Je préfère apprendre les trucs propres à chaque langue (prononciation, grammaire, orthographe, etc.) avec les outils adéquats (surtout pas des logiciels).
Quand on ne peut pas aller voyager dans le bain linguistique, apprendre des chansons et lire les journaux (et des livres) me semblent très utiles, tout comme regarder des films, écouter les nouvelles, voir des pièces de théâtre, des entrevues, des reportages, etc.
De manière générale, si tu veux apprendre certaines langues, fais dans ces langues tout ce que tu aimes faire (et tout ce que tu dois faire*).
* En Suisse, on a la chance d'avoir plusieurs langues couramment utilisées tant à l'oral que dans le courrier. Sur certains sites, je choisis la langue allemande, pour recevoir ainsi le courrier en allemand. [Il ne me reste plus qu'à trouver un produit d'une entreprise tessinoise qui m'intéresse, et je choisirai l'italien. ]
Bien d'accord avec ça, à défaut de voyager il est facile de nos jours de regarder des vidéos dans les langues que l'on souhaite, par ex. à un moment j'avais choisi d'avoir "google.de" au lieu de "google.fr" et les infos la culture etc m'étaient proposés en Allemand !
Bien qu'ayant en principe "appris" l'Allemand au collège puis au lycée, j'étais une quiche en Allemand en arrivant là-bas, et étant jeune-fille (si si) au pair j'ai appris tout d'abord en lisant des histoires aux enfants dans leurs livres d'enfants, ça permet l'échange, l'apprentissage ...
Il y a plein de moyens, de dictionnaires thématiques, bref si l'intérêt est là, les ressources le sont aussi !
Pour l'Araméen par contre ça doit être plus compliqué lol ...
La vidéo plus haut sur la page était également fort intéressante, on apprend par imprégnation, par désir d'échanger, et parfois, comme ça m'est arrivé, on regarde un film de Bunuel en version originale, comprenant tout on est persuadé que c'est de l'Italien (oui je suis un peu tête en l'air lol) et finalement on s'aperçoit qu'on comprend l'Espagnol ...
OMALAYA a écrit : ↑lundi 20 septembre 2021 à 22:24
Bien qu'ayant en principe "appris" l'Allemand au collège puis au lycée, j'étais une quiche en Allemand en arrivant là-bas, et étant jeune-fille (si si) au pair j'ai appris tout d'abord en lisant des histoires aux enfants dans leurs livres d'enfants, ça permet l'échange, l'apprentissage ...
Ça me rappelle mon grand-père : prisonnier en Allemagne durant la seconde guerre mondiale, il disait avoir appris la langue au contact des enfants.
Tugdual a écrit : ↑lundi 20 septembre 2021 à 22:39
Ça me rappelle mon grand-père : prisonnier en Allemagne durant la seconde guerre mondiale, il disait avoir appris la langue au contact des enfants.
Spoiler :
Si seulement j'avais pu hériter de sa tchatche...
Tugdual oui les enfants sont une porte d'entrée, et pas que pour les langues d'ailleurs ! La communication est aisée avec eux, et ils n'ont pas encore de préjugés, du coup tout devient souvent assez simple et fluide !
Modération (Tugdual) : Correction de balise (quote).
Oui mais elle fait plus rêver que "quand les poules auront des dents", ce qui en tant que gamine m'interloquait et me faisait un peu peur en fait, alors que Pâques et Noël le même jour, ça évoque un amas de bonnes choses, de cadeaux, de bonnes odeurs, de bonne humeur, etc, alors certes "les miracles ça n'arrive jamais" (et encore ça se discute lol), mais avec cette expression on peut rêver avec des yeux écarquillés que ça arrive peut-être un jour quand même (moi ça y est, je rêve à nouveau, comme la première fois que je l'ai entendue et comprise !).
De mon coté, je suis à peu près à l'aise en Anglais, mais c'est tout.
J'ai pris Espagnol comme LV2, que j'ai abandonné en Première. En milieu d'année scolaire. J'étais en filière scientifique donc c'était possible. Ouf ! Je déteste cette langue.
En 5ème, on avait un cours d'initiation au Russe. J'aimais bien, avec cet alphabet qui semble ésotérique pour un enfant !
Mon regret, c'est de n'avoir pas appris l'italien.
J'ai fait un peu de grec ancien aussi, plus agé, à la fac.
Modération (Lepton) : Déplacement du message dans le bon sujet.
Par analogie, nous en venons à nous interroger sur la capacité de la traduction automatique – dont le modèle statistique reproduit peu ou prou le schéma de l’intelligence collective – à remplacer les traducteurs et traductrices de chair et d’os. Ainsi, à l’ère de l’intelligence artificielle et du big data, quid de mettre la force du collectif à profit pour traduire, comme si Internet était une immense salle de classe, un gigantesque projet collaboratif, une sorte de dream team composée de dizaines de millions de participants, où chaque texte déjà traduit constituerait une source d’inspiration ? Nous pouvons sans nul doute l’envisager.
Si l’idée est séduisante sur papier, je dois d’emblée décevoir les inconditionnels de l’automatisation. Si l’on peut facilement comparer les cours de traduction à l’université à un rassemblement d’experts dont la mission serait d’apporter au plus précis l’ultrasolution à un problème donné, l’analogie avec la traduction automatique semble excessive, voire erronée.