Amitié
Posté : samedi 21 octobre 2023 à 19:01
Bonjour,
Comment faites-vous pour rencontrer des gens et nouer des amitiés autour de chez vous ?
Comment faites-vous pour rencontrer des gens et nouer des amitiés autour de chez vous ?
Comme toi je n'ai pas d'élan amical,je n'arrive pas a entretenir le liens et je n'en ressens pas le besoin,Deoxys a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 11:22 Je rencontre des personnes via des dons, des ventes, des échanges, des covoiturages... Quelques-unes sont des "connaissances" : certaines infos personnelles sont connues, je les revois de temps en temps, elles ont mon numéro, me tutoient... Je peux discuter un peu à passionnément.
Sinon, des personnes inconnues m'adressent la parole dehors parfois (par rapport à mes tatouages par exemple) et il m'arrive de les recroiser. Pareil, je peux discuter (quand on me lance sur mes sujets d'intérêt en général ça facilite les choses)
Ou des fois je fais un détour pour un chien.![]()
Mais je ne me lie pas d'amitié, n'ai pas de cercle social, pas d'ami·es (je n'arrive pas à entretenir le lien et n'en ressens de toute façon pas le besoin).
L'entretien du lien, même avec ma famille très proche c'est compliqué pour moi, et je me suffis de très peu si je compare avec leur propre besoin social/relationnel. Je n'en souffre pas car j'ai très peu d'élan, donc l'équilibre "besoins/capacités" chez moi est plutôt bien dosé. En gros, j'ai — évidemment — des difficultés mais j'ai — heureusement — un caractère solitaire qui fait que dans ma vie privée, je le vis très bien.
Je peux apprécier une interaction de façon sincère, je reste sensible à autrui, mais en termes de style de vie, je suis une grosse asociale qui aime avoir sa caverne juste pour elle — et les chats — et y rester tranquillou.
Je suis plus sensible au sujet qu'à l'interaction en elle-même.
Je fais pas... Le courant passe, ou pas, c'est comme ça... et ça me va.
Je suis d'accord je pense aussi que si on un petit noyaux proche,qui est suffisant,ça peut suffir,en terme de besoin relationels,comme toi avec ton frère ta mère et tes deux filles,moi avec mon mari et mes animaux,lulamae a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 20:27 Je pense aussi que cela dépend de la situation familiale qu'on a : si on a un entourage de confiance, on sait qu'on peut parler à quelqu'un si on a besoin. On peut aussi parler de temps en temps de ses passions.
Je m'entends bien à très bien avec mon frère, ma mère et mes deux filles. Je me rends compte aussi de plus en plus que j'ai le plus grand mal à comprendre les intentions des gens et comment m'y prendre avec eux pour ne pas faire de grosse gaffe et passer pour un monstre d'insensibilité. C'est plus facile avec les personnes que je connais depuis toujours, je les décode mieux, et j'ai moins à me prendre la tête pour interpréter le sens de ce qu'ils me disent.
Les gens que je connais moins disent souvent que je surinterprète - vous êtes gentils les gars, mais c'est une question de survie en société ! Si je sais que je ne comprends rien à rien des convenances sociales, je suis bien obligée d'être en hyper-vigilance pour observer et essayer d'en tirer des conclusions pour faire le moins d'erreurs possibles, et surtout ne pas me faire remarquer et me retrouver sur la sellette, ce que je déteste. C'est très fatigant et c'est plus pour cela que j'évite les situations sociales qui ne me sont pas familières que parce que les gens ne m'intéressent pas.
Bon, il est vrai que tout le monde ne m'intéresse pas, et je me force rarement quand je trouve quelqu'un bête ou méchant, ou les deux. Mais je me contente de ne pas m'en approcher, je ne lui fais pas de mal (sauf si on est méchant devant moi envers une personne/un être vulnérable).
C'est intéressant cette expression "capital social",j'ai la même impression,d'avoir épuisé le peu de capital social que j'avais.Glaciell a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 20:22Je fais pas... Le courant passe, ou pas, c'est comme ça... et ça me va.
J'ai eu une longue période pendant laquelle je n'ai plus créé aucune amitié (plus de 10 ans), j'ai d'ailleurs pensé que c'était fini, que j'avais passé l'âge où je pouvais nouer des liens assez proches avec des gens... ou que j'avais épuisé mon capital social...![]()
Puis j'ai croisé des gens avec qui j'ai sympathisé, et certains sont devenus des amis assez proches. En général, à l'occasion d'activités que j'ai pratiquées (mais pendant les 10 ans sans liens, j'ai aussi pratiqué des activités, mais rien... bonjour madame, au revoir madame, aucune accroche avec qui que ce soit)
Même chose pour moi, on m'a déjà dit au travail que j'étais trop mystérieuse. Je n'ai compris que récemment que les gens allaient au travail surtout pour faire des rencontres, alors que moi j'y vais pour travailler. Du coup ils parlent de plein de choses qui n'ont rien à voir avec le travail, c'est particulier, mais au final pas si désagréable que cela.Ostara a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 23:33 "Tu travailles rigoureusement bien,mais tu devrais faire des efforts pour t'intégrer socialement, participer aux repas d'équipes tu fais parti de l'équipe toi aussi, aux événements,poser des questions personnelles aux autres,parler de toi aussi,on n'arrive pas a t'approcher,on ne sait pas vraiment qui tu es,tu ne laisse rien transparaître,tu es très distante,tu ne parle pas trop a part pour parler de travail"
Pareil,j'ai eue du mal a comprendre tout ça,pour moi le travail c'est pour travailler (et soigner des familles chats/GrenouillesNoura a écrit : ↑lundi 23 octobre 2023 à 9:00Même chose pour moi, on m'a déjà dit au travail que j'étais trop mystérieuse. Je n'ai compris que récemment que les gens allaient au travail surtout pour faire des rencontres, alors que moi j'y vais pour travailler. Du coup ils parlent de plein de choses qui n'ont rien à voir avec le travail, c'est particulier, mais au final pas si désagréable que cela.Ostara a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 23:33 "Tu travailles rigoureusement bien,mais tu devrais faire des efforts pour t'intégrer socialement, participer aux repas d'équipes tu fais parti de l'équipe toi aussi, aux événements,poser des questions personnelles aux autres,parler de toi aussi,on n'arrive pas a t'approcher,on ne sait pas vraiment qui tu es,tu ne laisse rien transparaître,tu es très distante,tu ne parle pas trop a part pour parler de travail"
Ça, c'est un truc que je n'avais vraiment pas du tout compris. Clairement, moi pareil, quand j'allais au travail j'y allais pour travailler, point. (Bon, à cette époque je me disais surtout que j'y allais pour souffrir, mais je n'avais pas l'aide que j'ai maintenant.)Ostara a écrit : ↑lundi 23 octobre 2023 à 9:12Pareil,j'ai eue du mal a comprendre tout ça,pour moi le travail c'est pour travailler (et soigner des familles chats/GrenouillesNoura a écrit : ↑lundi 23 octobre 2023 à 9:00Même chose pour moi, on m'a déjà dit au travail que j'étais trop mystérieuse. Je n'ai compris que récemment que les gens allaient au travail surtout pour faire des rencontres, alors que moi j'y vais pour travailler. Du coup ils parlent de plein de choses qui n'ont rien à voir avec le travail, c'est particulier, mais au final pas si désagréable que cela.Ostara a écrit : ↑dimanche 22 octobre 2023 à 23:33 "Tu travailles rigoureusement bien,mais tu devrais faire des efforts pour t'intégrer socialement, participer aux repas d'équipes tu fais parti de l'équipe toi aussi, aux événements,poser des questions personnelles aux autres,parler de toi aussi,on n'arrive pas a t'approcher,on ne sait pas vraiment qui tu es,tu ne laisse rien transparaître,tu es très distante,tu ne parle pas trop a part pour parler de travail")
Moi j'ai du mal avec ce pleins de choses justement,niveau parler,alors quand c'est comme ça je m'éloigne^^
Ca parait pourtant logique ; travail = travailler. Jusqu'à il y a 1 an ou 2 je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse se faire des amis au travail.Deoxys a écrit : ↑lundi 23 octobre 2023 à 11:21 Ça, c'est un truc que je n'avais vraiment pas du tout compris. Clairement, moi pareil, quand j'allais au travail j'y allais pour travailler, point. (Bon, à cette époque je me disais surtout que j'y allais pour souffrir, mais je n'avais pas l'aide que j'ai maintenant.)