M'a trompé en cochant

j'ai cliqué sur "végétarien avec gluten et caseine" alors que c'est "omnivore avec gluten et caseine"
Ca risque de fausser toutes les stats de la planète aspie !
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est-ce que vous avez un régime alimentaire particulier ?
pas particulier au sens de l'usage "particulier" (=spécial) mais juste avec quelques particularités dans un schéma assez normatif.
(quelle complic' ^)
avez-vous des troubles digestifs ?
non
(sauf avec les topinambours, mais comme je m'évite d'en manger matin - midi et soir
je peux dire que je n'ai pas de troubles digestifs)
est-il lié
à des considérations idéologiques (écologie, antispécisme, etc...) ?
quelques particularités du régime normatif iront par là;
sur écologie : je ne mange pas de fruits / légumes exotiques d'importation, ni même non exotiques; bref, rien d'importation hormis café, chocolat. Cela à 95 %, je ne m'interdis pas de prendre quelques litchies en fin d'année ou une banane - mais tous ces produits d'importation sont sortis. Les légumes, à 80 % (ce serait 100 % si jamais je ne manquais) viennent du marché et de 2 producteurs d'ici (un bio et un non bio)
Poissons : j'y fais attention et à 80 % c'est "bien"; cad soit petite pêche locale soit des poissons gras à stocks élevés (sardines, maquereaux, harengs).
D'ailleurs je me suis fait une belle sardinade ce midi !
sur éthique et écologie : pas de boeuf (une exception à l'occasion d'une sortie resto perso il y a peu) donc pas de boeuf à 95 %
idem pour jambon, sorti à 95 % comme autres charcuteries et peu de porc. Aussi je ne m'interdis un chorizo, une tranche de jambon serrano si un jour j'en ai envie - mais au quotidien c'est sorti.
en viande, essentiellement volaille de temps en temps à canard et cailles (exceptionnels), et oeufs (non batterie donc au moins et en général plein air) mais j'avais arrêté les oeufs un temps.
autre : anciennement gros consommateur de lait, j'avais arrêté à 95 %, aujourd'hui je suis à 80 % - donc j'ai très très fortement diminué (n'en prends plus un bol le matin et un bol avec des céréales en journée comme j'ai eu assez l'habitude). Donc j'achète à l'occasion 1 litre ou 2, pour me faire un petit chocolat avec cacao (chaud ou froid), une purée.
C'était en lien avec des interrogations et états de courbatures.
Je pense qu'il y avait un lien et qu'à ce niveau c'est mieux.
L'arrêt (ou quasi) du lait m'est, m'a été bénéfique.
percevez-vous une influence de votre alimentation sur vos symptômes autistiques ?
oh oui !
et l'hygiène de vie au sens large (et j'ai qq "grosses verrues" à ce niveau) mais aussi des éléments favorables.
J'essaierai de faire ultérieurement un petit complément alimentaire, sur certains aliments, des trucs que j'avais lus et appliqués, et dont en embrouillaminis il doit me rester 2-3 éléments en tête, mais sans doute quelques de plus quelque part sur mon ordi.
[spoiler="edit, compléments aliments]Je laisse le pavé pour contexte, sinon à l'alimentation c'est au niveau
J'avais suivi les grandes lignes, et ici dont alimentaires - suite à passage / entrée épisode dépressif fort (début) il y a un peu plus d'un an (je n'arrivais plus, avais du mal à marcher) et ai mis une semaine 7 jours sur 7 à dépasser le truc.
" Parfois, dans les cas de signes de dépression sans dépression majeure, ou dans les cas de dysthymie, il suffit d’organiser un régime de vie plus sain pendant un certain temps, comme se coucher tôt, faire plus d’exercice et manger de façon équilibrée, pour se sentir mieux. Mais d’autres moyens peuvent aider à ne pas sombrer dans la dépression, et surtout à éviter les rechutes après une première dépression. En effet, plusieurs études montrent qu’environ la moitié des personnes souffrant de dépression en souffrent plus d’une fois au cours de leur vie.
Activités, relations, spiritualité
- Faire de l'exercice physique régulièrement et l’intensité et la fréquence de l’exercice augmente son effet. Les personnes ayant pratiqué un exercice physique régulier seraient même protégés de la dépression entre 2 et 9 ans après l’arrêt de cette activité.
- Ne pas hésiter à s’ouvrir sur ce que l’on ressent avec les gens de son entourage lorsqu'on se sent déprimé.
- Au besoin, chercher une aide auprès d’un psychologue, d’un travailleur social ou d’un psychothérapeute dûment formé (voir Psychothérapie).
- Ne pas être trop exigeant envers soi-même.
- Vivre dans l’instant présent. Éviter d’entretenir des pensées négatives, de ressasser le passé ou d’anticiper l’avenir.
- Pratiquer la méditation de pleine conscience (mindfulness-based cognitive therapy (MBCT) for depression92 développée pour réduire les accès dépressifs.
- Mieux se connaître et entreprendre des projets.
- Reconnaître et surmonter ses peurs.
- Nourrir une forme de spiritualité.
Alimentation
Si on ne peut pas mettre fin à une dépression uniquement par l'alimentation, on peut sans doute l’aggraver par de mauvais choix alimentaires. Mais on peut aussi prévenir une rechute par de bons choix. Selon le cas, un diététiste ou un naturothérapeute pourra aider à établir le régime approprié.
- S'assurer d'un apport quotidien suffisant en éléments nutritifs. Selon le naturothérapeute J.E. Pizzorno, les recommandations proposées à la population dans les guides alimentaires pour maintenir une santé optimale restent les mêmes en cas de dépression8. Il recommande toutefois un supplément de multivitamines et de minéraux.
- Consommer davantage de poissons gras (comme le maquereau, le hareng et le saumon), car leur chair est riche en acides gras oméga-3, un nutriment essentiel.
- Veiller également à consommer des aliments riches en acide folique, comme les abats, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé. Certaines pâtes alimentaires et céréales à déjeuner sont enrichies en acide folique.
- Une étude a montré que le régime méditerranéen diminuait le risque de dépression. Une alimentation contenant beaucoup de produits transformés augmente dans cette étude le risque de dépression de 58 %. Au contraire, le régime méditerranéen diminue le risque de dépression de 30 %. Comment un régime alimentaire peut-il autant agir sur la dépression ? Sans doute en apportant des oméga-3, des antioxydants, des folates, et peut-être d’autres éléments encore…"
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Les meilleures sources de vitamine B9
Aliments Portions (µg)
1 Abats de volailles, grillés ou braisés 100 g (3 ½ oz) 345-770 µg
2 Foie d’agneau ou de veau, sauté 100 g (3 ½ oz) 331-400 µg
3 Légumineuses cuites 100 g (3 ½ oz) 229-368 µg
4 Foie de porc ou de boeuf, braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 163-260 µg
5 Épinards bouillis 125 ml (1/2 tasse) 139 µg
6 Asperges bouillies 125 ml (1/2 tasse) 134 µg
7 Pâtes alimentaires enrichies, cuites 125 ml (1/2 tasse) 120-125 µg
8 Haricots de soya, bouillis ou sautés 125 ml (1/2 tasse) 83-106 µg
9 Brocoli bouilli 125 ml (1/2 tasse) 89 µg
10 Graines de tournesol grillées 60 ml (1/4 tasse) 81 µg
11 Laitue romaine 250 ml (1 tasse) 80 µg
12 Beurre de graines de tournesol 30 ml (2 c. à table) 77 µg
13 Betterave cuite 125 ml (1/2 tasse) 72 µg
14 Haricots de soya germés 125 ml (1/2 tasse) 64 µg
15 Épinards crus 250 ml (1 tasse) 61 µg
16 Jus d’orange 125 ml (1/2 tasse) 58 µg
17 Choux de Bruxelles cuits 4 choux (80 g) 50 µg
18 Gombos (okras), bouillis 125 ml (1/2 tasse) 39 µg
19 Noix, noisettes, avelines, déshydratés, non blanchis 60 ml (1/4 tasse) 39 µg
20 Graines de lin 60 ml (1/4 tasse) 37 µg[/spoiler]