Re: Notion de QI, HQI, HPI ... etc ...
Posté : dimanche 28 août 2016 à 15:30
freeshost a écrit :Tu sais où je t'ai conseillé d'aller.gog a écrit :Je suis à peine capable de tenir une conversation sans finir vidée de toute mon énergie,
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freeshost a écrit :Tu sais où je t'ai conseillé d'aller.gog a écrit :Je suis à peine capable de tenir une conversation sans finir vidée de toute mon énergie,
L'intelligence c'est une multitude de choses. Pour que tu sois heureux, il te faut bien des relations avec des gens qui t'acceptent comme tu es, l'être humain n'a jamais été fait pour être seul non ?Autiste ou surdoué ? a écrit :« Ton bonheur est exponentiel selon ton degré d'intelligence sociale ».
Tout m’interpelle dans cette phrase… surtout dans un sujet sur le HQI.
- L’intelligence c’est quoi ?
- L’intelligence sociale et les intelligences multiples… ?
- Et le bonheur ?
Je ne comprends simplement pas le rapport entre tout cela, le lien.
Le QI d’abord, mesure différents types « d’intelligences » ou de compétences, mais qui ne sont pas tout à fait celles des théories sur les intelligences multiples. Il s’agit à mon sens de deux approches différentes et je ne pense pas que l’on puisse relier le QI tel qu’on le mesure, avec l’intelligence musicale ou l’intelligence sociale justement.
Donc QI, (tel qu’on le pratique actuellement), et intelligence sociale, il n’y a pas de rapport.
Beaucoup d’entre nous en sont la preuve vivante : on peut avoir un gros QI et n’avoir aucune compétence sociale.
Et que vient faire le bonheur dans tout ça ? Désolé, ce ne sont pas les gens et les relations avec eux qui me donnent du bonheur. Au contraire même, je suis mieux seul.
Je suis étonné par le besoin qu’on la plupart des gens de communiquer avec les autres, alors qu’il n’ont pas de passions communes et parlent donc de choses qui ne les intéresse pas et qui ne leur servent à rien. Quand l’un des seuls Intérêts vitaux des gens est juste le fait de communiquer pour communiquer, je ne comprends pas. Retirez leur la communication (vide pourtant si souvent) et ils sont malheureux, n’ont plus rien à faire.
Dire que la sociabilité rends heureux, c’est vouloir réduire les autres à sa norme. C’est comme si dans un monde de peintres, ont disait que le bonheur était proportionnel à la qualité des tableaux. Mais un musicien mal voyant n’aurait donc pas le droit d’être heureux dans ce pays ?
Désolé, je suis très heureux en ayant très peu de relations sociales. Mon esprit est plein de choses passionnantes, je n’aurai jamais fini de voir, d’essayer, de comprendre, d’apprendre tout ce que je veux. J’ai des tas de choses à faire, d’aventures à vivre… je n’ai pas besoin que des gens ternes et ayant d’autres centres d’intérêts que les miens, me fassent perdre du temps.
Je sais que ça peut paraître dur (et ma femme en pleure parfois), mais c’est comme ça que je fonctionne, que je suis HEUREUX, mais c’est aussi une des raisons qui me pousse à me faire diagnostiquer, à me demander si je ne suis pas autiste puisque ma façon de concevoir le bonheur ne semble pas être celle de tout le monde.
Très bien !Et bien je n'ai pas le même point de vue que toi.
Ah… je l'ai écrit quelques part ?Que tu n'aimes pas la société actuelle,
Des gens bienveillants, il y en a partout (Certains types de bienveillance m'agacent d'ailleurs). Il parait naturel de chercher d'abord des gens qui partagent des intérêts avec soi. A partir de là, je garderai ceux qui sont bienveillants, bien sûr, j'éviterais ceux qui me veulent du mal ou profiter de moi.que tu trouve ça bête de se socialiser pour se socialiser c'est une chose. C'en est une autre de chercher le contact de gens bienveillants mais pour ça, cela ne va pas te plaire, c'est de se mouiller et parfois de prendre des claques.
Ah… je l'ai écrit quelque part ? Je ne crois pas avoir jugé qui que ce soit, je parle de mon ressenti, de moi. D'ailleurs on pourrait me le reprocher.Et puis je trouve que tu juge beaucoup.
Ah… je l'ai écrit quelque part ? Pas dans mon message en tous cas. Le sujet est le bonheur, l'intelligence sociale, je ne m'égarerais pas dans des considérations de société. Sur quels indices te bases-tu pour dire que je "ne peux pas blairer" la société ? Je crois simplement dire que les relations aux autres ne m'intéressent pas et que je suis heureux avec un minimum de vie sociale.Ok la société actuelle hyper individualiste, hyper consumériste, tu ne peux pas la blairer.
Mais oui, bien sûr. Mais je trouve compliqué, inutile et perte de temps de chercher derrière la façade (pour moi, je le précise encore !)Il se trouve que parmi les gens que tu juges communiquer pour communiquer y'a peux être des biens même si ils doivent se créer une façade pour survivre.
Ah… je l'ai écrit quelque part ? Ce n'est pas parce qu'une personne est rousse qu'elle catégorise tous les gens qui ont d'autres couleurs de cheveux "dans le même sac". Le monde est plein de variétés, de gens différents, de communications, d'histoires passionnantes, débiles ou touchantes. Je ne le nie pas et suis même bien placé pour le savoir. Je sais que je ne catégorise pas dans le même sac les gens qui ne fonctionne pas comme moi car je sais bien que c'est plutôt moi qui ne fonctionne pas comme la plupart des autres. C'est moi qui me "mets dans un sac" à ce moment là !Je ne crois pas que ce soit très sain de catégoriser dans un même sac les autres personnes ne fonctionnant pas comme toi mais bon chacun sa philosophie de vie.
Ah… je l'ai écrit quelque part ? Je ne suis pas contre les autres, je suis "dans mon sac" !?J'ai choisi d'être avec les autres et non pas contre les autres.
Mais qu'entends-tu alors par "bien sympathiques" ?Pourtant parfois, j'ai l'impression de me retrouver dans le film "idiocracy". Et cette impression est souvent passagère parce que mr et mme tout le monde que je croise dans la rue sont souvent bien sympathiques malgré leur apparence d'idiots et d'idiotes du système.
"Réduire à sa norme" est une expression stupide, je n'aurais pas dû l'employer. Puisqu'une norme, c'est une norme (étalonnage, modèle de ce qui est normal), on ne peut pas dire que l'on "réduit" à une norme. En fait c'est "exposer une norme" (et non "réduire à") et c'est moi qui en suis une exception à ce qui est la norme.Donc quand tu dis que pour toi "Dire que la sociabilité rends heureux, c’est vouloir réduire les autres à sa norme" pour moi c'est aussi réducteur. Pas de nuances de faites. Je ne réduis personne à une prétendue norme personnelle, je veux juste être le plus intégré possible. Quel intérêt j'ai à mettre tout le monde dans le même sac ?
Et pourquoi donc ? pour être heureux ? (c'est de l'humour)je veux juste être le plus intégré possible
Ce n'est pas moi qui te le demanderai non plus ! Je cherche des pros dignes de ce nom, rares effectivement, en attendant le CRA.Ce n'est pas moi qui te dirai si t'es autiste, de toute façon tu seras fixé que par un pro digne de ce nom.
Voilà !!Somero a écrit : Après on peut ne pas avoir une intelligence sociale développée et ne pas en souffrir/être heureux parce qu'on arrive quand même à ses objectifs et que c'est ça qui rend heureux.
As-tu lu le livre "Adultes sensibles et doués - Trouver sa place au travail et s’épanouir" ?Autiste ou surdoué ? a écrit :Plus tard, pour le travail, c'est vrai que j'ai passé mon temps à être utilisé, isolé, jeté... Bon, mais les vingt dernières années j'ai trouvé le plan génial qui m'a réellement permis de bien gagner ma vie tout en faisant quelques chose que j'aime. (très peu de contacts sociaux, à domicile et me fournissant une excuse pour ne pas participer aux réunions, mêmes familiales, tout en étant admiré pour ce que je faisais ! -c'est pour cela aussi que la retraite est dure, je retombe dans le réel et vis très mal les obligations sociales qui reviennent !)
Oui, je me reconnais bien dans ce que tu décris ! A partir de la classe de seconde mes résultats en mathématiques ont chuté de manière catastrophique, les cours allaient beaucoup trop vite pour moi. Pour anecdote, je n'ai jamais mémorisé les tables de multiplication. Aujourd'hui encore, je continue à les calculer systématiquement. Cela m'a causé des problèmes de lenteur au primaire car j'avais la mauvaise habitude de les recalculer plusieurs fois à la suite pour être certaine du résultat...Autiste ou surdoué ? a écrit :Les maths, non. Le mécanisme des maths, oui, c'est passionnant et j'aime les jeux mathématiques et autres énigmes. Mais j'ai été en échec quand il a fallu utiliser des formules : j'étais incapable de les mémoriser par cœur pour les utiliser. Je ne peux faire que ce que je comprends, et, pour chaque formule à utiliser il fallait que j'en visualise la démonstration dans ma tête ou que je la retrouve sur le papier. Au bout d'une moment, cela devient trop long et c'est l'échec.
Cela sort du sujet mais je me demande si d'autres ont eu ce genre de problèmes ou fonctionnent comme ça ?