Je plussoie le message de alexis
alexis a écrit :Dans le cas de l'alcoolisme, c'est un peu la même situation, il faut traiter le psychologique avec un psy ou autre et en même temps les effets de dépendances aux substances chimiques par un programme de sevrage médical (il en existe dans tous les grands centres hospitaliers, mais aussi dans de nombreuses villes moyennes).
Dans ton cas également, la difficulté sera que pour la partie psychologique, il te faut trouver quelqu'un au minimum sensibilisé à l'autisme, étant donné que ça a un impact sur ta manière de penser et donc de vivre les symptômes dépressifs qui encouragent et s'alimentent de l'alcoolisme. Pour la partie chimique, les différences entre nt et autistes sont encore au stade très expérimental, je ne sais pas si ça a un impact.
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Bubu a écrit :Je bois 4 bières fortes de 8 degrés, de 50 cl, par jour.
Je vous laisse faire les calculs .....

Je ne crois pas être dépendant physique, mais dépendant psychologique. (Bah oui, avec l'habitude !

)
La dépendance physique l'on peut s'en rendre compte si l'on arrête ce rythme 1 jour, puis 2, puis 3. C'est seulement en condition d'arrêt que l'on peut se rendre compte de si on est dépendant physique ou pas.
L'alcool est hautement addictif, aussi c'est très bien que tu souhaites te pencher sur cela, et aussi que tu nous en parles
et même si tu ne serais dépendant physiquement, il faut prendre compte que comme toute substance potentiellement addictive, la tendance de consommation est à l'augmentation (et cela indépendamment de la personne; c'est le produit qui agit et qui décide; c'est cela l'addiction)
J'ai un petit graph qui le montre assez bien : voir où se situe alcool et tabac... selon les 2 repères
https://fr.wikipedia.org/wiki/Classific ... ychotropes
J'ai une connaissance qui est médecin addictologue, et s'occupe entre autres de l'alcool.
Même si ta démarche ne concernera que toi : en parler, essayer de consulter des spécialistes,
je pourrais toutefois si tu le souhaites lui parler un peu de la chose et voir ce qu'elle en dirait.
Ce ne serait pas très simple pour moi, notamment parce que je m'évite maintenant (edit: avant nous étions assez amis: qq sorties ensemble, pas mal d'échanges internet) de trop avancer nos échanges et communications (elle m'aime bien sur le mode perso et je crains qu'elle le prenne sous je ne sais quel angle; aussi après je ne sais jamais trop comment arrêter les échanges s'ils s'activent un peu trop).
Mais si tu penses que quelque chose puisse t'aider, bah je gérerai la suite !
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et j'ai fait rapidement le calcul conso et les 4 bières fortes;
elles représentent en alcool 16 bières ordinaires
si c'est quotidien, c'est très significatif
(sachant qu'à 3 bières ordinaires l'on dépasse les 0.5 autorisés par exemple pour ceux qui conduiraient).