Refus de soin par ado
Posté : mardi 29 mars 2022 à 8:29
Bonjour à tous,
Nous sommes désemparés car A a un trouble anxieux généralisé et une phobie sociale. Suite à une très mauvaise expérience de prise en charge dans un service de pédopsychiatrie parisien, il n'a plus aucune confiance envers les psychiatres et psychologues (je le comprends tout à fait étant donnés le manque d'éthique et la posture autoritariste et intrusive de certains "sachants" comme les a décrit Élisabeth Tchoungy dans son livre témoignage de son parcours de mère ayant un enfant en condition d'autisme.)
A a pourtant eu, depuis l'âge de 8 ans, des prises en charges avec des psychologues orientées TCC sur la gestion de l'anxiété, notamment avec une psychologue avec laquelle le relationnel était bon mais elle s'est installée à Toulouse.Toutes les prises en charge préalables à son diagnostic l'ont aidé (il était, avant l'âge de son diagnostic 12 ans, pris en charge pour son anxiété et ses Tocs)
A est très opposant (depuis le début de l'adolescence)si l'on aborde le sujet du soin et de la prise en charge et s'est déjà mis en opposition physique avec nous si nous prévoyions de l'emmener à un rdv de prise en charge.
Nous n'envisageons plus jamais de lui imposer la situation en le contraignant physiquement d'aucune manière que ce soit,car cela est traumatisant.Y compris de faire appel à une ambulance pour l'emmener dans un service de pédopsychiatrie car c'est très violent.
La pédopsychiatre actuelle libérale et en qui nous avons plutôt confiance mon mari et moi même et avec laquelle il a refusé le dernier rdv, a prescrit du zoloft notamment pour ses tocs, rituels très présents.
Les expériences avec les traitements précédents ont été catastrophiques (Risperdal, tercian puis fluoxetine).
Il a un profil thpi et certains traitements ne sont pas indiqués.
En ce moment, il se couche tard (vers minuit jusqu'à 1 heure du matin et est littéralement fusionnel avec nous ses parents).
Ses rituels basés sur des chiffres et pensée magique le paralysent d'une peur qu'il arrive que chose à sa famille.
C'est pourquoi il ne s'endort que très tard.
Nous sommes dans l'attente de ses cours du cned et nous pensons que s'il investit ses cours et les apprentissages, ça ira peut être mieux.
Nous comptons aussi sur des vacances en Normandie fin Avril pour l'aider à se remettre sur pieds.
Bref , pour l'instant la situation est "gérable" car il sort avec nous (parents et frère pour faire des randonnées 3 fois par semaine).
Nous nous questionnons désormais sur les pistes d'action dans une situation de refus de soin et de phobie sociale en cas de majoration d'anxiété.
Si certains parents ou personnes en condition de TSA sans DI et/ou HPI vivent ou ont vécu ces situations, nous serions heureux de partager vos expériences .
Nous sommes désemparés car A a un trouble anxieux généralisé et une phobie sociale. Suite à une très mauvaise expérience de prise en charge dans un service de pédopsychiatrie parisien, il n'a plus aucune confiance envers les psychiatres et psychologues (je le comprends tout à fait étant donnés le manque d'éthique et la posture autoritariste et intrusive de certains "sachants" comme les a décrit Élisabeth Tchoungy dans son livre témoignage de son parcours de mère ayant un enfant en condition d'autisme.)
A a pourtant eu, depuis l'âge de 8 ans, des prises en charges avec des psychologues orientées TCC sur la gestion de l'anxiété, notamment avec une psychologue avec laquelle le relationnel était bon mais elle s'est installée à Toulouse.Toutes les prises en charge préalables à son diagnostic l'ont aidé (il était, avant l'âge de son diagnostic 12 ans, pris en charge pour son anxiété et ses Tocs)
A est très opposant (depuis le début de l'adolescence)si l'on aborde le sujet du soin et de la prise en charge et s'est déjà mis en opposition physique avec nous si nous prévoyions de l'emmener à un rdv de prise en charge.
Nous n'envisageons plus jamais de lui imposer la situation en le contraignant physiquement d'aucune manière que ce soit,car cela est traumatisant.Y compris de faire appel à une ambulance pour l'emmener dans un service de pédopsychiatrie car c'est très violent.
La pédopsychiatre actuelle libérale et en qui nous avons plutôt confiance mon mari et moi même et avec laquelle il a refusé le dernier rdv, a prescrit du zoloft notamment pour ses tocs, rituels très présents.
Les expériences avec les traitements précédents ont été catastrophiques (Risperdal, tercian puis fluoxetine).
Il a un profil thpi et certains traitements ne sont pas indiqués.
En ce moment, il se couche tard (vers minuit jusqu'à 1 heure du matin et est littéralement fusionnel avec nous ses parents).
Ses rituels basés sur des chiffres et pensée magique le paralysent d'une peur qu'il arrive que chose à sa famille.
C'est pourquoi il ne s'endort que très tard.
Nous sommes dans l'attente de ses cours du cned et nous pensons que s'il investit ses cours et les apprentissages, ça ira peut être mieux.
Nous comptons aussi sur des vacances en Normandie fin Avril pour l'aider à se remettre sur pieds.
Bref , pour l'instant la situation est "gérable" car il sort avec nous (parents et frère pour faire des randonnées 3 fois par semaine).
Nous nous questionnons désormais sur les pistes d'action dans une situation de refus de soin et de phobie sociale en cas de majoration d'anxiété.
Si certains parents ou personnes en condition de TSA sans DI et/ou HPI vivent ou ont vécu ces situations, nous serions heureux de partager vos expériences .