Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
peut on être défini comme heureux quand on a un traitement psy à base d'ad ? On peut se sentir bien mais avec cette epée de damoclès qui nous dit que c'est a ce facteur près
Diagnostiqué TSA en 2020
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Je ne suis pas TSA: enlevez mon message si incorrect.
@Fuiyoh: concernant le fait qu’une personne sous ÀD pourrait être heureuse ou non:ni plus ni moins qu’une personne souffrant d’une maladie chronique. Le cerveau est un organe comme un autre.
Peut on être heureux quand on souffre d’une maladie chronique? La question revient à ça (pour moi c’est oui)
Fin de la parenthèse non TSA
@Fuiyoh: concernant le fait qu’une personne sous ÀD pourrait être heureuse ou non:ni plus ni moins qu’une personne souffrant d’une maladie chronique. Le cerveau est un organe comme un autre.
Peut on être heureux quand on souffre d’une maladie chronique? La question revient à ça (pour moi c’est oui)
Fin de la parenthèse non TSA
Parent d’un adolescent, Albert, TSA diagnostiqué en avril 2024
(Et HPI à l’âge de 8 ans et multidys par la suite)
(Et HPI à l’âge de 8 ans et multidys par la suite)
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
oui, perspective intéressante, que j'ai du mal a assimiler
Diagnostiqué TSA en 2020
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Chez les jeunes il y a souvent une association "autiste" = "geek" = "otaku".Hydrean a écrit : samedi 20 septembre 2025 à 6:21 Bof ça dépend. Il existe encore des préjugés chez les jeunes.Cette semaine dans les transports j'ai entendu un lycéen dire "cette fille est vraiment autiste" (ça n'avait pas été dit pour être très élogieux ni forcément factuel "
Il n'y a pas de côté malveillant derrière, mais parfois un biais cognitif.
Modifié en dernier par GrisNoir le mardi 23 septembre 2025 à 14:57, modifié 1 fois.
Parent d'une ado (née en 2009), testée TSA en 2023 à l'âge de 13 ans, diag. TND-TSA posé en 2025 + multidys + phobie scolaire (et autres). EMDR, TCC, Pifam, et GHS en cours. Dossier MDPH en cours.
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Ouais, la corrélation illusoire, en l'occurrence l'illusion d'une corrélation entre l'apparence et l'être.
Autre exemple ici.
Autre exemple ici.
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.
Diagnostiqué autiste en l'été 2014
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
J'ai longtemps mis mes traits TSA sur le compte de ma geekitude. Je la vois aujourd'hui plutôt comme une comorbidité. Lorsqu'on est déçu par ses pairs humains au-delà du dicible, on peut se retourne vers les ordinateurs (ou les fictions, ou les animaux ...).GrisNoir a écrit : mardi 23 septembre 2025 à 12:07 Chez les jeunes il y a souvent une association "autiste" = "geek" = "otaku".
Il n'y a pas de côté malveillant derrière, mais parfois un biais cognitif.
« J'ai fait une découverte aujourd'hui. J'ai trouvé un ordinateur. Juste une seconde, c'est cool. Ça fait ce que je veux. Si ça fait une erreur, c'est parce que c'est moi qui ai merdé. Pas parce que ça ne m'aime pas ... Ou se sent menacé par moi ... Ou pense que je fais mon mariole ... » (https://dn720006.ca.archive.org/0/items ... k4/075.pdf)
Cogito, ergo seum(1).
TSA niveau 1 (ex-Asperger) avec contexte HPI (hétérogène).
TSA niveau 1 (ex-Asperger) avec contexte HPI (hétérogène).
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Dans cette vidéo je vais vous partager quelque chose que j'aurais vraiment voulu avoir entre les mains le jour où j'ai découvert mon autisme, c’est Un mini guide en video des 7 choses importantes que vous devez savoir, et surtout que vous devez faire impérativement, après la découverte de votre autisme à l'âge adulte.
Pourquoi ces 7 choses importantes ? Eh bien Parce que cette découverte, c'est un bouleversement dans votre vie. Et après, plus rien n'est vraiment pareil. Vous l'avez remarqué vous-même. Une régression dans certains domaines que vous pensiez maîtriser. Une perte de repères. Des allers-retours permanents entre qui vous étiez avant et ce que vous êtes en train de devenir, cette comparaison régulière entre ce que vous arriviez à faire avant et que vous n’arrivez plus maintenant. Et personne pour vous dire est ce que c’est normal, est ce que ça va passer, est ce que vous êtes en train de vous enfoncer ou d'avancer. Et on ne va pas se le cacher c’est super fatiguant. c’est d’ailleurs pour ça que vous regardez en ce moment cette vidéo, parce que si tout roulait parès la découverte de votre à l’âge adulte, vous ne seriez pas là en ce moment même en train de m’écouter.
Pourquoi ces 7 choses importantes ? Eh bien Parce que cette découverte, c'est un bouleversement dans votre vie. Et après, plus rien n'est vraiment pareil. Vous l'avez remarqué vous-même. Une régression dans certains domaines que vous pensiez maîtriser. Une perte de repères. Des allers-retours permanents entre qui vous étiez avant et ce que vous êtes en train de devenir, cette comparaison régulière entre ce que vous arriviez à faire avant et que vous n’arrivez plus maintenant. Et personne pour vous dire est ce que c’est normal, est ce que ça va passer, est ce que vous êtes en train de vous enfoncer ou d'avancer. Et on ne va pas se le cacher c’est super fatiguant. c’est d’ailleurs pour ça que vous regardez en ce moment cette vidéo, parce que si tout roulait parès la découverte de votre à l’âge adulte, vous ne seriez pas là en ce moment même en train de m’écouter.
Fils de 19 ans dont le diagnostic est confirmé.
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Je ne crois pas que le TSA empêche d' être heureux.
Mais vouloir le meilleur, vouloir le bonheur en général, ça donne des ailes.
Mais vouloir le meilleur, vouloir le bonheur en général, ça donne des ailes.
TSA, diagnostic établi à mes 33 ans par le CRA de ma région.
"Ce syndrome est caractérisé chez ce patient par l’absence de détérioration intellectuelle, un syndrome dysexécutif, un déficit d'attention"
Je ne suis plus sûr de mon diagnostic.
"Ce syndrome est caractérisé chez ce patient par l’absence de détérioration intellectuelle, un syndrome dysexécutif, un déficit d'attention"
Je ne suis plus sûr de mon diagnostic.
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
OUI.
Sans ce foutu TSA, je ne serais pas là à perdre mon temps à écrire ces lignes, j'aurais sans doute une vie sentimentale (ce n'est pas mon physique qui bloque au niveau des femmes mais c'est qui je suis intérieurement) et professionnelle énormément plus épanouies.... et je ne serais pas "EMPRISONNE" chez mes parents.
Bref je m'en serais bien passé !

Sans ce foutu TSA, je ne serais pas là à perdre mon temps à écrire ces lignes, j'aurais sans doute une vie sentimentale (ce n'est pas mon physique qui bloque au niveau des femmes mais c'est qui je suis intérieurement) et professionnelle énormément plus épanouies.... et je ne serais pas "EMPRISONNE" chez mes parents.
Bref je m'en serais bien passé !
TSA diagnostiqué depuis 2013
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Question profonde qui renvoie à la notion complexe du bonheur.
Certaines études tendent à penser qu’une amélioration objective des conditions de vie n’entraîne pas nécessairement une augmentation durable du bien-être subjectif dans le sens que le système revient petit à petit à son niveau de base. De plus le bonheur est également passablement influencé par la comparaison (par rapport aux autres ou au souvenir d’un passé révolu).
Bref, j’essaie d’expliciter qu’il s’agit là d’une question qui touche tout le monde sans réponse type. Preuve en est, les milliers de livres traitant du bonheur et de la manière de devenir plus heureux.
En ce qui me concerne, je dirais avant tout que l’autisme me complique sérieusement la vie et que lorsque ma vie s’avère trop compliquée, mon bonheur descend d’un cran. Seulement, il y a tellement d’autres facteurs qui influencent mon niveau de bonheur que je ne peux pas non plus tout mettre sur le dos de mon autisme. D’autant que l’autisme peut aussi me procure du bonheur, comme lorsque je peux m’adonner à mes intérêts spécifiques.
En résumé, j’ai tendance à penser qu’en me compliquant la vie, l’autisme péjore ma qualité de vie et donc mon accès au bonheur tout en ayant en tête qu’il s’agit là d’un élément, certes important, parmi d’autres dont les effets varient en fonction des situations.
En fait j’ignore juste totalement si je serais plus heureux si je n’étais pas autiste.
Certaines études tendent à penser qu’une amélioration objective des conditions de vie n’entraîne pas nécessairement une augmentation durable du bien-être subjectif dans le sens que le système revient petit à petit à son niveau de base. De plus le bonheur est également passablement influencé par la comparaison (par rapport aux autres ou au souvenir d’un passé révolu).
Bref, j’essaie d’expliciter qu’il s’agit là d’une question qui touche tout le monde sans réponse type. Preuve en est, les milliers de livres traitant du bonheur et de la manière de devenir plus heureux.
En ce qui me concerne, je dirais avant tout que l’autisme me complique sérieusement la vie et que lorsque ma vie s’avère trop compliquée, mon bonheur descend d’un cran. Seulement, il y a tellement d’autres facteurs qui influencent mon niveau de bonheur que je ne peux pas non plus tout mettre sur le dos de mon autisme. D’autant que l’autisme peut aussi me procure du bonheur, comme lorsque je peux m’adonner à mes intérêts spécifiques.
En résumé, j’ai tendance à penser qu’en me compliquant la vie, l’autisme péjore ma qualité de vie et donc mon accès au bonheur tout en ayant en tête qu’il s’agit là d’un élément, certes important, parmi d’autres dont les effets varient en fonction des situations.
En fait j’ignore juste totalement si je serais plus heureux si je n’étais pas autiste.
TSA / HPI / TDAH diagnostiqués
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
En fait, c'est surtout le jugement des autres qui pourrit la vie (sans parler des attentes idéologiques).
Et pas facile quand sans cesse des personnes te jugent (verbalement, non-verbalement, etc.).
Chaque chose est propre à chaque personne : son vécu, ses expérience, son état, ses relations, ses ressentis, ses sources de motivation, ses buts, ses questionnements, etc.
Et pas facile quand sans cesse des personnes te jugent (verbalement, non-verbalement, etc.).
Chaque chose est propre à chaque personne : son vécu, ses expérience, son état, ses relations, ses ressentis, ses sources de motivation, ses buts, ses questionnements, etc.
Pardon, humilité, humour, hasard, confiance, humanisme, partage, curiosité et diversité sont des gros piliers de la liberté et de la sérénité.
Diagnostiqué autiste en l'été 2014
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- lulamae
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
C'est une question difficile : je suis plus heureuse depuis mon diagnostic, même s'il m'a fallu un à deux ans d'ajustements dans ma vie. Mais le diagnostic a été tardif, et j'avais "construit" ma vie avant : mariée pendant 18 ans, avec deux filles.
Si j'avais connu ou supposé mon TSA plus tôt, je n'aurais peut-être pas fait tout ça : travailler à tout prix, avoir une famille, voyager quand j'étais jeune... En même temps, cela a été très fatigant, et je me demande comment j'ai tenu. Je ne suis heureuse qu'au prix de sacrifier toute vie sociale les jours de congé et de me reposer pour recharger mes batteries. Heureusement, j'aime les livres, et je ne me sens jamais seule avec un bon bouquin - maintenant que mes filles grandissent et qu'elles n'habitent plus avec moi.
Si j'avais connu ou supposé mon TSA plus tôt, je n'aurais peut-être pas fait tout ça : travailler à tout prix, avoir une famille, voyager quand j'étais jeune... En même temps, cela a été très fatigant, et je me demande comment j'ai tenu. Je ne suis heureuse qu'au prix de sacrifier toute vie sociale les jours de congé et de me reposer pour recharger mes batteries. Heureusement, j'aime les livres, et je ne me sens jamais seule avec un bon bouquin - maintenant que mes filles grandissent et qu'elles n'habitent plus avec moi.
Diagnostic d'autisme avec HPI en juillet 2019. Deux filles majeures avec bilan neuropsychologique de TSA + TDAH pour l'aînée et TSA pour la cadette.
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Être TSA c'est compliqué ça génère beaucoup de fatigue, beaucoup, beaucoup beaucoup, beaucoup de burn out bien méchants aussi quand on ignore le diagnostic, beaucoup de faux pas en société aussi, beaucoup beaucoup beaucoup, beaucoup de régression aussi, où momentanément on peut perdre des acquis,ne plus les retrouver dans sa tête ni savoir les utiliser,en tout cas c'est mon cas,je parle de mon cas,
Dans ma vie personnelle je suis très heureuse,je l'étais avant diagnostic ça changeais pas grand chose,
J'ai fais la démarche pour moi car je me posais des questions depuis longtemps,j'avais des doutes,j'ai toujours été marginale,toute ma vie,
Dans ma vie pro,on piétine allègrement mes limites,mais je tiens a les faire respecter, fermement,quoique récemment ils ont enfin compris que je ne supportais pas les horaires a rallonge au vu de mon milieu pro, brouhaha,bruits, sollicitations,visuel,merci la RQTH qui leur met des freins.
Je crois oui qu'on peut être heureux pourquoi ne le pourrais on pas?!? C'est personnel le bonheur, c'est différent selon chaques individus de ce monde,et c'est pas réservé qu'aux valides/NT ect...le bonheur.
J'ai pas toujours été heureuse car avant j'avais du mal a comprendre que je ne fonctionnait pas comme une personne NT et je me mettais dans des situations épuisantes sans me rendre compte,et tout dégringolais,mon moral, mon énergie,la frustration aussi de me retrouver coincé dans un endroit en société,et malheureuse d'avoir cette impression de ne pas vivre ma vie comme je l'aime a vaquer à mes IS, avoir l'impression de perdre mon temps et rater ma vie dans une réunion sociale,
C'est sur que depuis que j'ai compris ce qui m'épuisait c'est plus simple,j'ai gagné en sérénité,en vitalité,même si plus de fatigabilité
Dans ma vie personnelle je suis très heureuse,je l'étais avant diagnostic ça changeais pas grand chose,
J'ai fais la démarche pour moi car je me posais des questions depuis longtemps,j'avais des doutes,j'ai toujours été marginale,toute ma vie,
Dans ma vie pro,on piétine allègrement mes limites,mais je tiens a les faire respecter, fermement,quoique récemment ils ont enfin compris que je ne supportais pas les horaires a rallonge au vu de mon milieu pro, brouhaha,bruits, sollicitations,visuel,merci la RQTH qui leur met des freins.
Je crois oui qu'on peut être heureux pourquoi ne le pourrais on pas?!? C'est personnel le bonheur, c'est différent selon chaques individus de ce monde,et c'est pas réservé qu'aux valides/NT ect...le bonheur.
J'ai pas toujours été heureuse car avant j'avais du mal a comprendre que je ne fonctionnait pas comme une personne NT et je me mettais dans des situations épuisantes sans me rendre compte,et tout dégringolais,mon moral, mon énergie,la frustration aussi de me retrouver coincé dans un endroit en société,et malheureuse d'avoir cette impression de ne pas vivre ma vie comme je l'aime a vaquer à mes IS, avoir l'impression de perdre mon temps et rater ma vie dans une réunion sociale,
C'est sur que depuis que j'ai compris ce qui m'épuisait c'est plus simple,j'ai gagné en sérénité,en vitalité,même si plus de fatigabilité
Diagnostic TSA avec suspicion de TDA associé,trouble anxio-dépressif de type épuisement.
Ma page perso fragrantica: https://www.fragrantica.fr/members/58816
Savoir,Vouloir,Oser,
Se taire.
Qui sait guérir sait maudire.
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Se taire.
Qui sait guérir sait maudire.
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painperdu
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- Enregistré le : lundi 10 février 2025 à 18:29
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Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Est-ce que vous étiez heureux/heureuses étant enfants ?
Personnellement, je pense que j'aurais pu être heureux adulte si j'avais été heureux enfant.
J'ai l'impression que, si le TSA complique indéniablement la vie, ce n'est pas lui qui fait le bonheur ou le malheur.
Personnellement, je pense que j'aurais pu être heureux adulte si j'avais été heureux enfant.
J'ai l'impression que, si le TSA complique indéniablement la vie, ce n'est pas lui qui fait le bonheur ou le malheur.
Diagnostiqué TSA en 2024
Re: Le TSA empêche-t-il d'être heureux ?
Voilà ce que je trouve préoccupant.freeshost a écrit : lundi 29 juin 2026 à 19:21 En fait, c'est surtout le jugement des autres qui pourrit la vie (sans parler des attentes idéologiques).
J'ajoute que le jugement des autres pourrit la vie en venant modifier le jugement qu'on a de soi-même.
C'est un peu ce que je crains en mettant ma fille sur le chemin d'un diagnostique.
On peut aussi poser le problème ainsi. Pour forcer le trait et entrechoquer les idées.
Le jugement des autres est-il un problème plus ou moins grave que le déni ?
Le déni est souvent avancé comme une cause, un problème. Il me semble que c'est aussi une sorte de stratégie naturelle d'auto-protection.
Je me suis toujours posé cette question, sans trop comprendre d'où elle venait. Un deal bonheur contre vérité est-il gagnant ou perdant ?
suspicion de TSA, parent de TSA diagnostiqué très récemment et de TSA suspecté