SA et handicap : le grand débat
Posté : lundi 29 août 2022 à 20:49
Bonjour à tous. J'imagine que nombre d'entre vous le savent déjà mais pour ceux qui l'ignoreraient le Syndrome d'Asperger (j'utilise volontairement ce terme et pas celui de TSA et vous allez comprendre pourquoi) est considéré tantôt comme un handicap tantôt comme une simple différence. Ma psychiatre s'est clairement rangée dans ce dernier camp. Les Aspis sont eux mêmes divisés sur le sujet, à peu près autant en fait que les psys.
Je n'ai pas encore été officiellement diagnostiqué mais ayant la RQTH en raison d'autres troubles psychiques (TAS et TPE), cette question me touche cependant. J'ai mis beaucoup de temps à accepter l'idée d'être handicapé psychique (je préfère cette expression à celle d'handicapé mental). J'ai dû au cours de ma vie me remettre en cause à plusieurs reprises mais ça ne devient pas plus facile pour autant. Maintenant que c'est fait, j'ai du mal à comprendre la réticence à se reconnaître handicapé.
L'article L114 du Code de l'Action Sociale dispose : "Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant."
Je ne sais pas pour vous mais pour moi le SA rentre dedans. N'est-ce pas après tout, notamment un problème d'interaction sociale. Certains me répliqueront que ça se soigne pas et donc qu'on ne peut le qualifier de trouble ou de maladie mentale. Certes mais c'est le cas de nombreux troubles et maladies mentales. J'ai un copain bipolaire et il sait qu'il doit vivre avec !
Quelle est votre opinion ?
Je n'ai pas encore été officiellement diagnostiqué mais ayant la RQTH en raison d'autres troubles psychiques (TAS et TPE), cette question me touche cependant. J'ai mis beaucoup de temps à accepter l'idée d'être handicapé psychique (je préfère cette expression à celle d'handicapé mental). J'ai dû au cours de ma vie me remettre en cause à plusieurs reprises mais ça ne devient pas plus facile pour autant. Maintenant que c'est fait, j'ai du mal à comprendre la réticence à se reconnaître handicapé.
L'article L114 du Code de l'Action Sociale dispose : "Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant."
Je ne sais pas pour vous mais pour moi le SA rentre dedans. N'est-ce pas après tout, notamment un problème d'interaction sociale. Certains me répliqueront que ça se soigne pas et donc qu'on ne peut le qualifier de trouble ou de maladie mentale. Certes mais c'est le cas de nombreux troubles et maladies mentales. J'ai un copain bipolaire et il sait qu'il doit vivre avec !
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