?".
Je pense qu'il doit être possible de proposer d'autres supports d'expression, moins direct, du moment que cela t'aide à te faire comprendre en t'évitant de trop perdre pied.
Mais tu as raison, avoir ses maux sur le bout de la langue, c'est hard.
J'espère que tes psy pourront t'accompagner du mieux possible dans ce sens.
PS: tes histoires de lard m'ont donné faim
Non pas de souci, t'inquiète pas !
Et oui être arrivée au bout de l'examen c'est bien, j'ai même trouvé que le temps est passé trop vite... Mais en soi, j'étais pas satisfaite de ce que j'y ai fait.
Après j'y suis pas allée pour chercher la bonne note, j'y suis allée pour ne pas avoir de soucis d'ordre administratif et me retrouver absente avec des conséquences sur mon cursus. Comme un peu tous mes examens depuis le début de l'année...
J'ai l'impression que mon objectif de cette année tient plus dans le fait de réussir à tenir malgré les soucis et la situation complexe que dans le fait de réussir mes études tout court. Y a vraiment plus une idée d'achever l'année sans avoir abandonné plutôt qu'une idée de productivité... Mais c'est pas de tout repos et ça me demande énormément d'efforts pour peu de bénéfices...
Avec du recul, pour le moment, à chaque fois j'ai été contente de mes efforts parce que j'ai valorisé 1 progrès par rapport à quelque chose de pire qui a eu lieu avant mais c'est tout... Enfin pour moi c'est déjà énorme mais beaucoup autour ne se rendent pas compte...
J'ai l'impression de subir. Surtout quand je me retrouve à devoir sortir de cours parce que je me sens mal ou parce que j'ai envie de pleurer...
En ce qui concerne les écrits, la seule fois où j'ai fait lire quelque chose, j'ai eu du mal. En fait j'ai du mal avec la présence de la personne au moment où on me lit. Ça me crée toujours une sorte de gêne que je ne supporte pas.
Et ce que je supporte encore moins, c'est qu'on lise ce que j'écris à voix haute...
Bon après ça se tente toujours hein, je pense qu'en cas extrême, je ne penserai plus à ça...
Hannah@SRBR@13 a écrit : ↑mardi 23 novembre 2021 à 18:48
Salut !
Alors avec mon premier psy, il arrivait à se rendre disponible et me disais dans les périodes ou ca allait mal que je ne devait pas h"citer à le contacter si jamais j'avais besoin d'un rendez vous plus rapidement.
Depuis j'ai changé, avec le nouveau c'est un peu particulier car nos consultations sont en visio mais il se rends disponible par mail si besoin voire mettre un nouveau rendez vous.
je ne sais pas comment vous avez mis les choses en place au départ, mais à ta place, je n'hésiterais pas a le contacter pour voir cela avec lui.
En soi, je pense que j'ai le droit d'envoyer un message à tout moment si besoin... Mais juste, je n'ose pas. Juste récemment, j'ai expliqué que ces derniers temps, c'était vraiment très compliqué pour moi mais je l'ai fait un peu "tard" dans le sens où j'avais déjà eu le temps de bien me bouffer avec certains soucis et on m'a dit que quand c'était comme ça, je devais en parler direct et que s'il fallait, on pouvait rajouter plus de séances...
Malheureusement, j'ai un emploi du temps qui ne me permet pas de m'absenter de manière régulière...
Et là, depuis un peu plus d'une semaine, une angoisse qui reprend le dessus sur tout ça, donc forcément, je me dis que je préfère faire le maximum pour essayer d'empêcher le pire maintenant plutôt que de réagir au dernier moment comme l'année dernière et attendre que ça vire au cauchemar...