Page 2 sur 29

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 18:58
par Asriel
Merci ! Tu as montré patte blanche. :mrgreen: C'est blanc comme neige.
Mare à boue-bout de ficelle-selle de crin-crin de cheval-cheval de course-course à pied-pied à terre...

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 19:01
par freeshost
On ne peut avoir en même temps la tête dans les nuages et les pieds sur terre. :mrgreen:

On dit que les hommes viennent de Mars, que les femmes viennent de Vénus. Ce qui est sûr, c'est que beaucoup de monde se croit sorti de la cuisse de Jupiter. Alors le mercure ne peut que grimper.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 20:12
par Tugdual
Freeshost, si tu aimes Devos, tu peux
(peut-être ?) apprécier Dick Annegarn ...

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 22:23
par Aby
freeshost a écrit :On dit que les hommes viennent de Mars, que les femmes viennent de Vénus. Ce qui est sûr, c'est que beaucoup de monde se croit sorti de la cuisse de Jupiter. Alors le mercure ne peut que grimper.
:bravo:
à quand la compilation des meilleurs jeux de mots ?
Tugdual a écrit : Dick Annegarn ...
Il faudra que j'écoute, je ne connais pas.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 23:00
par Tugdual
Aby a écrit :Il faudra que j'écoute, je ne connais pas.
À découvrir ...
Spoiler :  : 





Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : mercredi 23 décembre 2015 à 23:05
par freeshost
- Non, mais... tu vis sur une autre planète ou quoi ?
- Non, j'étais juste dans la lune. Or, la lune n'est pas une planète.

:mrgreen:

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 0:05
par Aby
Tugdual a écrit :À découvrir ...
Je connaissais "Bruxelles", :) j'écoutais ça il y a un paquet d'années mais je ne me souvenais pas du nom du chanteur.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 12:43
par freeshost
Dick Annegarn, je crois que je ne le connaissais pas. Il n'attend qu'une chose, que je le télécharge. :mrgreen:

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 12:45
par Asriel
Tu crois qu'il l'attend ? :mrgreen: .
Je dirais plutôt qu'il attend Godot, moi.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 12:52
par freeshost
Un moment latent et jamais patent ?

L'attente de la tente de la tante latente la tente ?

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 13:24
par freeshost
Connaissez-vous les expressions suivantes ?

- être au septième ciel,
- être aux anges,
- se brûler les ailes,
- et le mythe d'Icare.

Alors, vous comprenez pourquoi on dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions :

On cherche à gravir les échelons pour arriver au septième ciel, pour être aux anges, mais on se brûle les ailes et on tombe de haut. Il valait peut-être mieux garder les pieds sur terre au lieu d'avoir la tête dans les nuages et de rêver tout haut en couleur.

Vous tombez de haut ?
J'ai peut-être placé la barre trop haut. :mrgreen:

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 16:05
par freeshost
Quand il fait un temps de chien, il n'y a pas un chat dans la rue.

Les personnes qui appuient sur le champignon poussent comme des champignons.

Quand on se prend une veste, on est mieux de retourner sa veste.

Certaines personnes prennent leur pied pendant que d'autres prennent leurs jambes à leur cou.

Dans un bar, la pression monte en bars. La barre est placée très haute.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 16:48
par Asriel
Freeshost joue avec les mots. Mais il en a des maux de tête, à en perdre la tête. C'est la fête dans son cerveau, tout part à vau-l'eau, il faut lui offrir un cadeau : c'est avoir le cœur sur la main pour l'aider à retrouver la pêche et du poil de la bête.

Temps de travail : 1h30.

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : jeudi 24 décembre 2015 à 16:53
par freeshost
Comme c'est beau, et au poil, loin d'être bête, sans rien qui ne pêche. After the train party, the brain party. Et qui ne trouve point le temps d'une brève trêve.

Tant de travail : sans heurts !

Re: Pour jouer sur les maux !

Posté : vendredi 25 décembre 2015 à 16:11
par freeshost
Je me copie-colle : (cf. présentation à Castiel)

Ben, le "truc" simple que j'utilise est le suivant :

1. Identifier le mot utilisé par une personne.
2. Trouver une expression qui contient ce mot (je n'en trouve pas toujours).
3. Chercher des mots qui appartiennent à un champ lexical commun à ce mot.
4. Chercher des expressions qui utilisent ces mots.
5. Chercher une association entre ces expressions, une association qui ne soit pas trop facile ni trop subtile.

Exemple :

1. Une personne me dit qu'elle a le nez bouché. Je sélectionne le mot "nez".
2. Je cherche des expressions, parmi celles que j'ai apprises, contenant le mot "nez" : pied de nez, tirer les vers du nez, avoir du nez, nez à nez, etc.
3. Je cherche des mots à un champ lexical commun au mot "nez" : bouche, yeux, oreilles, tête, joue, cou, poumons, langue, dent, etc.
4. Je cherche des expressions : avoir la bouche en feu, faire du bouche-à-bouche, ou du bouche-à-oreille, ne pas en croire ses oreilles, ne pas en croire ses yeux, avoir les yeux pochés, ou ne pas avoir les yeux en face des trous, entre quatre yeux, faire les yeux doux, avoir quelqu'un à l’œil, obéir au doigt et à l’œil, ne pas avoir la langue dans sa poche, avoir une dent contre quelqu'un, etc.
5. C'est vrai qu'il avait du nez - ce n'était pas un navet ! - mais il faisait parfois la fine bouche. Et il n'avait pas langue dans sa poche. Il n'y avait pas besoin de lui tirer les vers du nez. J'en restait bouche bée qu'il cassât les oreilles à tout le monde. Mais était-ce une bonne raison pour avoir une dent contre lui ?

On peut aussi jouer sur le champ sémantique d'un mot (sa polysémie) :

Il a descendu les marches, puis le voleur.
La descente aux enfers lui fit monter la moutarde au nez.
Pas de veine ! J'ai loupé la veine avec la seringue !

Ou on peut jouer sur les homonymes, les paronymes, les rimes : (jeux plus sonores que sémantiques)

Un ver se trémousse dans mon verre qui mousse.
Le veau du Valais vaut ce que le valet du canton de Vaud valait.

Ou la métonymie qui n'en est pas une :

J'ai mangé une assiette... en chocolat.

Ou sur les homographes (mots d'évolutions et de sens différents, mais qui ont, à une certaine période, une même orthographe ; encore plus fort si l'un est masculin, l'autre féminin) :

C'était mon tour de lui jouer un tour en faisant le tour de la tour de Tours.
La moule se fondait dans le moule.
Ce livre pèse une livre.

Ou les contrepèteries :

J'ai du piment pour mes dix canards.
J'ai du pinard pour médicament.

Ou les calembours, les allitérations, les assonances :

J'ai clos le chat pitre.
Tout vient à point à qui sait ta tendre ire.
La laine ceignait l'aine d'Hélène qui saignait.
Un chasseur sachant chasser sans son chien est un bon chasseur.
J'ai un chat dans la gorge, alors il faut que je fasse mon thé pour faire passer ma toux.
Les religions, ce n'est pas ma tasse d'athée.
Après les petits rats de l'opéra, les petits rots de l'apéro.
Si tu veux laper, prépare Lager.
...

Regarde les vidéos de Raymond Devos, inspire-toi de Pierre Desproges, etc.

Certaines personnes adorent parler pour ne rien dire. Alors quand elles se taisent, ça veut tout dire.
L'ami Rémi, si la famille, docile amie, dort et si la sole est dorée, mire six récits et scie six sols faciles à cirer.
...

=> ^^<=