Quel est l'intérêt d'être autiste ?
Posté : samedi 8 janvier 2022 à 18:14
Il y a quelque chose que je ne comprend vraiment pas. Quel est l'intérêt de chercher à "être" autiste. Je veux dire par là plusieurs choses :
D'une part, chercher à se faire diag alors qu'on l'est, ou pas forcément.
D'autre part, le fait d'être fier d'être autiste ou de revendiquer cette différence pour ensuite utiliser le neurotypisme à tout va pour classer les non autistes dans leur propre case.
Je ne sais pas si je suis très clair. Mais j'ai été assez marqué par un entretien avec un thésard en sociologie, qui m'a dit trouver mon profil intéressant parce que je ne veux pas être autiste. Ce que je veux dire par là, c'est qu'être diagnostiqué autiste n'est pas vraiment une bonne nouvelle ou une raison d'être fier. C'est un explication, nominaliste, qui désigne un certain nombre de choses chez moi pour en expliquer d'autres. Il n'y a rien de mal ou de bien à être autiste, à moins d'aller jusqu'à prendre en considération la relation avec le reste de la société. Là on peut clairement envisager l'autisme comme un handicap social. Mais bon. Je n'ai pas vraiment l'impression de rater grand chose.
Bref, ma question et mes interrogations sont sans doute vague et peu précises, voir redondantes avec d'autres sujets (modérateurs et modératrices, mes excuses par avance si c'est le cas). Mais je ne comprend vraiment pas l'intérêt de l'étiquette autre qu'une étape pour comprendre. Pourquoi est-ce que certains chérissent cette étiquette au point d'en faire une part de leur identité ? Le sujet est sans doute plus large si on formule comme ça, puisque la question de l'ethnie, nationalité, etc., pourrait aussi être prise en considération. Je suppose que je suis dans la particulière situation où, à mi-chemin de mes entretiens, en redécouvrant certaines choses, je me demande vraiment si l'autisme est un appendice, ou désigne quelque chose qui est au cœur de ce qu'est une personne et affecte de façon vraiment importante la façon de construire son identité, avec, sans doute, différentes modalités si l'on est diag ou autiste "sans le savoir".
Enfin. Mes excuses si mes propos sont un peu vagues et labyrinthiques, mais c'est un sujet qui est très compliqué pour moi, trop compliqué pour moi. Je suis fatigué et sans doute encore moins clair que je ne le pourrai d'usage, mais si je ne poste pas maintenant, je crains d'oublier, ou de renoncer par "couardise" ou "timidité", que sais-je encore.
D'une part, chercher à se faire diag alors qu'on l'est, ou pas forcément.
D'autre part, le fait d'être fier d'être autiste ou de revendiquer cette différence pour ensuite utiliser le neurotypisme à tout va pour classer les non autistes dans leur propre case.
Je ne sais pas si je suis très clair. Mais j'ai été assez marqué par un entretien avec un thésard en sociologie, qui m'a dit trouver mon profil intéressant parce que je ne veux pas être autiste. Ce que je veux dire par là, c'est qu'être diagnostiqué autiste n'est pas vraiment une bonne nouvelle ou une raison d'être fier. C'est un explication, nominaliste, qui désigne un certain nombre de choses chez moi pour en expliquer d'autres. Il n'y a rien de mal ou de bien à être autiste, à moins d'aller jusqu'à prendre en considération la relation avec le reste de la société. Là on peut clairement envisager l'autisme comme un handicap social. Mais bon. Je n'ai pas vraiment l'impression de rater grand chose.
Bref, ma question et mes interrogations sont sans doute vague et peu précises, voir redondantes avec d'autres sujets (modérateurs et modératrices, mes excuses par avance si c'est le cas). Mais je ne comprend vraiment pas l'intérêt de l'étiquette autre qu'une étape pour comprendre. Pourquoi est-ce que certains chérissent cette étiquette au point d'en faire une part de leur identité ? Le sujet est sans doute plus large si on formule comme ça, puisque la question de l'ethnie, nationalité, etc., pourrait aussi être prise en considération. Je suppose que je suis dans la particulière situation où, à mi-chemin de mes entretiens, en redécouvrant certaines choses, je me demande vraiment si l'autisme est un appendice, ou désigne quelque chose qui est au cœur de ce qu'est une personne et affecte de façon vraiment importante la façon de construire son identité, avec, sans doute, différentes modalités si l'on est diag ou autiste "sans le savoir".
Enfin. Mes excuses si mes propos sont un peu vagues et labyrinthiques, mais c'est un sujet qui est très compliqué pour moi, trop compliqué pour moi. Je suis fatigué et sans doute encore moins clair que je ne le pourrai d'usage, mais si je ne poste pas maintenant, je crains d'oublier, ou de renoncer par "couardise" ou "timidité", que sais-je encore.