Re: L'emploi où vous vous êtes senti le mieux?
Posté : lundi 15 avril 2013 à 16:17
ma meilleure expérience, c'était dans une boite aux usa, petite taille, entreprise familiale...
la fille de mon patron était son futur bras droit, et moi, je suis devenu le bras gauche...
ils souhaitaient me garder mais n'ont pu obtenir un visa de travail classique pour me sponsoriser pour une carte verte, car ils ne sont pas parvenus à prouver qu'ils avaient besoin d'un étranger pour mon poste...
Je gérais énormément de dossiers, relisait tous les courriers et préparait les réunions et débriefs de tout le monde, j'étais les oreilles de mon patron dans les meetings, et je lui rappelais tous les noms et détails importants tout en n'ayant que peu à parler directement aux autres acteurs du métier...
lors des réunions clientèles, elle avait pu prendre en compte les soucis, et nous préparions les entretiens au préalable, avec des points numérotés, et elle signait lorsque c'étiat le moment opportun pour moi d'intervenir selon le point numéroté au préalable et elle gérait mon temps de parole.
Les clients me savaient dévoué, et avec ce coup de pouce, je ne risquais pas de mettre les pieds dans le plat...
aux états-unis, dans ce type de structure, on travaille plus pour gagner plus, donc, mon investissement anormal ne gênait personne et était vu comme une grande qualité...
Tout le monde se contrefichait de la façon dont j'organisais mon travail aussi, et si j'étais trop fatigué, qu'il y avait trop de bruits, je rentrais avec mes dossiers, et si un client m'avait laissé entendre qu'il était susceptible d'avoir besoin de me contacter le weekend, je faisais un rapide saut au bureau...
on travaillait même avec des animaux dans le bureau (les chiens de mes patrons), et j'avais un cerbère attitré qui passait la journée sous mon bureau, et que j'emmenais le soir et déposais chez mes patrons (qui impressionnait par le gabarit et parce que c'était un american staff, mais c'était un vrai nounours)
Tout le monde se contrefichait de mes horaires, car ils savaient le travail fait...
en plus, aux usa, on explique les normes sociales assez clairement aux étrangers...
il est de bon ton, de pratiquer des activité le weekend avec patrons et collègues, sports ou actions humanitaires, collectes de fonds etc...
ces activités permettent de discuter hors boulot, de mieux connaitre les gens, de mieux les appréhender et de mieux être soi-même intégré auprès de ses collaborateurs...
c'était ma meilleure expérience...
c'est l'unique et seule fois, où un patron est devenu presque un ami. (sans pour autant oublier ma place, ou le respect dû)
la fille de mon patron était son futur bras droit, et moi, je suis devenu le bras gauche...
ils souhaitaient me garder mais n'ont pu obtenir un visa de travail classique pour me sponsoriser pour une carte verte, car ils ne sont pas parvenus à prouver qu'ils avaient besoin d'un étranger pour mon poste...
Je gérais énormément de dossiers, relisait tous les courriers et préparait les réunions et débriefs de tout le monde, j'étais les oreilles de mon patron dans les meetings, et je lui rappelais tous les noms et détails importants tout en n'ayant que peu à parler directement aux autres acteurs du métier...
lors des réunions clientèles, elle avait pu prendre en compte les soucis, et nous préparions les entretiens au préalable, avec des points numérotés, et elle signait lorsque c'étiat le moment opportun pour moi d'intervenir selon le point numéroté au préalable et elle gérait mon temps de parole.
Les clients me savaient dévoué, et avec ce coup de pouce, je ne risquais pas de mettre les pieds dans le plat...
aux états-unis, dans ce type de structure, on travaille plus pour gagner plus, donc, mon investissement anormal ne gênait personne et était vu comme une grande qualité...
Tout le monde se contrefichait de la façon dont j'organisais mon travail aussi, et si j'étais trop fatigué, qu'il y avait trop de bruits, je rentrais avec mes dossiers, et si un client m'avait laissé entendre qu'il était susceptible d'avoir besoin de me contacter le weekend, je faisais un rapide saut au bureau...
on travaillait même avec des animaux dans le bureau (les chiens de mes patrons), et j'avais un cerbère attitré qui passait la journée sous mon bureau, et que j'emmenais le soir et déposais chez mes patrons (qui impressionnait par le gabarit et parce que c'était un american staff, mais c'était un vrai nounours)
Tout le monde se contrefichait de mes horaires, car ils savaient le travail fait...
en plus, aux usa, on explique les normes sociales assez clairement aux étrangers...
il est de bon ton, de pratiquer des activité le weekend avec patrons et collègues, sports ou actions humanitaires, collectes de fonds etc...
ces activités permettent de discuter hors boulot, de mieux connaitre les gens, de mieux les appréhender et de mieux être soi-même intégré auprès de ses collaborateurs...
c'était ma meilleure expérience...
c'est l'unique et seule fois, où un patron est devenu presque un ami. (sans pour autant oublier ma place, ou le respect dû)