Benoit a écrit :Cette citation illustre parfaitement la question de sortir une citation pour la forcer a rentrer dans un autre contexte.
Un tantinet de justification(s) / commentaire(s) supplémentaire(s) ne m’apparaitrait superflue. Décréter qqchose n'est que rarement suffisant, au moins pour se faire comprendre.
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Aussi, si un ou deux lecteurs n’ont pas captés mes qq lignes,
la manière simple, ordinaire et "normale" consisterait à demander que l’on leur explique (et si je suis présent à ce moment là, je pourrai moi-même répondre à cette requête ; sinon, comme d’autres l’ont saisi dans la foulée, pourraient-il peut-être y avoir d’autres intervenants pour répondre ?).

Ne pas oublier que les aspies ont besoin de clarté et de précision,
un simple émoticon de perplexité ou autre évocation ?? pour celui-là :
ainsi qu'une phrase de qq mots ne me sont personnellement aucunement suffisants.
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Et ici, puisque nous parlons de sensibilité, sur un forum dédié à l’autisme
dans un contexte où certains se voudraient de justifier de leur comportement sous l’éclairage d’une «
hyper logique autistique avancée »
alors en lien avec ce primo contenu : «
OSEF de la sensibilité des personnes, vraiment »
que l’on étendra en la formulation fleurie de « On s’en fout de la sensibilité des personnes, vraiment »
je diversifie un peu
(pauvre Charles) (Baudelaire)
mes propos.
Et au passage, quelle tristesse d’être dans un lieu, où même sortir une citation peut devenir problématique
Sur sensibilité et autisme :
En outre, il est souvent prêté aux personnes autistes un manque d’émotions du fait de faibles expressions faciales. Mais rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité, au moins concernant le SA !!!
Les aspies ont en réalité une très grande sensibilité, & sont même particulièrement susceptibles. Il en faut très peu pour les blesser, le ton d’une conversation ou un simple regard peuvent suffire à les perturber ou les heurter profondément.
http://les-tribulations-dune-aspergirl. ... ge-adulte/
et sous format un peu plus développé :
Nous avons également mis en évidence un ressenti des émotions positives ainsi qu’une régulation des émotions moindre dans la population TSA.
Ceci serait en faveur d’un mécanisme de régulation des émotions atypique pouvant expliquer l’intensité des symptômes internalisés et la survenue parfois explosive de troubles du comportement.
Ceci serait en accord avec le modèle de Loveland qui propose un modèle cérébral dans le TSA
qui impliquerait non seulement les structures et systèmes de la cognition sociale et de la reconnaissance des émotions mais également ceux permettant la régulation du comportement à
un changement de l’environnement.
Les évènements de la vie courante peuvent provoquer des réactions émotionnelles intenses dans
la population TSA, et, par conséquent, de réels facteurs de stress qui seraient très submergeants.
Au travers de ce travail, nous avons finalement un peu plus accès à la façon dont un enfant avec
TSA peut percevoir son environnement émotionnel.
Il semble évident que les
émotions sont bel et bien perçues dans cette population alors que leur régulation trop faible, la rend trop intense. http://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01123653/document
p137
et un mot étendu sur les sensibilités autistiques, autre volet
mais qui ne sont disjoints car ce sont les mêmes zones, les mêmes circuits neuronaux qui entrent en jeu; avec de mêmes particularismes :
Des études ont déjà montré que le cerveau des enfants autistes a davantage de connexions nerveuses que celui des autres enfants. Une forte connectivité qui pourrait expliquer l’hypersensibilité des autistes.
Les travaux présentés à la conférence annuelle de l'INSAR a pu constater grâce à des examens IRM que certaines régions cérébrales d'enfants atteints d'autisme réagissent de manière excessive aux stimulus sensoriels, comme le contact d'un pull-over ou des sons un peu forts.
Une observation qui expliquerait que les examens auditif et/ou sensoriel classiques ne révèlent pas d'anomalie dans les systèmes auditifs et visuels.
Les deux zones qui ont semblé être les plus hyperactives étaient le cortex sensoriel primaire, qui traite les informations sensorielles, et le complexe amygdalien, impliqué dans l’attribution d’une valeur émotionnelle aux stimulations environnementales.

Aussi, une certaine "logique" qui sera la mienne
vaudrait à se demander jusqu’où un lieu peut aller, dans son acceptation, dans sa tolérance quand des personnes se foutent de la population en place, de la population autistique (en tout cas d’une très grande partie d’entre eux), et des autistes qui relèvent de ces particularismes touchant aux sensibilités.
